Vie Sociale N° 44 : Les négligences intrafamiliales. Repérer et protéger les enfants
Touraut Caroline ; Capelier Flore ; Oui Anne
ERES
18,00 €
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EAN :9782749279930
Le présent numéro est le fruit d'un partenariat inédit entre la revue Vie Sociale et l'Observatoire national de protection de l'enfance (ONPE) visant à faire connaitre l'état des connaissances scientifiques et expérientielles aujourd'hui disponibles sur les négligences faites aux enfants dans un cadre intrafamilial. En France, les négligences restent encore peu instruites. Or, les conséquences graves, durables et parfois irréversibles qu'elles engendrent sur le développement de l'enfant, imposent d'améliorer leur (re)connaissance en tant que forme de maltraitance afin de mieux protéger les enfants qui en sont victimes et d'accompagner leurs familles. Les différents auteurs apportent des regards pluridisciplinaires (droit, pédopsychiatrie, sociologie, psychologie, pédiatrie, etc.) et s'appuient sur des approches plurielles et complémentaires (écosystémiques, développementales, théorie de l'attachement, perspective psychanalytique) pour saisir la complexité de la définition des négligences, leurs conséquences sur le développement de l'enfant, les difficultés de leur repérage et de leur prise en charge Par la richesse des connaissances théoriques et pratiques qu'elle apporte, cette publication ouvre de nombreuses réflexions pour alimenter la recherche, les pratiques professionnelles comme les politiques publiques.
Nombre de pages
160
Date de parution
11/04/2024
Poids
263g
Largeur
158mm
Plus d'informations
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EAN
9782749279930
Titre
Vie Sociale N° 44 : Les négligences intrafamiliales. Repérer et protéger les enfants
Auteur
Touraut Caroline ; Capelier Flore ; Oui Anne
Editeur
ERES
Largeur
158
Poids
263
Date de parution
20240411
Nombre de pages
160,00 €
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Le vieillissement de la population en France s'est imposé comme un enjeu majeur des politiques publiques. Il impacte de nombreuses institutions confrontées à des difficultés inédites. C'est le cas des établissements pénitentiaires où les personnes détenues âgées de plus de 50 ans représentent 11,9% de la population carcérale au 1er janvier 2018. Loin de chercher à appréhender le vieillissement en prison à partir d'un point de vue en surplomb, le vieillissement est analysé à travers la compréhension des expériences vécues par les personnes détenues et celles des personnels. Comment les personnes détenues âgées éprouvent-elles leur incarcération ? En quoi la présence croissante des personnes âgées en détention change-t-elle les manières de travailler en prison ? Ainsi, ce livre analyse la construction sociale du problème de la vieillesse dans l'environnement de la prison. Il porte sur les désajustements et réajustements d'une institution face à un public nouveau qui vient interroger ? et donc révéler ? ses modes habituels de fonctionnement. Les images sociales de la vieillesse, associée souvent à une forte vulnérabilité, et celles des détenus, perçus sous le spectre de la dangerosité peinent à s'articuler. Comment dès lors, l'institution prend-elle en charge des personnes détenues âgées qui méritent punition et suscitent compassion ? L'analyse de l'expérience carcérale des personnes détenues âgées et la compréhension des dilemmes moraux vécus par les professionnels questionnent de manière singulière le sens de la peine et ce qu'il est moralement acceptable en matière de droit de punir. Les analyses reposent sur une enquête empirique menée dans quatre prisons où 135 entretiens ont été réalisés dont 63 avec des personnes détenues et 72 avec des personnels.
La peine d'emprisonnement ne se limite pas aux seules personnes incarcérées; elle implique directement leurs proches qui éprouvent l'expérience carcérale élargie. L'ouvrage rend compte des capacités différenciées des acteurs à neutraliser ou à « retourner » les effets sociaux, économiques, symboliques, relationnels et identitaires engendrés par le placement en détention de l'un de leur proche. L'institution carcérale, qui porte un regard ambivalent sur les familles, fait peser de nombreuses contraintes sur les échanges au-delà des murs. Malgré cela, la richesse des soutiens apportés aux détenus et l'aptitude des acteurs à créer de la proximité malgré l?éloignement éclairent la force de résistance des liens familiaux. Mais, pris entre émancipation et contrôle, dépendance et autonomie, la place de chacun est mise à mal dans cette situation. Par conséquent, des rapports de pouvoirs complexes et des formes de contrôle mutuel caractérisent les liens à l?épreuve de la prison.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
La thérapie familiale présente plus de risques de ruptures d’alliance que la thérapie individuelle. Fort de son expérience, l’auteur nous invite à créer et à consolider l’alliance thérapeutique sur base du confort du thérapeute. Cette manière originale de procéder permet l’émergence des compétences et des ressources de la famille, souvent enfouies sous les problèmes apparents ! Un livre bienveillant et incontournable en matière de thérapie familiale et systémique !
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.
Aujourd'hui, de plus en plus de personnes sont aidées sous influence, sous injonction, sous contrainte. Sans qu'ils ne l'aient réellement voulu ou demandé, nombre de nos concitoyens sont invités, voire convoqués chez des éducateurs, travailleurs sociaux ou psychologues (que l'injonction soit médicale, administrative ou judiciaire). Véritable oxymore, l'aide contrainte trouve sa justification dans la protection des enfants, des adolescents, des femmes battues, des personnes fragiles, des aînés... La gestion de toute déviance, de toute délinquance, y conduit inéluctablement, ce dont témoigne le glissement législatif tant en Suisse, qu'en France, en Belgique ou encore au Québec. A travers sa pratique dans le domaine de la protection de l'enfance, l'auteur décrit l'inconfort de la position des "aidants" professionnels et analyse la double contrainte à laquelle elle conduit. Pour dépasser ce paradoxe, les intervenants sociaux doivent envisager des changements profonds dans leurs approches, leurs méthodologies. Ce livre ouvre des pistes de réflexion sur l'étendue des possibles et la création de nouvelles marges de manoeuvre. Il présente sans complaisance les démarches alternatives mises en oeuvre au sein du centre d'intervention psycho-médico-social Carpe, dans lesquelles ni le juge, ni les parents, ni les enfants ne sont disqualifiés.