En 1966, Dang Thuy Trâm s'engage comme volontaire dans la lutte contre l'occupation américaine au Vietnam. Elle a vingt-trois ans, elle est médecin et tient un journal de sa vie de guerre. En juin 1970, l'hôpital dont elle a la charge est bombardé. Repérée par une patrouille, Thuy meurt, touchée en plein front. Les deux carnets qui composent son journal, retrouvés sur la piste par un agent des services secrets américains, échappent par miracle à la destruction. Ce n'est que trente-cinq ans plus tard qu'ils seront enfin restitués à sa famille. "Ne brûlez pas ce livre, il y a déjà du feu là-dedans", avait dit son interprète vietnamien à l'agent américain. Dans ces carnets nous parvient, par-delà le temps, la voix d'une jeune femme éprise d'idéal, pleine de vie et de feu, qui parle au jour le jour de la guerre, du danger, de la solitude. du bouillonnement de ses idées et de ses sentiments, des rêves qui l'habitent pour son pays. Une voix limpide, sincère, fervente.
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Nombre de pages
298
Date de parution
05/10/2012
Poids
238g
Largeur
110mm
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EAN
9782809703801
Titre
Les carnets retrouvés (1968-1970)
Auteur
Trâm Dang Thuy ; Garcias Jean-Claude ; FitzGerald
Editeur
PICQUIER
Largeur
110
Poids
238
Date de parution
20121005
Nombre de pages
298,00 €
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En 1966, Dang Thuy Trâm s'engage comme volontaire dans la lutte contre l'occupation américaine au Vietnam. Elle a vingt-trois ans, elle est médecin et tient un journal de sa vie de guerre. En juin 1970, l'hôpital dont elle a la charge est bombardé. Repérée par une patrouille, Thuy meurt, touchée en plein front. Les deux carnets qui composent son journal, retrouvés sur la piste par un agent des services secrets américains, échappent par miracle à la destruction. Ce n'est que trente-cinq ans plus tard qu'ils seront enfin restitués à sa famille. "Ne brûlez pas ce livre, il y a déjà du feu là-dedans", avait dit son interprète vietnamien à l'agent américain. Dans ces carnets nous parvient, par-delà le temps, la voix d'une jeune femme éprise d'idéal, pleine de vie et de feu, qui parle au jour le jour de la guerre, du danger, de la solitude, du bouillonnement de ses idées et de ses sentiments, des rêves qui l'habitent pour son pays. Une voix limpide, sincère, fervente.
Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; Tsuki
Elles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.
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