Eternelles coupables. Les femmes criminelles de l'Antiquité à nos jours
Tsikounas Myriam
AUTREMENT
25,40 €
Epuisé
EAN :9782746711181
Qu'y a-t-il de commun entre Ève, la première femme criminelle qui aurait été l'initiatrice du péché, Brunehaut condamnée, aux premiers temps du Moyen Âge, pour sa cruauté, à être traînée par des chevaux emballés, l'ogresse Jeanne Weber qui, au me siècle, asphyxia une dizaine de nourrissons et les soeurs assassines Christine et Léa Papin qui, en 1933, se déchaînèrent sur leurs patronnes?. L'infanticide, la sorcellerie, le poison, voire le vol sont-ils, comme on le dit communément, le propre des femmes?. Sans nier la réalité du crime, les regards, essentiellement masculins, que porte la société sur les femmes fautives tiennent lieu de réponse. Des vases antiques aux reportages télévisuels en passant par les miniatures médiévales, les tableaux de genre et les couvertures du Petit Journal, l'image est outrée, réductrice, stéréotypée, sans doute parce que la violence fait sortir les femmes du rôle attendu qui leur est conféré: celui de mère, d'épouse, de façon générale de porteuse de paix, de fécondité et de douceur. La représentation des femmes délinquantes n'illustre pas seulement l'histoire d'une transgression des normes, elle distille les rapports implicites entre le masculin et le féminin. Historiens, historiens de l'art, juristes et politistes se sont ici réunis pour penser le phénomène sur la longue durée. En commentant ici plus de cent reproductions d'oeuvres d'arts de journaux, d'affiches, etc., ils décèlent le rapport entre les clichés et la société qui les façonne et les colporte en les réadaptant subrepticement pour leur permettre de survivre. Ces permanences commencent à se rompre aujourd'hui sous l'effet d'un espace public et d'une culture de masse dont les femmes sont de moins en moins exclues Biographie de l'auteur Frédéric Chauvaud, Anne-Emmanuelle Demartini, Annie Duprat, Claude Gauvard, Pauline Schmitt Pantél, Bertrand Tillier et Myriam Tsikounas ainsi que Laurent Bihl, Loïc Cadiet, Frédérique Matonti, Emmanuel Jeuland, François Jost et Camille Picard
Nombre de pages
205
Date de parution
28/02/2008
Poids
490g
Largeur
167mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782746711181
Titre
Eternelles coupables. Les femmes criminelles de l'Antiquité à nos jours
Auteur
Tsikounas Myriam
Editeur
AUTREMENT
Largeur
167
Poids
490
Date de parution
20080228
Nombre de pages
205,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En octobre 1955, la Radio Télévision Française crée la collection " En Votre âme et conscience ". Ses producteurs ambitionnent de raconter, dans un nouveau langage spécialement conçu pour le petit écran ? la Dramatique ? les causes les plus célèbres du XIXe siècle et des débuts du XXe. En décembre 1969, après avoir relaté soixante-six affaires criminelles, la série disparaît. La Dramatique en direct, concurrencée par des genres plus spectaculaires et divertissants, n'est pas parvenue à se maintenir plus de quatorze ans. Mais durant toute cette période, Pierre Desgraupes et Pierre Dumayet, les deux scénaristes, ont réussi à faire comprendre aux Français le fonctionnement de la justice et les ont amenés à réfléchir sur la difficulté de juger. Ils leur ont aussi, subrepticement et sous le masque de la fiction historique, parlé de leurs préoccupations présentes : de la décolonisation et des misères de la guerre, du débat sur la peine de mort, de l'émancipation des femmes et des attentes de la jeunesse...
Papin Bernard ; Tsikounas Myriam ; Chalvon-Demersa
La télévision française a connu un temps où le générique de Janique Aimée ou du Chevalier de Maison Rouge fédérait autour de la petite lucarne un public fervent et passionné... Les Français, tous âges confondus, frémissaient devant Belphégor, tremblaient pour Thierry la Fronde ou Josh Randall... Mais si les feuilletons et séries mettant en scène tous ces héros demeurés dans la mémoire collective sont devenus des " classiques ", on a un peu oublié qu'à côté des incontournables Cinq dernières minutes, il y eut aussi Les Petites enquêtes du père Fichau et que " l'affaire Faber " enflamma les esprits, à une époque où le 8e art s'inventait et où l'audace formelle, visuelle et sonore, était fréquemment de mise. Les auteurs des textes rassemblés dans le présent ouvrage s'intéressent de près à cette préhistoire des séries, diffusées par une télévision de service public, d'abord à canal unique et longtemps en noir et blanc, qui proposa les premières productions américaines, mais fit également la part belle aux réalisations anglaises, canadiennes... et françaises. Il était temps d'essayer de mesurer la place que cette fiction plurielle occupait dans la programmation d'un "office" dont l'ambition première était de faire de la télévision un outil de promotion culturelle et de s'intéresser à l'accueil que lui réserva le " grand public ".
