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L'endomètre présent et avenir
Trévoux Raymond
JOHN LIBBEY
97,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782742006960
L'endomètre, ce remarquable tissu d'origine mésenchymateuse doté de plasticité et de mémoire, tissu cible hormono sensible mais aussi doué de sécrétions propres, rythme par ses remaniements perpétuels la vie de la femme. Son activité s'étend de la période pré pubertaire jusqu'à la ménopause... et au delà. Il joue un rôle clé dans la procréation. A chaque époque de la vie, il peut développer des pathologies et présenter des dysfonctionnements. Il réagit également aux agressions pathologiques qu'elles soient gynécologiques, générales, métaboliques, infectieuses ou environnementales, ainsi qu'à leur thérapeutique. La connaissance fine de son fonctionnement lors du cycle menstruel, de l'angiogenèse, de l'implantation et du développement embryonnaire, les avancées thérapeutiques de ses pathologies constituent un enjeu majeur de santé publique dans des domaines aussi sensibles que ceux de l'infertilité, des avortements à répétition, des ménométrorragies, du cancer.... C'est, depuis neuf ans, le premier livre sur l'endomètre écrit en langue française qui touche à des domaines aussi variés de la recherche, de la biologie, de la clinique, de l'imagerie et de la thérapeutique lui conférant un caractère unique de référence. Ce livre a été conçu de façon collégiale par le Groupe d'Études et de Recherche sur l'Endomètre (GERE) et le Groupe de Recherche et d'Étude du Placenta (GREP), tous deux affiliés à la Société Française de Gynéco-Pathologie.
Nombre de pages
426
Date de parution
25/05/2009
Poids
1 220g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782742006960
Titre
L'endomètre présent et avenir
Auteur
Trévoux Raymond
Editeur
JOHN LIBBEY
Largeur
210
Poids
1220
Date de parution
20090525
Nombre de pages
426,00 €
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Résumé : Le secret qui entoure les rites et les symboles maçonniques n'a pas favorisé la découverte de leurs origines réelles. Si les références au compagnonnage sont nombreuses, la littérature maçonnique se contente ordinairement d'allusions plus ou moins claires aux mystères grecs, à la magie égyptienne, et finalement au chantier du temple de Salomon. Cette recherche propose de remonter plus loin, en reconstituant notamment le cadre de la religion des prêtres dactyles, ancêtres des druides. Cette tradition très secrète mais d'une grande fécondité - elle a notamment favorisé la création de l'alphabet phénicien apporte de troublants éclairages sur le développement ultérieur de la franc-maçonnerie. Certains rites remontent à des sources protohistoriques si anciennes que la franc-maçonnerie les partage avec diverses religions ; ce véritable tronc commun de la foi replace ainsi les symboles et les rites maçonniques dans un éclairage plus large qui lui restitue une signification aujourd'hui occultée. Ouvrage original, L'Origine des rites et symboles maçonniques invite à une passionnante exploration des origines les plus lointaines de la tradition maçonnique. Il s'adresse aux lecteurs aussi bien férus de franc-maçonnerie que d'histoire des mythes et des religions.
Vous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)