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SAINTE FLAMME SUR LES PAS DE S. MARIE MADELEINE DE PAZZI (LA
TUVERI G
PAROLE SILENCE
18,30 €
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EAN :9782845736863
À l'occasion du IVe centenaire de la mort de sainte Marie-Madeleine de Pazzi (25 mai 1607), La Sainte Flamme se propose de mieux faire connaître l'extraordinaire parcours historique et mystique de la grande Carmélite florentine, " figure emblématique d'un amour vivant qui renvoie à la dimension mystique essentielle de toute vie chrétienne ". Sainte Marie-Madeleine de Pazzi demeure une présence spirituelle inspiratrice pour les Carmélites de l'Ancienne Observance. En elle, elles voient la "s?ur" qui a parcouru entièrement le chemin de l'union transformatrice avec Dieu, et qui indique en Marie l'"étoile" du chemin vers la perfection. " Cette figure lumineuse manifeste à tous la dignité et la beauté de la vocation chrétienne. Tout comme, lorsqu'elle était en vie, en sonnant les cloches, elle appelait ses cons?urs par le cri "Venez aimer l'amour !", puisse la grande Mystique de Florence, de son séminaire, des monastères carmélites qui s'inspirent d'elle, faire entendre aujourd'hui encore sa voix dans toute l'Église, en diffusant l'annonce de l'amour de Dieu pour toute créature humaine " (Benoît XVI).
Date de parution
29/05/2008
Poids
250g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782845736863
Titre
SAINTE FLAMME SUR LES PAS DE S. MARIE MADELEINE DE PAZZI (LA
Auteur
TUVERI G
Editeur
PAROLE SILENCE
Largeur
140
Poids
250
Date de parution
20080529
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Qui peut s'intéresser à une inconnue ou presque ? Ce livre est l'édition des lettres et cahiers spirituels de Madeleine Morice, portant sur les cinq dernières années de sa vie. Des écrits qui ont été conservés aux châteaux de Porcaro et de la Voltais (Morbihan). On y trouve en particulier la correspondance avec son Père spirituel, auquel elle se confie en grande obéissance. Elle témoigne de ses craintes d'être dupée par le démon, et elle rapporte aussi, parce que cela lui est demandé, les grâces de sa vie. Son cheminement spirituel dans l'oraison présente tout à la fois les traces du combat, de son néant, et des expériences mystiques jusqu'à la stigmatisation. Madeleine Morice n'était qu'une simple servante, employée à la journée dans un château ou couturière, pourtant son écriture est claire et expressive, prenant soin de décrire ou de dire qu'il n'est pas toujours possible de mettre des mots. Cette tertiaire du Carmel a non seulement pratiqué l'oraison, mais elle a encore mené à bien l'inspiration de son Maître pour instruire gratuitement et chrétiennement les enfants pauvres à Guer. Sitôt après sa mort, se développe un mouvement de vénération pour celle que l'on appelle "la sainte de Porcaro".
De Pazzi Marie-Madeleine ; Tuveri Gianfranco Maria
Le second jour de l'Octave de Pentecôte, Marie Madeleine de' Pazzi - elle n'est âgée que de 19 ans - pénètre dans la fosse aux lions et voit " la multitude des démons et des tentations qu'elle devait rencontrer dans le temps de son épreuve. " Elle se plaint doucement : " Où est-il, mon Dieu, le soleil de ta grâce ? Il me semble obscurci, car ta puissance retire son pouvoir, et ta bonté s'est complètement éloignée de moi : maintenant je suis délaissée comme un corps sans ses membres pour l'aider, je suis comme un tronc. Voici ce qui m'arrive : je ne peux plus m'aider, car ta puissance et ta bonté se sont retirées de moi. " Mais il ne s'agit que d'un aperçu de ce qui l'attend. Elle passe les huit jours de l'Esprit Saint dans la lumière éblouissante de ses révélations. Ce n'est qu'à la fin de l'extase de la huitième et dernière nuit qu'elle est plongée dans la fosse aux lions et, en voyant s'éloigner la douceur de ce temps de grâce, Madeleine, le visage désolé, poussant un long gémissement, et versant bien des larmes, s'abandonne à la volonté divine. Durant 5 ans - exactement du 15 juin 1585 au 10 juin 1590 - Dieu lui ôta le sentiment et le goût de la grâce, elle fut assaillie et tourmentée par une multitude de démons et de tentations.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François