Dans le Nord de l'Angleterre durement frappé par la reconversion industrielle, en pleine vague punk de la fin des années 1970, Vincent Smith, Lynton Powell, Kevin Holme et Stevie Mullin, quatre jeunes rebelles emportés par la tornade des Sex Pistols, décident de former un groupe Blood Truth, qui très vite défraye la chronique par son agressivité et sa récupération du mythe du King. Lors d'une soirée, Vincent tombe amoureux de Sylvana, la chanteuse étrange et éthérée des Mood Violet. Celle-ci plaque tout pour le suivre, mais sa présence crée toutes sortes de tensions. Il suffira de quelques mois pour que Sylvana se suicide, Blood Truth se désagrège et Vincent s'évanouisse dans la nature.Vingt ans plus tard, alors que le punk n'évoque plus de souvenirs qu'à une poignée de nostalgiques, le journaliste Eddie Bracknell croit tenir avec Blood Truth un bon sujet de livre. Mais l'histoire météoritique et tragique de ce groupe oublié ne se laisse pas facilement saisir. Qu'est-il réellement arrivé à Vincent? En remontant la piste d'anciens membres du groupe, de fans, de pros du milieu musical de l'époque, Eddie parvient à reconstituer la personnalité énigmatique du chanteur du groupe tout en ressuscitant l'énergie, la créativité et la violence de la scène punk anglaise alors en plein bouillonnement.Cathi Unsworth a débuté comme journaliste au légendaire hebdomadaire musical Sounds, puis a collaboré à de nombreuses publications consacrées à l'actualité artistique (Mojo, Melody Makers, Bizarre, Uncut, Deadline, Volume). Son premier roman Au risque de se perdre (Rivages/noir nº 691) a reçu les éloges de David Peace, Ken Bruen ou James Sallis.« L'auteur britannique actuel que j'admire le plus, c'est Cathi Unsworth. »David Peace« On ne découvre pas tous les jours un premier roman de cette qualité. »Le Figaro (à propos d'Au risque de se perdre)« Dans la tradition de Robin Cook, [un livre] qui explore intelligemment et avec une acuité rare les questions de l'identité sexuelle et des racines profondes du mal et de la violence. »The Guardian
Nombre de pages
409
Date de parution
09/02/2011
Poids
504g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782743621964
Titre
Le Chanteur
Auteur
Unsworth Cathi ; Lalechère Karine
Editeur
RIVAGES
Largeur
155
Poids
504
Date de parution
20110209
Nombre de pages
409,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Avec les dix-sept nouvelles de Londres Noir, dévalez les ruelles malfamées de la ville, poussez les portes des pubs qui poussent au vice, croisez la route des Londoniens blasés par la rudesse de la capitale, et celle de nouveaux arrivants se frottant aux clubs privés et au ciel spleenéique, revivez la révolution punk, descendez dans les entrailles de la ville pour une remontée dans le temps, pistez les trafiquants vaudous et les nouveaux Jack l'Eventreur... Un guide urbain punk et alternatif, entre déviance et noirceur. Avec la participation de Desmond Barry, Ken Bruen, Stewart Home, Barry Adamson, Michael Ward, Sylvie Simmons, Dan Bennett, Cathi Unsworth, Max Décharné, Martyn Waites, Joolz Denby, John Williams, Jerry Sykes, Mark Pilkington, Joe McNally, Patrick McCabe et Ken Hollings.
Cathi Unsworth présente Londres Noir. Guide de voyage alternatif, Londres Noir permet de (re)découvrir la capitale britannique sous la plume de 17 auteurs locaux, chacun livrant une nouvelle noire inédite sur le quartier qu'il a choisi. Découvrez ainsi : Maida Hill vu par BarryAdamson - Soho vu par Desmond Barry - Clissord Park vu par Dan Bennett - Brixton vu par Ken Bruen - King's Road vu par Max Décharné - Bradford vu par Joolz Denby - Canary Wharf vu par Ken Hollings - Ladbroke Grove vu par Stewart Home - Aldgate vu par Patrick McCabe - Elephant & Castle vu par Joe McNally - Dalston vu par Mark Pilkington - Kentish Town vu par Sylvie Simmons - Camden Town vu par Jerry Sykes - King's Cross vu par Cathi Unsworth - Dagenham vu par Martyn Waites - Mayfair vu par Michael Ward - New Cross vu par John Williams - Nouvelles traduites de l'anglais par Miriam Perier.
