Ma fille, il n'y a pas d'âge pour le mariage, et les études longues, c'est pour les hommes, tu vois, moi ta mère, quelles études ai-je faites ? En ai-je besoin pour gérer la maison ? Nous avons pris cette décision, ton père et moi, pour ton bien et tu verras dans quelques années que c'était la bonne chose à faire et tu nous en remercieras. Maintenant le débat est clos, va dîner, j'ai fait une bonne lathiéri comme tu l'aimes. " Alimatou, jeune Sénégalaise de 16 ans promise à un bel avenir, découvre avec stupeur que son père veut la marier avec un émigré deux fois plus âgé et qu'elle ne connaît pas. Horrifiée, la jeune fille refuse. Mais incapable de faire entendre raison à sa famille, Alimatou sera obligée de demander l'aide d'une ONG. Hyppolite Pierre Tokpo nous livre ici le destin tragique d'une jeune fille admirable et courageuse, un destin qui n'est malheureusement pas un fait isolé. L'auteur s'empare d'un sujet encore d'actualité de nos jours et nous offre un plaidoyer bouleversant sur les droits des femmes. Un roman coup de poing et émouvant qui pousse à réfléchir et à ne surtout pas à abandonner le combat, pour toutes les jeunes Alimatou du monde.
Nombre de pages
30
Date de parution
25/05/2025
Poids
60g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342167405
Auteur
Tokpo Hyppolite Pierre
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20250525
Nombre de pages
30,00 €
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Alors qu'elle brûlait, Anne fit une promesse aux villageois, elle promit de leur faire payer le prix de leur injustice. A cet instant, les cris s'arrêtèrent et le ciel gronda si fort que tout le monde eut peur. Anne la sorcière était morte, brûlée vive. " Située dans la lignée des récits fantastiques et horrifiques, le court - mais intense - récit d'Hyppolite Pierre Tokpo met en scène la vengeance, menée d'outre-tombe, par une veuve atrocement condamnée au supplice du feu et qui n'a plus rien à perdre... Scènes saisissantes, sueurs froides, mais aussi étrange alliance et désir de rédemption forment les ingrédients efficaces de ce texte qui se dévore, angoissé(e), d'une traite.
Résumé : Un double numéro et une fertile réunion d'universitaires qui portent des regards croisés sur un concept aux limites mal évaluées : celui de créolisation culturelle. De la linguistique à l'architecture, de la musique aux rites, les auteurs qui ont apporté leur contribution au séminaire du CRILLASH sur la question (2011) cernent ainsi plus étroitement un processus, un perpétuel devenir presque, où se jouent rencontres, interpénétrations et recréations. Qu'ils soient théoriques ou attachés à des objets d?étude plus pointus, ces textes font ainsi plus que participer " au débat sur la créolisation, à son épistémologie, son exemplification " ; ils les repoussent et les enrichissent encore. Ethnologues et ethnomusicologues, critiques littéraires et historiens? on ne peut citer toutes les spécialités ici convoquées pour parler " créolisation ". Mais ce panorama non exhaustif suffit à lui seul pour dire toute l'ampleur et les infinies facettes d'un mouvement décelé, révélé et analysé par des auteurs qui, on l'aura compris, élargissent considérablement, avec acuité et limpidité, la recherche sur le sujet.
Résumé : Historien et juriste, Robert Busquet de Caumont a rassemblé une copieuse documentation, fouillé les archives publiques, exploité celles, importantes, en sa possession, pour transmettre à ses petits-enfants et petits-neveux l'histoire et l'esprit de leur famille. Mais, au-delà des biographies, les détails, même anodins, révèlent des mentalités permettant à l'homme contemporain de saisir la complexité d'un être humain dans la trame des jours. Depuis plus de cinq siècles, cette noble lignée de huit conseillers au Parlement de Normandie et de nombreux officiers supérieurs nous en dit ainsi beaucoup sur notre condition humaine et témoigne d'une rare fidélité au service du pays. Retour vers le passé avec pour horizon cette question : que restera-t-il de cet héritage, de ces racines et de ces attachements ? De la fin du XVe à aujourd'hui, Robert de Caumont dévide l'histoire des siens et dit, à partir des documents consultés et étudiés, les vies publiques et privées, professionnelles et familiales, de ces êtres qui ont accompagné, discrètement mais avec constance, l'histoire de la France. A la frontière de l'oeuvre généalogique et de l'enquête sociologique, un ouvrage fascinant d?érudition, de précisions, qui nous rappelle que le temps ne se décompose pas qu'en de grands événements, mais qu'il est d'abord tissé par les individus qui le composent.
Résumé : Chacun d'entre nous a pu ou peut encore faire l'objet d'un conflit de voisinage ou d'une mise en cause du ressort de l'intime et peut se voir contraint d'indemniser la victime d'un dommage causé par ses enfants. Ces exemples relèvent d'une responsabilité engagée pour un fait normal. Or, il est admis en Droit que la " responsabilité civile extracontractuelle " relève de l'illégalité. Ainsi, la notion de responsabilité contredirait celles de normalité et de légalité. L'objet de cette thèse est de démontrer le paradoxe et la singularité de cette idée de " responsabilité pour fait normal ". Laurent Kaczmarek est docteur en Droit et il a soutenu cette thèse en 2009, pour l'obtention du Doctorat de Droit Privé à l'Université de La Rochelle. Cette thèse tente de nous initier aux mystères du Droit en mettant en lumière cette antithèse qu'est la " responsabilité pour fait normal ". L'auteur soulève ainsi la question de l'illicite en droit positif à travers un plan solide et cohérent.
Résumé : La perpétuation du régime présidentialiste au Gabon malgré le processus de démocratisation apparaît comme un paradoxe. En effet, l'on sait que ce régime, qui confère au chef de l'Etat à la fois l'omnipotence, l'irresponsabilité et la permanence au pouvoir, n'a jamais pu favoriser ni l'unité nationale, ni le développement économique et social. On peut alors se demander si la politique de l?émergence qui vise le règne du droit, la performance, la culture des résultats, la responsabilisation et l'obligation de rendre des comptes peut être compatible avec un régime enclin au despotisme, à la corruption ou à l'impunité ? Le temps n'est-il pas venu de passer enfin à un véritable régime démocratique, pluriel, moderne et consociatif ? Rendant un diagnostic vif sur le régime pervers qu'est le présidentialisme, Télesphore Ondo entend proposer une nouvelle architecture institutionnelle originale et performante. Son essai vise non seulement à briser la glace de l'immobilisme intellectuel et du musellement de toute réflexion substantielle et équilibrée sur notre avenir commun, mais aussi à mettre en lumière ou à promouvoir l'ingénierie institutionnelle gabonaise dans un contexte mondialisé. Edifiant et impératif.