Luigi Pericle (1916-2001). D'un monde à l'autre, Edition bilingue français-anglais
Tuboeuf Bizzotto Chloé
MEDIAPOP
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EAN :9782491436902
Le Musée des Beaux-Arts et le Musée National de l'Automobile - Collection Schlumpf accueillent la première exposition monographique en France de l'artiste suisse Luigi Pericle (Bâle, 1916 - Ascona, 2001). Né de père d'origine italienne et de mère française, Luigi Pericle fut illustrateur, peintre, écrivain et bien plus encore. Artiste reconnu dans les années 1960, il se révèle être un peintre prolifique avant de se retirer du monde pour se consacrer à son art et à ses recherches ésotériques. De ses dessins teintés d'humour à ses peintures aux sujets spirituels, Pericle est un artiste fascinant qui ne cessera, tout au long de sa vie, de passer d'un monde à l'autreâA- Les auteurs : Andrea et Greta Biasca-Caroni, fondateurs de l'association Archivio Luigi Pericle, Ascona Valérie Da Costa, maître de conférences HDR en histoire de l'art contemporain (xxe-xxie siècles) (Université de Strasbourg) Pascal Rousseau, professeur des Universités - Paris I Panthéon Sorbonne Elia Saunier, responsable scientifique du Musée National de l'Automobile de Mulhouse Chloé Tuboeuf Bizzotto, responsable scientifique du Musée des Beaux-Arts de Mulhouse
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
160
Date de parution
20/03/2024
Poids
665g
Largeur
206mm
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EAN
9782491436902
Titre
Luigi Pericle (1916-2001). D'un monde à l'autre, Edition bilingue français-anglais
Auteur
Tuboeuf Bizzotto Chloé
Editeur
MEDIAPOP
Largeur
206
Poids
665
Date de parution
20240320
Nombre de pages
160,00 €
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Une nouvelle étude sur le compositeur de La Traviata? Oui, mais pas seulement. C'est un véritable parcours avec Giuseppe Verdi (1813-1901) que nous offre André Tubeuf. Cette quête personnelle, qui débute par une analyse stimulante du célèbre Requiem, nous emporte très loin sur les sentiers de la révélation. Au bout du chemin, nous redécouvrons un grand génie du théâtre lyrique - une grande voix de la musique, tout simplement. Comme tous les volumes de la collection "Classica", ce Verdi est enrichi d'un index, de repères bibliographiques et d'une discographie.
Peut-être y a-t-il des musiciens plus grands, ou meilleurs. Mais le seul Beethoven à tout instant de sa meilleure musique nous communique l'urgence qui est en lui, de convaincre, d'entraîner. Du pouvoir des formes, du prestige du chant il n'attend rien, mais tout de sa conviction, qu'il a le génie de transmuer en force tout court. Il ne séduit pas, n'enjôle pas. Il prend. Beethoven est une prise. L'emprise ne se desserrera pas."
Il faudrait de l?amour dans tout dictionnaire, mais pour la musique plus encore. En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l?aime, disait Berlioz. On ne l?aime pas, puisqu?on ne cherche pas à mieux la connaître. Combien de beaux livres où on peut mieux voir la peinture! La musique, on ne peut pas. Elle n?offre pas d?images, et elle passe. Les savants, ceux qui l?ont étudiée, la savent. Les autres la laissent passer (c?est sa nature), avec délices certes, mais sans pouvoir la retenir. La mémoire ne fixe pas si facilement ce qui passe dans l?instant même, même si cela plaît. D?où l?utilité extrême, pour la musique, d?un guide. Le meilleur en l?occurrence, André Tubeuf, qui se fait avec ce dictionnaire amoureux le mécène de nos futures écoutes. Un amoureux assidu, qui a pris le temps d?écouter pour le plaisir, et qui sait maintenant comment le partager. Il a su apprécier Mozart, Schubert, Bach mais Verdi et Wagner aussi. Il a les clés pour les rendre plus proches, les faire connaître dans leur mystère musical et dans leur individualité d?hommes. Surtout il a pris le temps d?apprendre à en parler en familier, qui trouve les bonnes images. La musique est donc une affaire de c?ur autant que d?oreilles. Il faut savoir se mettre à son écoute, c?est-à-dire se disposer à la recevoir. Combien de mots, de noms communs que la musique s?est appropriés, nous les rendant du coup mystérieux: la mélodie, le rythme, la tonalité, le timbre, même le silence! On en retrouve le sens, un sens qu?on puisse comprendre. Alors on fait plus qu?adorer la musique: l?aimer, la goûter comme un mystère accessible et permis.