Biographie: Journaliste et critique musicale, Cathi Unsworth est arrivée en héritière de Robin Cook sur la scène du roman noir anglais. Au risque de se perdre a reçu les éloges de Ken Bruen, James Sallis et David Peace
1959. Londres vit une période charnière entre les austères années d'après-guerre et les swinging sixties. Alors que l'extrême droite tente une percée en Angleterre, alimentée par le racisme contre les immigrés jamaïcains, l'émergence du pop art scandalise l'establishment artistique. Stella et Toby sont deux étudiants en art à qui tout semble sourire: ils sont jeunes, talentueux et bien décidés à marquer la prochaine décennie. Aussi quand un étrange cauchemar jette une ombre sur sa vie, Stella s'empresse de l'oublier. Mais quelques années plus tard, alors qu'elle est devenue une styliste en vue et Toby un peintre reconnu, les cauchemars recommencent. Des femmes sur le point de mourir lui envoient des appels au secours. Elle s'aperçoit avec horreur que les prostituées de ses visions ont véritablement été assassinées.Pete Bradley, jeune policier idéaliste et ambitieux au sein d'une équipe corrompue, enquête sur ces meurtres inexpliqués dont les ramifications semblent toucher tous les niveaux de la société londonienne. Les deux récits s'entrecroisent au rythme des chansons de l'époque, qui introduisent chaque chapitre.Fondé sur une affaire réelle et jamais élucidée qui défraya la chronique entre 1959 et 1965, Bad Penny Blues mêle réalité et fiction, action et fantasmes, pour peindre un tableau social, culturel et politique très vivant de l'Angleterre des années soixante. Un tableau également très noir duquel émerge une superbe héroïne qui voyage aux frontières de la mort.
L'Andorra du roman obsédant de Peter Cameron est inspiré d'une principauté isolée dans les Pyrénées. Transformée en un paradis éclaboussé de soleil, chacun y a quelque chose à cacher. C'est là que vient Alexander Fox, pensant y trouver réconfort et refuge, alors qu'il n'y rencontre que des souvenirs inquiétants de son passé. Andorra est un roman brillant et inventif sur le mensonge, le désir, et la tromperie de la mémoire.
Un trafiquant d'armes de Miami veut rapatrier clandestinement aux États-Unis l'argent qu'il a placé aux Bahamas. Il charge Jackie Burke, une hôtesse de l'air qui a déjà pas mal d'heures de vol, de rapporter à chacun de ses voyages quelques paquets de dollars. Jusqu'au jour où, arrêtée par des agents du FBI, elle est incarcérée pour importation illégale de devises. Contre sa libération, elle accepte d'aider les fédéraux à coincer le trafiquant. Mais afin de se ménager une autre porte de sortie, elle sympathise avec Max, venu verser sa caution, et lui propose un plan pour gruger police et truand. Ce récit plein d'humour d'un des maîtres du roman noir a inspiré Jackie Brown, le film de Quentin Tarantino. À cinquante ans passés, Jackie et Max, attirés l'un vers l'autre, retrouvent leur candeur d'adolescents pour s'engager dans un gros coup joyeusement immoral. Cette histoire d'arnaque, qui reste un modèle du genre, est soutenue par des dialogues réalistes et brillants. --Claude Mesplède
Ce petit recueil de 4 contes nous permet de découvrir différents aspects de l’œuvre de Madame de Murat qui explore, à travers le merveilleux, les limites du genre et contrebalancent les caractéristiques du féminin et masculin. Une liberté d’expression et une rébellion face aux archétypes sociétaux qui est à l’image de sa vie que nous pouvons découvrir grâce à la préface de Sylvie Robic. Savoureux, ces Contes de fées queer démontrent une modernité absente des contes classiques et nous rappellent le pouvoir subversif de l’imaginaire.
Nudités rassemble en une série de brefs essais les motifs au coeur de la recherche de Giorgio Agamben : depuis la fête, qu'il met de manière inattendue en relation avec le phénomène contemporain de la boulimie, jusqu'à la nudité, dont les implications théologiques cachées sont soumises à l'enquête archéologique ; depuis le problème du corps glorieux des béats, qui ont un estomac et des organes sexuels mais qui ne mangent pas et ne font pas l'amour, jusqu'à la figure nouvelle d'une identité impersonnelle imposée à l'humanité par les dispositifs de la biométrie. Le point de fuite vers lequel convergent tous ces thèmes est le désoeuvrement. Non comme oisiveté ou comme inertie, mais comme le paradigme de l'action humaine et celui d'une nouvelle politique.