
Le journal de Tosa. Suivi de Poèmes du Kokin-shû
Le vingt et unième jour de la douzième lune de l'an quatre (soit en l'an 935), un gouverneur de la province de Tosa quitte sa résidence officielle pour regagner la capitale. Il lui faudra cinquante-cinq jours pour couvrir les quatre cents kilomètres qui séparent cet endroit, situé sur la côte méridionale de l'île de Shikoku, de l'actuelle Kyoto, la Ville par excellence. Le voyage par mer est long, semé d'embûches, coupé de banquets dans les ports d'escale. Si les nuages sont bas, le vent trop violent, on reste à quai et l'on s'ennuie. Les femmes même et aussi les enfants, le capitaine du bateau, les visiteurs, tous mangent et boivent beaucoup, mais surtout écrivent et disent des poèmes. C'est ce voyage que, audacieusement, Ki no Tsurayuki décrit dans la langue des femmes en prétendant être l'une d'elles, supercherie qui sera vite découverte.
| Nombre de pages | 80 |
|---|---|
| Date de parution | 03/05/2018 |
| Poids | 120g |
| Largeur | 142mm |
| EAN | 9782864329770 |
|---|---|
| Titre | Le journal de Tosa. Suivi de Poèmes du Kokin-shû |
| Auteur | Tsurayuki Ki no ; Sieffert René |
| Editeur | VERDIER |
| Largeur | 142 |
| Poids | 120 |
| Date de parution | 20180503 |
| Nombre de pages | 80,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Link and Ring
Tsuyuki Yuruko ; Mokdad EssiaSi seulement j'arrivais à dire haut et fort que je t'aime... Bessho et Makita se sont rencontrés à l'université. Bien qu'ils soient dans des cursus différents, c'est leur goût pour les choses mignonnes qui les a rapprochés. Mais tandis que le premier est mal à l'aise à l'idée qu'on sache ce qu'il aime, le second assume pleinement ses préférences... à tous les niveaux ! Très vite, Bessho comprend que son camarade a des vues sur lui. Malgré un caractère doux, Makita se montre en effet très clair quant à ses sentiments. Mais Bessho est-il prêt à vivre publiquement une relation amoureuse avec un autre homme ? Link and Ring met en scène le quotidien de deux étudiants qui apprennent à s'aimer. En nous plongeant dans l'intimité ses personnages, Yuruco Tsuyuki parle d'acceptation de soi, de respect de l'autre, mais aussi de savoir avancer à son rythme.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,10 €
Du même éditeur
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Goya de père en fille
Récondo Léonor deLéonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

Moi, Marthe et les autres
Wauters AntoineDans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.EN STOCKCOMMANDER12,50 € -

Récits de la Kolyma
Chalamov Varlam ; Benech Sophie ; Fournier CatheriLes Récits de Varlam Chalamov, réunis pour la première fois dans une édition intégrale, retracent son expérience des camps de la Kolyma où se sont écoulées dix-sept années de sa vie. Ils représentent une construction complexe, qui s?échafaude à travers différents recueils. Ce sont des fragments, qui doivent se lire comme les chapitres d?une oeuvre unique, un tableau de la Kolyma. Chaque récit s?ouvre sur une scène du camp. Il n?y a jamais de préambule, jamais d?explication. Le lecteur pénètre de plein pied dans l?univers du camp. Les premiers recueils, écrits peu après la libération, portent en eux toute la charge du vécu. A mesure que le narrateur s?éloigne de l?expérience, le travail de la mémoire se porte aussi sur la possibilité de raconter le camp. Certains thèmes seront alors repris et transformés. La circulation des mêmes motifs entre différents récits, différentes périodes, constitue à elle seule un élément capital pour le décryptage de la réalité du camp ; on y retrouve la grande préoccupation de Chalamov : comment traduire dans la langue des hommes libres une expérience vécue dans une langue de détenu, de crevard, composée de vingt vocables à peine ? Les récits s?agencent selon une esthétique moderne, celle du fragment, tout en remontant aux sources archaïques du texte, au mythe primitif de la mort provisoire, du séjour au tombeau et de la renaissance. On y apprend que le texte est avant tout matière : il est corps, pain, sépulture. C?est un texte agissant. A l?inverse, la matière du camp, les objets du camp, la nature de la Kolyma, le corps des détenus, sont en eux-mêmes un texte, car le réel s?inscrit en eux. Le camp aura servi à l?écrivain de laboratoire pour capturer la langue des choses. Le camp, dit Chalamov, est une école négative de la vie. Aucun homme ne devrait voir ce qui s?y passe, ni même le savoir. Ce thème fait écho à la Connaissance inutile de Charlotte Delbo : il s?agit en fait d?une connaissance essentielle, mais acquise à prix trop élevé, une connaissance sur l?être, sur l?état ultime de l?homme. C?est désormais un savoir que l?art ne saurait évincer.EN STOCKCOMMANDER49,00 €
De la même catégorie
-

