Crooner, acteur de cinéma, séducteur. Son duo ave Jerry Lewis fit de lui une des plus grosses vedettes des années 50 aux Etats-Unis. Mais qui est vraiment Dean Martin ? Homme secret, homme fantôme, il est la poignante incarnation du rêve américain dans toute sa contradiction. Agents véreux, gros bonnets de la Mafia, célébrités, hommes politiques ou femmes sublimes, il charme tout le monde, mais en fait, Dino est un menefreghista, un " type qui n'en a rien à foutre ". L'avènement du phonographe et du kinétoscope a façonné les goûts de l'Amérique populaire. Dino l'a compris, et lui qui n'a guère de passion pour les études, qui adore chanter et a découvert les trafics en tous genres à l'époque de la Prohibition, devient un rouage de la fabuleuse machine à fabriquer des rêves. Dino n'est pas une simple biographie. A travers la vie d'un personnage hors du commun, c'est l'histoire de la culture populaire américaine qui se dessine, racontée avec une virtuosité stylistique où le lyrisme côtoie les images crues et provocantes. Nick Tosches nous donne un livre mémorable : le roman de l'Amérique contemporaine. " Dino est une formidable biographie de l'industrie du spectacle, la dissection impitoyable des liens pègre/show-biz, et de la célébrité elle-même. Nick Tosches sonde l'âme vide de Dean Martin avec une précision redoutable. Ce livre est une réussite ! " James Ellroy
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Nombre de pages
525
Date de parution
03/05/2001
Poids
630g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782743606701
Titre
Dino. La belle vie dans la sale industrie du rêve
Auteur
Tosches Nick
Editeur
RIVAGES
Largeur
140
Poids
630
Date de parution
20010503
Nombre de pages
525,00 €
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Résumé : Louie vient d'un village d'Italie, juché sur une colline où les gens se régalaient d'?il d'agneau et où les jours où le vent soufflait dans le bon sens, il pouvait pisser sur le monde du bas de la colline. A New York, il est un petit arnaqueur de second rang. Un gamin que sa femme menace de quitter. Sa seule lumière, c'est son grand-père John de quatre-vingt-cinq ans, une gloire locale de la mafia New Yorkaise, spécialisée dans les arnaques à la loterie. John a une autre idée d'arnaque : un plan pour détourner plusieurs millions de dollars à la loterie d'Etat. L'ennui c'est que plus le gâteau est gros, plus les rats sont nombreux.
Un gang chinois et un gang italien se battent pour le contrôle du trafic d'héroïne à New York. Ce simple affrontement inter-ethnique autour de la possession d'un territoire devient aussi un conflit entre plusieurs générations de gangsters, pour qui la lutte contre les membres de leur propre famille peut être aussi mortelle. Trinités est un roman qui, sous les dehors d'une saga classique, renouvelle complètement le genre et pose un regard neuf, précis, documenté, très contemplatif, presque méditatif sur la nouvelle génération des mafieux, fils d'immigrés mais désormais complètement américanisés, confrontés à leur désir d'expansion et au respect des valeurs ancestrales. Nick Tosches est reconnu comme l'un des journalistes les plus doués de sa génération. Son œuvre littéraire est traversée par une seule et unique obsession : la mafia, ou continent la minorité italienne dont il est issu s'est constituée en bandes organisées pour finir par contrôler le monde du crime. Et ce, de La religion des ratés, son premier roman, jusqu'à sa biographie hallucinante de Dean Martin, où Tosches laisse de côté la figure mythique du crooner de Las Vegas pour s'intéresser à un fils d'immigrés italiens dont l'ascension dans le showbiz doit tout à la mafia. " Trinités marque le sommet de l'œuvre de Tosches : il est à coup sûr le livre le plus marquant écrit sur la mafia depuis Burnett et Le Parrain.
Résumé : J'ai voulu explorer les zones obscures de l'histoire de la country music, pas sa popularité actuelle ; écrire un livre pour ceux qui s'intéressent davantage à la question de savoir d'où vient cette musique et ce qu'elle est profondément, plutôt qu'à son développement récent. Alors que le livre regorge de stars à moitié oubliées, de chanteurs de honky-tonk fanés, de rockabillies obscurs et de musiciens noirs des générations passées, alors que des pages et des pages sont consacrées à des gens comme Jimmie Rodgers, Elvis Presley et Jerry Lee Lewis, ce vieux Willie Nelson et ce vieux Waylon Jennings ne sont signalés qu'en passant. Et tandis que le plus long chapitre du livre est dédié au thème du sexe dans la country music, la vallée de l'ombre du décolleté de Dolly Parton est complètement passée à l'as.
