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Huit heures et trente-cinq minutes
Tsalikoglou Fotini ; Villain Clara
CAMBOURAKIS
16,00 €
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EAN :9782366245967
Premier roman de Fotini Tsalikoglou a être traduit en français, Huit heures et trente-cinq minutes est l'épopée sur plusieurs générations d'une famille de la diaspora grecque aux États-Unis qui interroge magnifiquement la transmission du trauma de l'Histoire et la manière dont on peut le surmonter.4e de couverture : Huit heures et trente-cinq minutes, c'est la durée du vol qui emporte Jonathan de New York à Athènes. Au cours de ce trajet, le jeune trentenaire américain d'origine grecque est assailli par les souvenirs de son enfance : celui qui se rend pour la première fois au pays de ses ancêtresa une enquête à mener. Comment expliquer que du jour au lendemain sa mère Frosso, née aux États-Unis de parents grecs immigrés, ait sombré dans l'alcoolisme, changé de nom et refusé d'entendre parler de la Grèce?De la Grande Catastrophe de 1922 à la crise de la dette de 2008, l'histoire éclatée de cette famille se fait miroir déformant de celle de toute la diaspora grecque du xxe siècle. Brouillant les lignes entre histoire et mémoire, Fotini Tsalikoglou interroge la transmission du trauma et les moyens de le surmonter.8 heures et 35 minutes est, de Manhattan à l'Égée, une traversée des silences familiaux autant que des non-dits de la migration.
Résumé : Tandis qu'à Chypre les blés montent en épi et que les fraisiers fleurissent, des centaines et des centaines d'hommes, femmes et enfants de confession juive sont débarqués sur l'île, quelques mois seulement après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Parqués dans des camps de fortune, ils attendent de pouvoir reprendre la mer pour s'exiler en Palestine. Face aux fantômes de la mémoire et à la barbarie, que peut la littérature ? En faisant se croiser des personnages aux existences radicalement différentes - un ? journaliste, une rescapée de la Shoah, ou encore une paysanne de l'île - Nassia Dionyssiou nous laisse entrevoir tout autant l'enchevêtrement des destins que leur interchangeabilité. Contre la noirceur du silence et de l'oubli, se dressent ainsi la puissance de la compassion et de la poésie, mais aussi celle de la mer, éternelle consolatrice.
Marine Schneider a imaginé une suite aux complicités qu'elle avait tissées entre Petit Ours, son petit-frère, son père et son copain d'école. Cette fois-ci, c'est à son grand-père que Petit Ours se compare, et à ses côtés qu'il apprend de nouvelles choses. Un tout-carton qui dépeint avec douceur et humour les relations des enfants avec leurs grands-parents.
Résumé : Tandis qu'à Chypre les blés montent en épi et que les fraisiers fleurissent, des centaines et des centaines d'hommes, femmes et enfants de confession juive sont débarqués sur l'île, quelques mois seulement après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Parqués dans des camps de fortune, ils attendent de pouvoir reprendre la mer pour s'exiler en Palestine. Face aux fantômes de la mémoire et à la barbarie, que peut la littérature ? En faisant se croiser des personnages aux existences radicalement différentes - un ? journaliste, une rescapée de la Shoah, ou encore une paysanne de l'île - Nassia Dionyssiou nous laisse entrevoir tout autant l'enchevêtrement des destins que leur interchangeabilité. Contre la noirceur du silence et de l'oubli, se dressent ainsi la puissance de la compassion et de la poésie, mais aussi celle de la mer, éternelle consolatrice.
Dans ce roman écrit entre 1941 et 1943, aux heures les plus sombres de l'histoire de la Grèce moderne, Nikos ? Kazantzaki, presque sexagénaire, dresse le bilan d'une existence placée sous le signe du conflit intérieur et de la quête philo-? sophique. Loin de sa version folklorique popularisée par le film de Cacoyannis et l'interprétation qu'en a donnée Anthony Quinn, l'Alexis Zorba du romancier grec apparaît surtout comme le prétexte à une interrogation sur les formes et le sens de la liberté. Il préfigure la célèbre épitaphe choisie par son auteur : " Je n'espère rien, je ne crains rien, je suis libre. " " Crois-moi, être un homme, c'est ça : être libre ? ! " Zorba