Cohen Evelyne ; Tsikounas Myriam ; Rauch André ; R
L'ouvrage 1967 au petit écran : une semaine ordinaire restitue les programmes d’une semaine « ordinaire » de programmes sur les deux chaînes de l’ORTF entre le 23 et le 30 septembre 1967. L’étude, menée par une équipe interdisciplinaire de chercheurs, en collaboration avec l’Institut national de l’audiovisuel, s’appuie sur des archives audiovisuelles de la télévision conservées par l’Inathèque et consultables sur le site Ina.fr, mais aussi sur la documentation écrite qui s’y rapporte (magazines de programmes, courriers de téléspectateurs, conseils et comités de programmes). Elle analyse les programmes télévisés, les conditions de leur production et celles de leur réception.Le lecteur retrouvera aussi bien des émissions célèbres de la télévision (Bonne nuit les petits, Les Dossiers de l’écran, En votre âme et conscience, Au théâtre ce soir, Lagardère, Lectures pour tous, Le Jour du Seigneur, Panorama) que d’autres plus banales, mais tout aussi intéressantes, qui faisaient le quotidien des téléspectateurs en fonction de la grille des programmes hebdomadaires.En 1967 les Français regardent la télévision le soir mais continuent d’écouter la radio dans la journée, le spectacle demeure familial et la pratique collective. Le petit écran continue à être en noir et blanc, du moins jusqu’au 1er octobre 1967, date à laquelle la 2 passe à la couleur. La publicité est encore interdite, le carré blanc signale les émissions jugées dangereuses pour la jeunesse, le contrôle politique est régulier. Les mesures d’audience se mettent au point. C’est l’ensemble de cette activité autour du petit écran que les auteurs de ce livre s’attachent à mettre au jour. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage les liens avec le site Ina.fr, grâce auquel il pourra consulter la totalité des émissions de cette « semaine ordinaire ». En coédition avec l'Institut national de l'audiovisuel.
Au gré des dynamiques de périurbanisation, de désindustrialisation, de renaissance, les petites villes rurales font figure de ressource pour le "bien vivre". Les parcours résidentiels et de vie des seniors y reflètent une grande diversité d'itinéraires. Réaliser une étude de cas sur Xertigny, commune à proximité d'Épinal, constituée pour moitié de surfaces agricoles et forestières, a pour but de se départir des idées reçues attachées au vieillissement et au monde rural pour saisir et rendre compte des pratiques et des représentations propres aux acteurs de ce territoire : élus, agents territoriaux, personnes âgées, bénévoles, professionnels de l'accompagnement, etc. Les Carnets de Territoires visent à révéler la diversité des territoires, des dynamiques d'acteurs et des enjeux de l'action publique locale, sous la forme de résultats de recherche ou d'études de terrain.
Les auteurs retracent, dans une perspective historique, les grandes étapes de l'histoire géopolitique de l'Occident, du XIX ? siècle à nos jours. Cet atlas met en lumière une nouvelle vision du monde, qui se révèle ainsi dans toute sa complexité". Pour agir sur le monde, il faut le comprendre. Et pour le comprendre, il faut voir évoluer ses acteurs dans la longue durée. D'où l'apport irremplaçable de cet Atlas stratégique consacré à l'essor puis au repli de l'Occident". Nicolas Baverez"Voici le premier atlas consacré au déclin de l'Occident. La démonstration du rôle de l'Asie orientale dans les origines du changement des rapports de force est saisissante, tout comme l'incapacité américaine depuis un demi-siècle à juguler les guerres irrégulières. La limpide cartographie de Roc Chaliand est d'une haute originalité". Régis Debray"Dans leur brillant Atlas stratégique, Gérard et Roc Chaliand déroulent le fil de ce que je nomme depuis quelques années la fin du monopole occidental de la puissance, et que d'autres, en Asie, vont jusqu'à qualifier de fin de la parenthèse occidentale (Kishore Mahbubani). Les auteurs y développent une version alternative indispensable de l'histoire mondiale des XX ? et XXI ? siècles, qu'illustrent des cartes originales et révélatrices des équilibres géopolitiques changeants". Hubert Védrine
Située à seulement 15 km de Bordeaux, la commune de Saint-Loubès est confrontée à d'importantes mutations démographiques induites par sa proximité avec la métropole girondine. Ce texte questionne les enjeux d'un projet d'aménagement inédit d'une petite ville périurbaine, reposant sur la construction du récit d'une "urbanité campagnarde" à l'aune de la transition socio-écologique. Les Carnets de Territoires visent à révéler la diversité des territoires, des dynamiques d'acteurs et des enjeux de l'action publique locale, sous la forme de résultats de recherche ou d'études de terrain.