Finalement, Nick Tosches a toujours su dompter son principal défaut. Car vénérer systématiquement les héros de la marge, les loosers flamboyants et autres oubliés magnifiques peut rapidement lasser. Jerry Lee plutôt qu'Elvis, Sonny Liston plutôt que Muhammad Ali, Dino plutôt que Franky, Space Cooley plutôt qu'Hank Williams, Tosches a choisi son camp par conviction profonde, non pour le fameux gimmick "si c'est trop connu, ça ne m'intéresse plus !". Aussi, lorsqu'en 1984 il publie Héros oubliés du rock'n'roll, il est déjà plus que le simple gratte-papier d'une belle brochette de publications (Creem, Penthouse, Rolling Stone, Vanity Fair...). Souvent plus essentiel que Tom Wolfe, Tosches compte rafraîchir la mémoire à l'inconscient collectif américain. Elvis certes, mais aussi Joe Turner, Jesse Stone, Wynonie Harris... Ainsi, tout au long de Héros oubliés du rock'n'roll, notre homme se transforme en procureur général d'un tas d'oubliés de la cause rock'n'roll. De ces personnages de roman héroïques ou pathétiques, sans qui le King et sa cour feraient encore du crochet chez Phildar Memphis. Mais là où l'écrivain américain excelle, c'est autant dans la mine d'informations et d'anecdotes qu'il brasse brillamment que dans le style vif et souvent hilarant qu'il manie avec génie. Trois mots lui suffisent pour réviser l'histoire américaine, trois mots pour mettre le nez de la bannière étoilée dans ses réalités. Logique donc que Samuel Beckett ait considéré Héros oubliés du rock'n'roll comme "le seul livre sur le rock'n'roll qui sait de quoi il parle !" --Marc Zisman
Février 1944. Les forces allemandes occupent Rome depuis six mois. Les combattants alliés ont débarqué à Anzio mais peinent à progresser. La Résistance s'organise autour de la filière d'évasion mise en place en plein coeur du Vatican par Hugh O'Flaherty et ses comparses. En première ligne : la Contessa Giovanna Landini, libre et intrépide, offrant un souffle féminin, flamboyant et plein d'humour à cette aventure haletante, où chaque ruelle cache un piège... et chaque choix peut coûter la vie. Excellente suite de "Dans la maison de mon père", nommé au Walter Scott Prize et au prix Historia, "Les Fantômes de Rome" confirme l'immense talent de conteur du maître du roman historique, Joseph O'Connor.
L'inspecteur principal Claude Schneider, héros du Carré des indigents vient d'être appelé sur un incendie : une ancienne ébénisterie a été réduite en cendres. Les premières constatations révèlent la présence de trois corps calcinés dans le sous-sol. Très vite l'origine criminelle est confirmée et la police ne tarde pas à recevoir le témoignage d'un maçon, qui aurait été contacté pour allumer l'incendie contre une rétribution substantielle. Schneider et le Groupe Criminel se lancent sur la piste du commanditaire...
La tradition veut que l'acte de philosopher soit comparé à la vision. Or Aristote dit deux choses qui sont trop négligées : premièrement, que voir, c'est non seulement saisir le visible, mais aussi, paradoxalement, l'invisible, le non-visible ; deuxièmement, que voir, c'est voir des couleurs, de jour mais aussi de nuit, le phosphorescent. Dès lors quelles sont les implications pour la philosophie ? Que veut dire philosopher si c'est appréhender ce qu'on ne voit pas, ce qu'on ne peut voir, ou bien ce qui, dans le noir, luit ?
Girlfriend on Mars est un récit à la fois pop, sarcastique et doux-amer qui nous fait suivre deux personnes qui luttent à leur manière face à leur éco-anxiété. Kevin n’aspire à rien d’autre que rester avec celle qu’il aime sur son canapé à faire pousser de la drogue et ne plus avoir à affronter le monde. Mais pour Amber, la possibilité de fuir la planète en participant à une télé-réalité qui pourrait l’envoyer sur Mars est l’occasion qu’elle attendait, même si ça signifie vendre son âme. Cynique, drôle et terriblement touchant, l’histoire de ces deux protagonistes abîmés par la vie et désespérés est une petite pépite de tendresse. Dénonçant la société consumériste et du paraître avec un humour piquant, le roman est aussi le récit intime d’un amour tragique et se fait porte-parole d’une génération qui aurait grand besoin d’espoir.