Résumé : André Tubeuf l'avoue ici : il a appris à écouter Mozart, Beethoven ou Schubert avec Rudolf Serkin (1903-1991), l'inflexibilité du grand pianiste forçant son attention et lui apprenant la concentration. Avec lui, jamais une complaisance quant au répertoire, pas une concession au goût dominant. Serkin, c'était l'intégrité autant que l'intransigeance. Ainsi, il apportait sur nos doutes cette lumière franche, biblique dont nous avons besoin. D'autres musiciens ont été davantage populaires, aimés peut-être, et soucieux de l'être, faisant tout pour l'être. Pas Serkin. Depuis sa disparition, il n'a cessé de se faire de plus en plus vivant. André Tubeuf, dans ce livre au ton très intime, nous le rend tel qu'il l'a connu, entendu et aimé. Voici Rudi ou La leçon Serkin.
Louise à Paris n'a plus vingt ans depuis pas très longtemps. Une rupture l'a laissée trois mois sans sortir et à la fin de l'hiver 1984 elle s'aventure comme neuve dans le monde merveilleux des fêtes et des rencontres où le hasard fait loi. Dans quelques mois elle aura fini ses études et s'imagine un destin dans l'univers fabuleux de la musique. Les garçons se bousculent, elle hérite d'un appartement plein de miroirs. Puis les merveilles promises bientôt cèdent le pas à un manège incessant de coups de coeur et de coups du sort, de tentations et de sensations, de glissades et de plongeons, de cavalcades et de gueules de bois. Louise ne sait plus où donner de la tête et n'a plus la notion du temps, d'ailleurs elle a perdu sa montre. Que cherche-t-elle au bout de ce vertige ? Trois ans passent et la réponse n'est peut-être pas celle qu'elle attendait.
Le narrateur a dix ans, on l'accompagne pendant cinq saisons. L'auteur croque la brutalité des rapports sociaux, les mÅurs d'une époque (internet, jeux vidéos, relatif désÅuvrement des enfants livrés à eux-mêmesâ ; rupture entre les générations en filigrane) à travers le regard d'un enfant malheureux. Mais c'est surtout le monde de l'enfance rendu vivable par la poésie et la présence de la nature que raconte ce livre coup de poing qui nous renvoie à l'inégalité des chances et au mystère de la résilience.
L'onde allait ainsi se propager du matin jusqu'au soir, et pour quelques jours encore. Déjà, la mélancolie commençait à étendre sa toile, dans l'esprit des admirateurs comme dans celui des simples passagers d'une époque libre, insouciante, pour se rappeler à eux longtemps après. Ils se souviendraient alors de ce soir particulier où ils refirent le monde, en rebattant les cartes, en déployant toutes sortes de trésors imaginaires, pour envisager leurs vies d'adultes débarrassées des contraintes. Ils se rediraient alors les mêmes mots, recomposeraient bien des lieux et des visages, la plupart perdus de vue, en repensant aux circonstances dans lesquelles ils apprirent, en ce vendredi 10 avril 1970, que les Beatles venaient de se séparer.
Pourquoi l'esprit a-t-il besoin de griffonner, d'esquisser des schémas, mêlant souvent lettres, lignes et couleurs ? Et si la pensée, dans sa naissance comme dans sa construction, était d'emblée image, et imagination graphique ? Ces tracés inventifs, ces ébauches plus ou moins élaborées mais toujours mystérieuses, qu'ils soient de la main du poète, du mathématicien, du philosophe, du musicien, de l'architecte, ou de tout un chacun, nous les nommons des "grammes" du grec gramma/grammè, "ligne, trait, dessin, écriture" , parce que le mot rend aussi hommage à leur légèreté, leur ténuité, voire leur fragilité, qui les rendent plus vivants et plus singuliers. Trente-deux "grammes de pensée" ont été ici choisis, auxquels répondent respectivement trente deux textes, qui voudraient offrir au lecteur comme un libre fil d'Ariane dans ces fascinants labyrinthes.