
THEOLOGIE ET NOETIQUE AU XIIIE SIECLE
Alors que l'enseignement de la théologie s'organise dans l'université naissante, les premiers maîtres de cette discipline s'interrogent sur son statut noétique. Il ne s'agit pas seulement d'en faire une science comparable aux autres sciences aristotéliciennes, mais de s'interroger sur les capacités de l'intelligence humaine à connaître Dieu à l'aide de la raison naturelle, de la Révélation, voire d'une lumière plus spécifique. Les premiers maîtres ont des préoccupations communes, spéculatives et pédagogiques concernant leur discipline naissante et il est intéressant de voir naître alors les grandes tendances interprétatives de leur anthropologie généralement implicite. Mais la question demeure de penser ensemble la possibilité d'une connaissance de Dieu imparfaite ici-bas et sa vision béatifique dans l'au-delà.
| Date de parution | 03/05/2000 |
|---|---|
| Poids | 500g |
| Largeur | 240mm |
| EAN | 9782711613915 |
|---|---|
| Titre | THEOLOGIE ET NOETIQUE AU XIIIE SIECLE |
| ISBN | 2711613917 |
| Auteur | TROTTMANN |
| Editeur | VRIN |
| Largeur | 240 |
| Poids | 500 |
| Date de parution | 20000503 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Faire, agir, contempler. Contrepoint à la Condition de l'homme moderne de Hannah Arendt
Trottmann ChristianCet ouvrage se met en quête d'un alter-humanisme alternatif à une mondialisation économique. Hannah Arendt a montré la perte de sens opérée par la réduction de l'action politique et de l'?uvrer humain au travail industriel. Pourtant. travailler et ?uvrer demeurent deux manières de faire, ce qu'Aristote appelait "poiésis". Si nous voulons retrouver le sens de cette activité, il faut repartir d'une analyse qualitative de l'activité artistique qui n'en sera que mieux distinguée de l'action politique et d'abord éthique dansa sa gratuité. Si Hannah Arendt a repris à Aristote la distinction du faire et de l'agir, de la "poiésis" et de la "praxis". elle omet de rappeler que ces deux activités tirent leur inspiration d'une troisième: la contemplation. Il n'est pas neutre, à l'heure de la technoscience de rendre par ce terme de contemplation la "noésis" irréductible à son savoir intéressé. Par-delà l'alter-mondialisme, la question du monde détourne l'attention de l'urgence de rendre à l'homme sa dignité et en particulier dans ses trois activités essentielles: " faire. agir, contempler". La Renaissance s'est-elle contentée de renverser les valeurs, abandonnant la contemplation pour s'engouffrer dans une action réduite aux progrès de la technoscience? N'était-elle pue plutôt en quête d'un équilibre entre les genres de vie: active et contemplative, voire de volupté?Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

La volonté : faiblesse ou force. De Platon à Descartes par les chemins de traverse
Trottmann ChristianLa volonté se présente d'abord à l'esprit comme force de caractère. Comment expliquer alors que dans l'histoire de la philosophie antique, elle émerge d'abord comme faiblesse avec le thème aristotélicien de l'intempérance ou la volonté divisée d'Augustin ? Le Moyen Age est le temps mal connu de sa grandeur et de sa misère. Il théorise les actions accomplies librement, mais à contrec?ur. Anselme montre qu'approuver ce n'est déjà plus vouloir activement, permettre c'est ne pas vouloir s'opposer à ce qu'on tolère, voire à ce qu'on doit supporter. Bernard de Clairvaux, avant Descartes découvre dans la volonté infinie l'image de Dieu, mais il en dénonce la faiblesse, même chez saint Pierre. Descartes, dont la conception du sujet est annoncée par les grands penseurs renaissants, voit dans cette volonté infinie l'image de Dieu, mais aussi la source de nos erreurs. Dans ces concessions tardives à la liberté d'indifférence, ne peut-on percevoir un retour discret et ironique du thème de l'intempérance ?Sur commandeCOMMANDER13,50 € -

Vie active et vie contemplative au Moyen Age au seuil de la Renaissance
Trottmann ChristianSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER72,00 € -

