Née à Pittsburgh aux Etats-Unis en 1844, Mary Cassatt s'éteint en 1926 au Mesnil-Théribus en Picardie. Elle figure au rang des grands peintres qui ont porté le mouvement impressionniste. Mary Cassatt est une forte personnalité paradoxale, habitée par le désir fou de peindre, dont l'itinéraire inouï demeure surprenant à une époque où les femmes européennes sont cantonnées aux aquarelles à l'heure du thé, entravées et encore empêchées de fréquenter l'école des Beaux-Arts... Mary Cassatt, elle, ne manque pas d'audace. Bravant les convenances, elle choisit de vivre de sa peinture. Elle quitte sa famille et s'installe à Paris en 1867, visite l'Europe - Parme, Rome, Séville, Amsterdam. Curieuse, elle vit les mutations artistiques, philosophiques, politiques de la fin d'un dix-neuvième siècle bouleversé. Proche d'Edgar Degas, elle se lie d'amitié avec Camille Pissarro, Georges Clémenceau, Stéphane Mallarmé et Berthe Morisot. Auprès de Paul Durand-Ruel et de son amie Louisine Havemeyer, Mary Cassatt participe activement à la "conquête de l'Amérique" par les peintres impressionnistes, ce qui contribue aussi à les sortir de la misère. Les nouveaux milliardaires américains apprécient Monet et ses amis : ils ont pour nom Carnegie, Frick, Vanderbilt ou encore Morgan et Rockefeller!
Nombre de pages
207
Date de parution
15/04/2014
Poids
550g
Largeur
166mm
Plus d'informations
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EAN
9782360580446
Titre
Mary Cassatt. Les impressionnistes et l'Amérique
Auteur
Vadepied Guy
Editeur
ENCRAGE DISTRIB
Largeur
166
Poids
550
Date de parution
20140415
Nombre de pages
207,00 €
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Résumé : Le Parisien libéré, L'Equipe, Carrefour, Marie-France, Ouest-France, Point de vue-Images du monde, Le Courrier de l'Ouest, Le Maine libre... En quelques années de l'après-guerre, Emilien Amaury acquiert, dirige ou participe à la création de ces journaux fondés sur les ruines de la presse collaborationniste. Sorti de l'école à 12 ans, il quitte sa famille. Séduit par son charme et son appétit de vie, Marc Sangnier, ami d'Aristide Briand et de Léon Blum, le prend sous son aile. Il est successivement adoubé par les administrateurs du journal Le Petit Démocrate, André Arthus-Bertrand, Emmanuel Desgrées du Lou, Raymond Laurent, et crée en 1931, à 22 ans, avec leur soutien, son agence de publicité, l'Office de publicité générale (OPG). Puis éclate la Seconde Guerre mondiale. Le spahi se bat courageusement des Ardennes au passage de la Loire. Il est fait prisonnier, s'évade et rentre à Paris. Puis il se rend à Vichy. Le budget de la propagande pour la famille lui est confié. Pourtant, à Paris, lui et son groupe de la rue de Lille éditeront " la moitié de la presse clandestine. Pour Emilien Amaury et ses amis du MRP, la presse ne devait dépendre " ni de la puissance gouvernementale ni des puissances de l'argent " mais Le Parisien libéré, le journal d'Emilien (surnommé désormais Jupiter), se fait le champion du " sang à la une ". Puis Amaury, le progressiste d'avant guerre qui, avec son ami Pierre-Henri Teitgen et Francisque Gay, a accordé le monopole de l'embauche à la CGT du Livre et son exclusivité syndicale, devient alors son pire ennemi. En 1974 éclate au Parisien le conflit le plus dur que la presse ait jamais connu en France. Il va durer trois ans. Un matin gelé de janvier 1977, Emilien Amaury fait une chute de cheval fatale. Il a 67 ans. Trente années ont passé, le groupe Philippe Amaury, l'héritier exigeant et réservé, affiche aujourd'hui une bonne santé financière et défend une farouche indépendance. L'auteur, après une longue enquête, a reconstitué l'existence du fondateur, personnage hors du commun, un temps ami de son père, et qu'il a côtoyé dans son enfance.