Les gants blancs. L'étrange affaire Angelica de Manoel de Oliveira, avec 1 DVD
Traon Louise
FILIGRANES
22,00 €
Epuisé
EAN :9782350463094
Synopsis Isaac, jeune photographe juif, réfugié dans une commune proche de Porto, est sollicité par une riche famille de notables catholiques dont l'une des filles, Angélica, vient de mourir. On lui demande de prendre une photo de la défunte, sur son lit de mort. A l'instant où il règle ses cadrages, il voit le visage de la jeune femme s'animer. Il en tombe éperdument et instantanément amoureux. De retour dans la chambre de pension où il loge, le phénomène se reproduit : sur les photographies développées, Angélica lui apparaît vivante. Désormais, elle hante également ses rêves. Envoûté, Isaac sombre alors dans une profonde mélancolie, s'isole du monde extérieur et en vient à souhaiter la mort pour lui-même.
Nombre de pages
70
Date de parution
23/10/2014
Poids
215g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782350463094
Titre
Les gants blancs. L'étrange affaire Angelica de Manoel de Oliveira, avec 1 DVD
Auteur
Traon Louise
Editeur
FILIGRANES
Largeur
145
Poids
215
Date de parution
20141023
Nombre de pages
70,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'Amérique a eu toutes sortes de présidents, mais elle n'a eu qu'un roi. Héritier de deux familles irlandaises parmi les plus puissantes de Boston, John Fitzgerald Kennedy a été, jusqu'au jour de son assassinat, un personnage construit par son entourage.Désigné par son père pour accomplir son propre destin présidentiel raté, après la mort tragique du frère aîné qui devait prendre la relève, John a été le premier homme politique inventé par le nouveau média dominant de l'après-guerre, la télévision, et façonné par le marketing.Après sa mort, sa légende a été soigneusement entretenue par une censure puissamment organisée par sa famille, puis véhiculée par les historiens. Pourtant, les maladies qui le rongeaient depuis l'enfance, son obsession des femmes, ses relations dangereuses, les errements de sa pensée politique, les ressorts de son accession au pouvoir, représentent tout ce que l'Amérique déteste: la dissimulation, le parjure, la trahison, la corruption.Cinquante ans après sa mort, le mystère le mieux caché de l'icône des Américains ne réside pas dans son assassinat, mais dans une existence totalement occultée par le mythe.
Alors qu'elle part à la découverte du Canada et qu'elle s'installe à Montréal, Léonie fait la rencontre de Mila, expatriée elle aussi. Une exploration aux deux visages ? d'un territoire, d'un être ? débute alors, puis laisse rapidement place à un nouveau voyage : celui qui mène à la maternité. Lorsqu'elles décident de rentrer ensemble sur leur terre natale, en France, et que s'affermit leur désir de fonder une famille, les deux protagonistes ne peuvent pas encore compter sur leur État pour les assister médicalement. Alors qu'elles se lancent d'abord, à contrecÅ?ur, en dehors de tout cadre légal et médical, la promulgation de la loi du 2 août 2021 relative à la bioéthique vient leur proposer à temps un accès sécurisé et un même niveau d'égalité face à la parentalité. Cependant, la mise en pratique reste lente et le couple d'héroïnes se heurte à de nombreux obstacles, exposés sans détour dans cette autofiction. Le récit met en lumière la pluralité des configurations familiales.
Lavigne Delville Philippe ; Toulmin Camille ; Trao
De la "divagation des champs" dans le Sahel pastoral sénégalais aux dynamiques foncières du Cameroun anglophone, de la gestion des ressources halieutiques au Mali aux marchés foncieres péri-urbains au Ghana, cet ouvrage témoigne tant de la grande diversité des situations foncières et des histoires sociopolitiques que de la vitalité de la recherche foncière africaine. Répondant à une volonté de décloisonnement régional des débats sur le foncier et la gestion des ressources naturelles, il permet une mise en perspective des trajectoires des pays francophones et anglophones, qui révèle, au-delà de traditions juridiques différentes, la prégnance des enjeux politiques et économiques du foncier.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.