Le restaurant des jours heureux
Mure Yoko ; Flamin Jean-BaptisteLa cuisine, ça ne se mesure pas en temps, ce n'est pas une histoire d'heures et de minutes. Un plat s'élabore avec les cinq sens : la vue, l'ouïe, l'odorat, bien sûr... Quand sa mère décède brusquement et lui lègue son restaurant, Akiko décide de faire de sa passion pour la cuisine son métier, malgré des années passées à construire sa vie loin du modèle maternel. Grâce aux conseils d'une cheffe expérimentée, elle reprend le restaurant et le transforme, à son image, en un établissement simple qui propose de délicieux plats préparés à partir de produits frais et locaux. Accompagnée par Taro, le chat errant du quartier, et Shima-chan, une jeune serveuse appliquée, elle se lance dans une aventure qui pourrait bien lui permettre d'en apprendre plus sur celle qui l'a élevée et de se réconcilier avec son histoire familiale... D'une plume élégante et épurée, Yoko Mure met en lumière l'importance de partager de bons repas et célèbre le lien sans pareil qui nous unit à nos amis félins.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Le grand magasin des rêves Tome 2
Lee Mi-ye ; Choi Kyungran ; Bisiou PierreCela fait un an que Penny a franchi pour la première fois les portes du Grand Magasin des Rêves, cet univers fabuleux où les dormeurs viennent chaque nuit choisir les rêves qu'ils désirent vivre. Dans le "quartier des compagnies" , les producteurs inventent sans relâche des rêves qui ressembleraient à une forêt tropicale, qui auraient l'odeur du riz cuit ou encore la couleur du bleu de la nuit : rêves primés ou rêves en solde, rêves de souvenirs, rêves de sieste ; ils sont tous de véritables créations artistiques. Penny découvre aussi le Service des Réclamations auquel s'adressent les rêveurs insatisfaits car certains ont cessé tout bonnement de se rendre au Grand Magasin des Rêves. Comment expliquer que certains dormeurs ne reviennent jamais ? Penny va lever le voile sur les aspirations secrètes des rêveurs en quête d'expériences immersives fabuleuses et surtout de sens à leur vie. Car s'il est vrai que le rêve permet de s'évader, il permet aussi de s'émanciper. Il réconcilie le dormeur avec lui-même en lui permettant de retrouver sa propre voix, parfois de manière imprévue. Et donne au lecteur la liberté de rêver.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Le café secret des nuits de pleine lune. Bonnes résolutions
Mochizuki Mai ; Hureau AliceLe Café de la pleine lune n'apparaît habituellement que les soirs où la lune se montre dans toute sa splendeur... à une exception près. La veille de Noël, ce café ambulant tenu par des chats maîtres en astrologie ouvre ses portes à Tokyo et accueille les humains au croisement de leur vie. Pomme d'amour du Sagittaire, mont-blanc de la nouvelle lune, thé glacé au senko hanabi... Alors que les clients dégustent les délicieux mets préparés sur mesure par leurs hôtes à moustaches, ils découvrent l'influence des étoiles sur leur existence. A l'approche de la nouvelle année, l'interprétation de la carte du ciel les aidera-t-elle à prendre les bonnes résolutions qui s'imposent pour accomplir leurs rêves les plus secrets ? Dans ce roman inspiré de la croyance japonaise des chats portebonheur, Mai Mochizuki allie avec poésie sagesse orientale et lecture des étoiles. Le roman qui a conquis le coeur des lecteurs japonais ! Mai Mochizuki est née à Hokkaido et vit aujourd'hui à Kyoto. Elle est membre du Japan Mystery Writers Association et du Unconventional Mystery Writers Club. Le Café secret des nuits de pleine lune, son premier roman traduit en français, a rencontré un tel succès au Japon qu'il est devenu une série et est en cours de traduction en 20 langues. Traduit du japonais par Alice HureauEN STOCKCOMMANDER20,00 € -

8 minutes à pied de la gare de Kamakura
Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; TsukiElles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.EN STOCKCOMMANDER22,00 €
