L'Afrique de l'Ouest comprend deux zones monétaires distinctes : la première de huit pays, regroupés au sein de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), avec pour monnaie commune le franc CFA, en parité fixe avec l'euro. Ils disposent d'une Banque Centrale, la BCEAO, depuis 1962. L'escudo du Cap-Vert est également arrimé à la monnaie européenne. La seconde zone monétaire comporte six pays (République de Guinée, Nigeria, Sierra Leone, Ghana, Gambie et Liberia), autour d'un projet de création de monnaie commune, la zone monétaire d'Afrique de l'Ouest : ZMAO. La présente étude repose sur un échantillon de six pays, ou 98 % du PIB communautaire : la Côte d'Ivoire, le Mali et le Sénégal d'une part ; le Ghana, la Guinée et le Nigeria d'autre part. Si les économies de l'UEMOA affichent une faible convergence macroéconomique et un niveau d'inflation tout aussi faible, celles de la ZMAO, avec un taux d'inflation plus fort, ne convergent pas, sans doute en raison de la position dominante du Nigeria et de sa forte dotation en facteurs. Les quatre Banques Centrales présentent des niveaux d'indépendance différents, alors que la création de la monnaie commune reste un problème complexe...
Nombre de pages
286
Date de parution
21/11/2014
Poids
460g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343049779
Titre
Les zones monétaires d'Afrique de l'Ouest
Auteur
Touré Manga Fodé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
460
Date de parution
20141121
Nombre de pages
286,00 €
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La Guinée demeure un pays producteur et exportateur de produits primaires agricoles et miniers. Au cours du dernier quart de siècle, à mesure que son revenu par habitant recule en termes de dollar, il met en évidence une forte inégalité intersectorielle, dans cet environnement dualiste marqué par de nombreux goulots d'étranglement. Le pays va subir deux chocs inflationnistes. Le premier choc tire son origine d'une forte dévaluation du GNF (franc guinéen) en 1985 et s'installe dans la durée jusqu'en 1992, entretenu par les ajustements d'une économie en pleine mutation structurelle et dans un cadre peu bancarisé, où la BICIGUI, la SGBG et l'Ecobank occupent des positions dominantes. Toutefois, grâce à une meilleure coordination des politiques macroéconomiques, l'inflation devient faible entre 1993 et 2002 : au cours de cette décennie, la croissance de la masse monétaire est modérée, le financement monétaire du Trésor contenu et la base monétaire reste sous contrôle... Par ailleurs, dans un environnement du change plutôt instable, l'isolement monétaire, effectif depuis 1960, conduit inéluctablement à une dépréciation régulière de la valeur externe de la monnaie avec ses conséquences économiques, sociales et politiques. La Guinée va connaître un second choc inflationniste à partir de 2003, à la faveur d'une création monétaire excessive et d'une forte demande de biens et services, dont les causes peuvent être nombreuses et variées sans être exclusives : monnaie, investissements, anticipations des agents, variation du taux de change, récession économique, taux d'intérêt, prix des inputs importés comme le pétrole, cours mondiaux des produits primaires...
Ce récit de vie nous plonge à Marara, village natal de l'auteur, dans le Rio-Pongo, en Guinée. A la mort de son père, l'" enfant des Isles " se retrouve avec ses oncles, sa mère et ses sœurs à Dobiré. Ainsi suivrons-nous son parcours à Kébo, puis dans le pays Sitemu au pensionnat du Sacré-Coeur, enfin à Fabo au pensionnat des garçons de Saint Joseph sous la férule impitoyable des plus grands et le diktat du R. P. Balez. Après un passage par le petit séminaire St Augustin de Bingerville en Côte d'Ivoire, c'est le retour en Guinée à Conakry dans un cours à Dixinn, puis le lycée Donka, son projet d'entrer dans les ordres n'ayant pas abouti. Beaucoup d'anciens élèves des Missions de Boké et de Boffa entre autres pourront se retrouver dans ce livre, mémoire vivante des conditions d'éducation d'une époque.
Mon esprit tournait et retournait. Faire quelque chose. Agir. Ce jeudi-là, je cherchais dans ma tête l'acte à accomplir. Ma mère, sa toilette faite, ferma la porte de la chambrette paternelle où elle avait ses effets. Elle rangea ensuite la clé au-dessus du pilier de la véranda sous mes yeux, et s'en alla au marché. Une idée me vint alors à l'esprit : cette clé ! A plusieurs reprises, pendant que ma mère s'occupait du ménage, j'avais essayé d'ouvrir la serrure. Mais, fait étonnant, si je parvenais à la manoeuvrer dans un sens, l'étrange instrument se refusait à obéir dans le sens inverse. Qu'à cela ne tienne. Me trouvant donc seul ce jour-là face à ce merveilleux instrument destiné à ouvrir la porte, je ne pus résister à la tentation de réaliser enfin un exploit. Je m'emparai de la clé et la fis tourner plusieurs fois dans la serrure. La porte s'ouvrit enfin et je m'introduisis dans la chambre du père. Que faire ensuite ? "
Ce beau livre présente la collection de près de 200 bracelets acquise par l'auteur au fil des années. Ces bracelets d'Afrique montrent une diversité à tous les niveaux : leur provenance, leurs matériaux, leur utilisation et leurs utilisateurs, leurs formes et leurs couleurs, la technologie utilisée pour les confectionner. De nombreuses photos couleurs illustrent ce catalogue de bracelets venant de toute l'Afrique. (Photos couleur, papier glacé, couverture souple).