Une "innovation" pédagogique. Le cas de l'enseignement mutuel au XIXe siècle
Tinembart Sylviane ; Pahud Edward
LIVREO ALPHIL
14,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782889500253
Enseigner la lecture et l'écriture avec succès à mille enfants présents dans une même salle, cela pourrait passer aujourd'hui pour un pari fou et pourtant deux hommes l'ont imaginé et l'ont mis en pratique. L'Ecossais Andrew Bell et l'Anglais Joseph Lancaster se sont ainsi lancés à corps perdu dans l'expérience de l'enseignement mutuel au début du XIXe siècle. Ils proposent alors que des enfants enseignent à d'autres enfants. Très rapidement, leurs écoles acquièrent une grande renommée d'abord en Grande-Bretagne, puis en France ; leur mode d'enseignement s'étend ensuite comme une trainée de poudre à travers l'Europe et le monde. Ils apportent ainsi une réponse aux problèmes des autorités scolaires de l'époque qui, faute de moyens financiers, peinent à former des enseignants et à concevoir les systèmes d'instruction publique. La première partie de l'ouvrage retrace les origines, le développement et le déclin de ce mode d'enseignement et la seconde décrit l'organisation, les composantes et les variations de sa mise en oeuvre. Ainsi, grâce à l'étude de cette innovation pédagogique du XIXe siècle, c'est un pan de l'histoire de l'école qui est remis en lumière.
Nombre de pages
161
Date de parution
25/04/2019
Poids
222g
Largeur
119mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782889500253
Titre
Une "innovation" pédagogique. Le cas de l'enseignement mutuel au XIXe siècle
Auteur
Tinembart Sylviane ; Pahud Edward
Editeur
LIVREO ALPHIL
Largeur
119
Poids
222
Date de parution
20190425
Nombre de pages
161,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il est le seul diplomate suisse à avoir été capturé sur ordre de Staline, le seul diplomate suisse aussi à avoir reçu la médaille des Justes parmi les nations pour avoir sauvé des Juifs durant l'Holocauste. Et pourtant Harald Feller (1913-2003) reste un quasi inconnu. Ce Bernois a travaillé 10 ans dans la diplomatie avant de devenir procureurdans le Mittelland et de mettre en scène des pièces de théâtre pour les détenus du pénitencier de Thorberg. Une vie, ou plutôt de multiples vies, qui, pour la première fois, font l'objet d'une étude historique d'ensemble. L'ouvrage reconstruit les événements de l'époque sur la base des perceptions et connaissances d'alors et non d'aujourd'hui. Il évite aussi de porter un jugement moral sur les acteurs. Fondé sur des sources et des témoignages en partie inédits, le livre est rédigé dans un style accessible et vivant, qui le destine à un large public.
Les Juifs de Budapest et le reste des Hongrois ont été saisis d'une immense panique. Je m'en suis aperçu lorsque le matin suivant plusieurs milliers de gens effrayés implorant d'être protégés ont afflué devant mes bureaux. [...] La ruée vers mon bâtiment n'a cessé de s'amplifier et de gagner en véhémence au fil des jours, car Eichmann ne perdant pas de temps, les déportations de la province hongroise vers les camps d'extermination polonais avaient déjà commencé." Face au désarroi des Juifs de Hongrie, Carl Lutz cherche un moyen légal de les protéger de l'extermination. C'est ainsi qu'il décide d'élaborer un astucieux système de lettres de protection et de passeports collectifs. Même dans les pires moments de la guerre, le vice consul ne cesse de négocier avec les Allemands et le gouvernement hongrois pour que les Juifs sous sa protection ne subissent pas la " solution finale ". Son action permettra de sauver plus de 60 000 personnes de l'holocauste. Mais malgré tous ses efforts, il ne se pardonnera jamais de n'avoir pas réussi à en sauver davantage. Ce récit est un exemple impressionnant de courage civil en période de totale immoralité. Ce livre retrace le parcours de Carl Lutz de sa jeunesse en Appenzell dans une famille piétiste à son émigration aux Etats-Unis d'Amérique, où il se forme et entre dans le service diplomatique suisse, son mandat en Palestine dans les années 1930 et son rôle primordial dans le sauvetage de juifs à Budapest dès mars 1944 en Hongrie. Devant le manque de reconnaissance du gouvernement suisse qui lui reprochera de n'avoir pas obéi aux ordres, son action tombera momentanément dans l'oubli. Toutefois, Carl Lutz a été nommé Juste parmi les nations en 1964 et a été réhabilité par le gouvernement suisse en 1995.
La production mondiale de montres se concentre aujourd'hui essentiellement dans trois pays : la Suisse, le Japon et la Chine. Cette industrie est dominée par une dizaine de grandes entreprises, la plupart organisées à l'échelle globale, à l'exemple de Swatch Group, Richemont, LVMH, Seiko et Fossil. Par ailleurs, des pays comme la Grande-Bretagne, la France, les Etats-Unis et la Russie ont vu disparaître la fabrication industrielle de montres de leur territoire au cours du XXe siècle. Dans le même temps, Hong Kong est passé d'un statut de sous-traitant de composants de montres à celui d'intermédiaire entre les usines chinoises et le marché mondial. L'évolution et la transformation de l'industrie horlogère mondiale du milieu du XIXe siècle à nos jours fait l'objet de cet ouvrage, qui offre pour la première fois une histoire globale de ce secteur. Il met en lumière les conditions qui ont permis à la production de montres de toucher le monde entier et explique comment des entreprises multinationales ont peu à peu émergé pour dominer cette industrie.
Toman Sigmund ; Honsberger Michèle ; Mouron Martin
Sigmund Toman fait partie des derniers survivants des camps d'Auschwitz, Blechhammer, Dachau. Dans les entretiens qu'il accorde à ses interlocutrices, Michèle Honsberger et Martine Mouron, il témoigne de l'extraordinaire énergie qui lui permit de survivre à sa déportation. Il nous emmène à travers le récit de ses jours et de ses nuits, nous fait partager ses combats quotidiens, son immense volonté de vivre et de préserver son humanité.