Architecture rurale en Bretagne. 50 ans d'Inventaire du patrimoine
Toscer Catherine ; Rioult Jean-Jacques ; Massiot P
LIEUX DITS
27,00 €
Épuisé
EAN :9782362190995
Depuis cinquante ans, les chercheurs et photographes de l'Inventaire de Bretagne ont accumulé un fonds d'images impressionnant, véritables "archives architecturales" de la région, témoins d'un monde rural effacé par la modernité. Ce livre anniversaire propose de redécouvrir toute la richesse de ces fermes et demeures et à travers elles la diversité d'une société rurale ancienne qui va de la petite noblesse à la paysannerie en passant par les marchands, les hommes de loi et les très nombreux prêtres autrefois dispersés à travers la campagne bretonne. L'étude des habitations est riche d'enseignements sur la vie quotidienne de leurs anciens occupants : ici les logis, qui jusqu'au milieu du 19e siècle hébergeaient souvent hommes et animaux sous le même toit, ont donné lieu à des formes étonnantes. Là les dépendances témoignent d'archaïsmes surprenants, comme les soues circulaires ou les charpentes posées à même le sol... "Open space" avant la lettre, l'intérieur des maisons joue sur la disposition du mobilier, parfois factice comme le drusthuil des fermes du Cap Sizun, et les nombreux aménagements de confort et d'hygiène vont à l'encontre d'une image de misère et de crasse trop communément colportée... Cette architecture souvent ingénieuse, soucieuse d'esthétique, ne dédaigne pas les modes nouvelles. Elle bavarde aussi, à travers d'innombrables inscriptions qui rendent vivante une société vieille de trois siècles et témoignent de la fierté individuelle et collective des anciens habitants de la campagne bretonne.
Nombre de pages
324
Date de parution
11/07/2014
Poids
1 775g
Largeur
228mm
Plus d'informations
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EAN
9782362190995
Titre
Architecture rurale en Bretagne. 50 ans d'Inventaire du patrimoine
ISBN
2362190994
Auteur
Toscer Catherine ; Rioult Jean-Jacques ; Massiot P
Editeur
LIEUX DITS
Largeur
228
Poids
1775
Date de parution
20140711
Nombre de pages
324,00 €
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Résumé : Depuis soixante ans, au nom de l'Etat puis du Conseil Régional de Bretagne, les chercheurs et photographes de l'Inventaire ont constitué un fonds de données patrimoniales impressionnant. Ces véritables " archives architecturales " de la région sont destémoins d'un monde rural effacé par la modernité. Ce livre événement témoigne de la richesse de ces fermes et demeures et par elles, de la société rurale dans ses caractéristiques et son évolution. L'étude des habitations est riche d'enseignements sur le quotidien de leurs occupants : ici les logis, qui jusqu'au milieu du XIXe siècle hébergeaient souvent hommes et animaux sous le même toit, ont donné lieu à des formes étonnantes. Là, les dépendances témoignent d'archaïsmes surprenants, comme les soues circulaires ou les charpentes posées à même le sol... " Open space " avant la lettre, l'intérieur des maisons joue sur la disposition du mobilier, parfois factice comme le drusthuil des fermes du Cap Sizun, et les nombreux aménagements de confort et d'hygiène vont à l'encontre d'une image de misère trop communément colportée... Cette architecture souvent ingénieuse, soucieuse d'esthétique, ne dédaigne pas les modes nouvelles. Elle bavarde aussi, à travers d'innombrables inscriptions qui rendent vivante une société vieille de plusieurs siècles et témoignent de la fierté individuelle et collective des anciens habitants de la campagne bretonne.
Les contribuables l'ignorent : une partie de leurs impôts sert à financer les grands groupes industriels privés et les plus grandes fortunes de France. Subventions critiquables, investissements publics malheureux, montages fiscaux sophistiqués, opérations boursières mystérieuses ou décisions politiques discutables : chaque jour, des milliards disparaissent mystérieusement des caisses de l'Etat. Avec obstination, Olivier Toscer décortique ce vaste système de transfert de la richesse publique. Cette enquête au scalpel n'épargne ni la classe politique, ni les milieux d'affaires, ni certaines professions libérales. Elle expose tu grand jour les mille et une passerelles qui relient et protègent les " favoris de l'Etat ". Elle met moins en cause le rôle des personnes qu'elle ne dénonce la perversité d'un système.
Biographie de l'auteur Sylvie Toscer-Angot est maître de conférence en civilisation allemande et membre du Groupe Sociétés, religions, laïcités du CNRS.
Si l'action des catholiques allemands en matière d'aide au développement fait depuis longtemps partie du paysage familier du catholicisme allemand, notamment à travers l'organisme Misereor, il n'en a pas toujours été ainsi. Dès la fin des années cinquante, à la suite des associations catholiques engagées dans des actions de lutte contre la faim dans le monde, l'épiscopat allemand part à la conquête du développement et crée à cet effet un organisme épiscopal autonome de lutte contre la faim et la maladie, Misereor, alors qu'il ignore tout de la réalité des pays en voie de développement et qu'il ne semble guère a priori prédisposé à accorder une attention particulière au problème de la faim dans le monde. Le présent ouvrage examine ce paradoxe et met en évidence les logiques et les enjeux qui conduisent à la création de Misereor. La comparaison avec le CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement), l'homologue français de Misereor, est éclairante à plus d'un titre. Au-delà du problème particulier de l'action des catholiques allemands en matière d'aide au développement, elle permet de saisir l'importance des facteurs nationaux et transnationaux sur les comportements des acteurs catholiques et de dégager des caractéristiques plus générales de l'Eglise catholique en Allemagne, la spécificité de son appareil hiérarchique ainsi que les enjeux de pouvoir et les rapports de force complexes au sein du catholicisme allemand.
