Tschinag Galsan ; Petit Dominique ; Toraille Franç
PICQUIER
7,10 €
Epuisé
EAN :9782809703283
J'ai voulu écrire une page d'Histoire. Voilà qui est fait. Cette caravane a cheminé bien assez longtemps pour chacun de ses membres. Cependant. le temps qu'elle a duré ne représente qu'une infime goutte dans l'océan de l'Histoire. qu'un petit feuillet dans son grand livre. Les uns écrivent l'Histoire avec leur sang, les autres avec leurs larmes. Nous avons écrit la, nôtre avec notre sueur, et mon v?u est que cela en reste là. Tel un groupe de météores au c?ur de l Altaï aux clairs glaciers, les chameaux cuivrés de Gobi resteront la preuve tangible de l'odyssée de la caravane."Un des rêves de Galsan Tschinag est devenu réalité en 1995 mener sa tribu dispersée, les Touvas de Mongolie, vers le berceau de ses ancêtres. Entre portrait de groupe et carnet de voyage, ce conteur d'exception mène compagnons de route et lecteurs à travers les stupéfiants paysages du Haut-Altaï sans jamais dévier de son but:"témoigner de la civilisation itinérante des Nomades et garder en éveil le sens de cette humanité guère moins en danger dans sa totalité que mon petit peuple aussi menacé qu'imparfait. ""
Nombre de pages
224
Date de parution
10/02/2012
Poids
166g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782809703283
Titre
La caravane
Auteur
Tschinag Galsan ; Petit Dominique ; Toraille Franç
Editeur
PICQUIER
Largeur
110
Poids
166
Date de parution
20120210
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans les tribus touva du Haut Altaï, la modernisation arrive, certains continuent à élever les moutons et les chevaux, à vivre dans les yourtes mais ceux que le maître d'école a emmenés à la ville ne retrouvent jamais leur place, ils se découvrent d'autres désirs, d'autres rêves. Dshuruguwaa revient chez les siens après une longue absence. Tout au long de vingt jours plus un, il redécouvre ce monde auquel il appartient, tout en ayant pris une certaine distance. Il nous introduit avec tendresse et truculence dans un univers où les valeurs sont celles des origines. Il raconte les " plaisirs et les jours " de la tribu familiale et nous fait retrouver le charme de Ciel bleu, son premier livre, " chant d'amour, guide spirituel, secret à partager avec ceux qu'émerveillent l'aube des peuples ".
Dans une yourte du pays touva, un petit garçon rêve de devenir chaman; il sait que ce sera difficile, mais il sait aussi que c'est là sa voie. Son frère aîné, instituteur et marxiste convaincu, décide de mettre fin à ce rêve en emmenant l'enfant apprendre à lire et à écrire en mongol dans une école loin des siens. C'est le début d'un véritable cauchemar pour l'enfant, qui déclenche catastrophe sur catastrophe dans une société dont il ne comprend ni les règles ni la langue. Plus tard, devenu l'un des meilleurs élèves de l'école, il réussit à imposer ses réels dons de chaman.Galsan Tschinag retrouve ici son héros et double de Ciel bleu. Avec une grande maîtrise du rythme de la narration et du suspense, il nous donne à voir les traumatismes culturels et l'imbécillité "civilatrice" auxquels ont été soumises les tribus du Haut Altaï.
Tschinag Galsan ; Petit Dominique ; Toraille Franç
Sous le ciel de cristal du Haut Altaï, quelque part dans les lointaines steppes d'Asie centrale... La Fin du chant déroule des images d'une beauté et d'une cruauté insensées : des plaines infinies et silencieuses ; une jument prostrée devant son poulain mort-né ; des peuples nomades - Touvas et Kazakhs - qui se massacrent pour un bout de vallée où dresser les yourtes ; des hommes ténébreux, un peu bandits ; des femmes fières, solides comme des pierres sans âge ; et cette gamine hardie, qui défie l'hostilité des lieux, commande bêtes et gens pour la survie de tous... C'est un hymne à la fugacité du temps, à la fragilité d'une culture, un livre-frontière entre un monde qui se meurt et un autre qui s'en vient. Tout est beau, d'une beauté sauvage, dans ce livre âpre venu de Mongolie et porté par le grand vent de la steppe... Chez les Touvas, on prétend qu'il ne faut raconter à personne les rêves heureux qu'on a faits, et La Fin du chant est l'un des plus beaux rêves que la littérature d'aujourd'hui nous offre de vivre.
Tschinag Galsan ; Petit Dominique ; Toraille Franç
Elle était encore un jeune tremble verdoyant, portant une pousse, son enfant. Ses racines tenaient toujours bon, résistant aux tempêtes sur le sol de la vie ; pleine de sève, elle s'élevait bien droite au milieu de la forêt des hommes. Quand viendrait la vieillesse, il se pourrait bien qu'elle devienne un temir terek, un tremble d'acier, comme dans les légendes ; elle en était sûre". Dans une langue d'une beauté âpre comme ces solitudes accrochées au ciel des steppes mongoles, Galsan Tschinag conte l'histoire de Dojnaa, fille d'un lutteur de légende, fière et solide à l'image de la terre qui l'a vue naître, aux confins des mondes habités. Abandonnée par son mari, elle élève seule ses enfants, traque le loup qui décime son troupeau, résiste aux hommes qui veulent la posséder. Elle incarne la force d'un peuple qui vit depuis toujours aux rythmes de l'eau, la terre et l'air, et porte sur ses épaules le destin d'un monde en train de disparaître.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".