Benoît XII. La Vision béatifique
Trottmann Christian ; Dumouch ArnaudLa mort est l'échéance qui préoccupe tout homme. Pour certains c'est la fin de tout et la disparition dans le néant. L'espérance des chrétiens est tout autre. Ils espèrent la résurrection des corps et le retour du Christ en gloire au jugement dernier. Mais en attendant, que deviennent les âmes ? Cette question s'est posée tout au long de l'ère chrétienne, mais c'est le troisième pape d'Avignon, Benoît XII qui fut amené à définir en 1336 la doctrine de l'Eglise à ce sujet dans la constitution Benedictus Deus, au terme d'une controverse théologique qui agita toute l'Europe de son temps. Sa constitution garde une actualité aujourd'hui encore non seulement pour les chrétiens, mais encore pour tous ceux qui se soucient d'une vie après la mort.Sur commandeCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

La formation de l'esprit scientifique
Gaston BachelardAfin de se prémunir contre le risque de devenir un jour savant, tout jeune chercheur devrait, à titre d'antidote, avoir lu ce classique de Gaston Bachelard. L'originalité de l'ouvrage consiste non seulement à dégager les conditions psychologiques propices à la formation de l'esprit scientifique mais aussi à mettre au jour celles de son dépérissement. Ainsi, la connaissance scientifique s'institue en s'opposant à la connaissance vulgaire, issue de l'expérience commune. Cependant, elle se corrompt et se stérilise dès lors qu'elle prétend fournir des réponses définitives. L'attachement à ses propres certitudes, qu'elles soient d'ordre sensible ou scientifique, contrarie les progrès de la recherche. La science tout autant que l'opinion constituent ainsi ce que Bachelard appelle un obstacle épistémologique. Toute découverte suppose donc la capacité de résister à "cette tendance conservatrice de l'esprit humain" qui le porte à ramener l'inconnu au connu, par une sorte de goût inné pour la cohérence. L'épistémologie à portée des débutants. --Paul KleinEN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Dialogues sur la religion naturelle
David HumeRien que dans ce petit coin du monde, il y a quatre principes, la raison, l'instinct, la génération, la végétation, qui sont semblables les uns aux autres et sont les causes d'effets semblables. Combien d'autres principes ne pourrions-nous pas naturellement supposer dans l'immense étendue et l'immense variété de l'univers, si nous étions capables de voyager de planète en planète et de système en système, afin d'examiner chaque partie de ce vaste agencement? L'un quelconque des quatre principes mentionnés ci-dessus (et de cent autres qui s'offrent à notre conjecture) peut nous fournir une théorie par laquelle juger de l'origine du monde; et c'est une preuve palpable et insigne de partialité que limiter entièrement notre vue au principe par lequel nos propres esprits opèrent. Si ce principe était plus intelligible pour cela, une telle partialité pourrait dans une certaine mesure s'excuser; mais la raison, dans son agencement et sa structure interne, nous est en réalité aussi peu connue que l'instinct ou la végétation".EN STOCKCOMMANDER12,00 € -

Quelques pensées sur l'éducation
John LockeQuand on a pris les soins nécessaires pour conserver au corps sa force et sa vigueur, pour le mettre en état d'obéir aux ordres de l'âme elle-même, afin que en toute occasion, elle ne donne son consentement qu'à ce qui est conforme à la dignité et à l'excellence d'une créature raisonnable"EN STOCKCOMMANDER12,50 € -

Hume l'histoire naturelle de la religion et autres essais
CollectifRésumé : Les religions ont une histoire, qui n'est pas celle de la Bible. Elles trouvent leur origine dans les passions des hommes. De là, on conclut aisément qu'en matière de religion le culte importe plus que le dogme, que le polythéisme précéda le théisme qui en dériva, et que les maux générés par celui-ci sont pires que ceux causés par celui-là. La question d'une " pure " religion reste en suspens, sachant qu'aucune religion révélée ne peut invoquer en sa faveur un témoignage assez fort ni aucune religion philosophique se reposer sur une démonstration qui soit certaine.EN STOCKCOMMANDER12,00 €