Résumé : Engagée dans une démarche de reconnaissance auprès de l'Unesco, avec onze autres villes européennes, Vichy écrit une nouvelle phase de son histoire en valorisant un patrimoine exceptionnel. Héritière de deux mille ans de thermalisme, d'un nom qui résonne internationalement et d'une image forgée par ses édiles et ses entrepreneurs, elle a réussi, bénéficiant du soutien de l'Etat, à devenir la ville d'eaux française par excellence. Ce livre explore cette ville modèle, née des sources et fortement pénétrée d'espaces naturels, tout en offrant les traits architecturaux d'une métropole à travers la monumentalité de ses thermes ou de ses palaces, une petite métropole qui accueillit pour quatre ans la capitale du maréchal Pétain. A sa vocation première, une médecine dont on apprécie à nouveau la dimension naturelle, s'ajoute une fonction festive attestée par des équipements de loisir originaux, casino, théâtre ? chef d'oeuvre de l'Art nouveau ?, kiosque à musique, mais aussi golf, champ de courses, tous lieux de mondanité qui lui donnèrent son caractère cosmopolite. S'attachant aussi à restituer la vie musicale et théâtrale intense de ses saisons, comme son image littéraire, Vichy ville d'eaux brosse le portrait d'un lieu fascinant et unique.
Brunet Marceline ; Del Rosso Laurent ; Laurent Ale
Résumé : Avec la ferme et le territoire, pour la première fois, un territoire rural, celui de la communauté de communes Alpes Provence Verdon dans les Alpes-de-Haute-Provence, est érigé en objet d'étude au même titre qu'une oeuvre patrimoniale. Cet ouvrage, qui résulte de dix années d'inventaire topographique, dépeint la lente constitution par des génération de paysans d'un outil de production adapté à son milieu. Car il s'agit bien ici d'analyser le territoire comme une machine à produire qui, avant de contribuer à la subsistance des communautés paysannes, a été lentement façonné à partir d'un socle naturel parfois ingrat. Le partage du foncier, les aménagements liés à la conquête des terres éloignées, les usages communs, les systèmes de culture ou les modes d'élevage sont autant d'infrastructures et de pratiques propices à l'apparition d'un bati agricole singulier. Celui-ci s'organise massivement en "fermes éclatées" : maison dans le village, dépendances agricoles disséminées sur les terres exploitées ou regroupées en hameaux spécialisés. Leur étude permet de dégager quelques particularisme locaux comme certains types d'entrepôts agricoles ou quelques fermes de maître qui se rapprochent du modèle bastidaire de la basse Provence. Elle dessine aussi l'évolution progressive et discrète entre l'architecture provençale et les modèles alpins.
Créé à la Renaissance, le lycée Ampère a traversé les siècles sans presque avoir jamais changé d'affectation. Cependant, il a été sans cesse modifié pour répondre aux transformations sociales et politiques. D'abord école, puis collège dirigé par des laïcs, portant le nom de collège de la Trinité, il est remis aux jésuites en 1565, qui en font au XVIIe siècle une institution de renommée internationale. Loin d'être un lieu exclusif d'enseignement humaniste et religieux, le collège regroupe en son sein une bibliothèque, un cabinet des médailles et des antiques, un observatoire, un théâtre et une apothicairerie. Le départ des jésuites, contestés puis finalement expulsés de leurs maisons et collèges en 1763, entraîne la réorganisation administrative de l'établissement et de l'enseignement, mais c'est au XIXe siècle que se pose de façon récurrente, au fil des changements de régime et des réformes de l'enseignement, la question de l'adaptation des locaux à leur destination. Sans cesse en devenir, l'institution scolaire impose son rythme et modèle les espaces en fonction de besoins qui évoluent. Le lycée Ampère est entré dans une nouvelle phase de mutation depuis 2012, date à laquelle s'est engagé un vaste projet de restructuration. Cet ouvrage retrace l'histoire architecturale de ce bâtiment, relève les vestiges de son passé et les inscrit dans son évolution.
Des premières " curiosités " aux oeuvres d'artistes contemporains, de la géologie au cinéma d'animation, le musée d'Annecy propose un regard sur son histoire à travers celle des collections qui l'enrichissent depuis 1860. Par les objets qu'il choisit de collecter. de conserver. d'étudier et de montrer. le musée est le lieu où se reflète et s'expose la représentation de soi qu'un territoire imagine. construit et reconstruit continuellement. Malgré la diversité des collections. ce n'est pas un " inventaire à la Prévert " que déroulent ces pages. A travers le choix des objets collectés et présentés. par les articles du catalogue qui tentent de retracer son histoire. c'est une identité en mouvement qui s'expose et un questionnement sur la place que le musée d'Annecy tient dans la société contemporaine.