LE VOYAGE DE PIE VII A PARIS POUR LE SACRE DE NAPOLEON (1804-1805)
TICCHI JEAN-MARC
CHAMPION
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EAN :9782745324931
Du 2 novembre 1804 au 16 mai 1805, Pie VII effectue le plus long voyage d'un pape en France. Venu pour sacrer Napoléon, il rencontre des foules immenses qui réclament sa bénédiction et donne des audiences innombrables. Son trajet permet d'examiner "en coupe" la différence entre religiosité italienne et religiosité française au lendemain de la Révolution. Sa venue, qui contribue à la "romanisation" de la piété des catholiques français et renforce la dévotion pour le pape, est utilisée par les pouvoirs publics pour légitimer la dynastie napoléonienne et lutter contre la Petite Eglise. Le pape souhaite rétablir l'unité du catholicisme en réconciliant les évêques constitutionnels. Il tente aussi d'améliorer la situation matérielle de l'Eglise et de recouvrer les légations perdues à Tolentino. Souverain, il administre à distance ses Etats - où sévit une épidémie tandis que Rome subit une terrible inondation du Tibre - avec l'aide de Consalvi. Des sources très diverses (mémoires, tableaux, gravures et médailles...) montrent que le souvenir de ce séjour, conservé durant tout le XIXe siècle, a contribué à la transformation de l'image du pontife romain dans l'opinion publique française où Pie VII laisse l'image d'un bon père et d'un prêtre pieux.
Date de parution
04/09/2013
Poids
960g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782745324931
Titre
LE VOYAGE DE PIE VII A PARIS POUR LE SACRE DE NAPOLEON (1804-1805)
Auteur
TICCHI JEAN-MARC
Editeur
CHAMPION
Largeur
155
Poids
960
Date de parution
20130904
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Le pape qui résista à Napoléon Ier. Depuis la biographie publiée à la fin des années 1950 par Jean Leflon, aucun ouvrage scientifique n'a été consacré la vie de Pie VII, pape de 1800 à 1823. Tous nos contemporains le connaissent pourtant au moins de vue puisqu'il est figuré bénissant Napoléon 1er dans le fameux tableau de Jacques-Louis David, qui représente le monarque en train de couronner Joséphine, le 2 décembre 1804. Moine bénédictin ouvert aux Lumières, évêque de Tivoli puis d'Imola, cardinal proche de Pie VI, Barnabé Chiaramonti dut faire face durant son épiscopat à l'invasion française en Italie de 1796-1797. Devenu pape, après avoir conclu le concordat de 1801, il tint tête à Napoléon pour préserver l'indépendance spirituelle de la papauté, ce qu'il paya d'un long exil à Savone puis à Fontainebleau (1809-1814). Sa résistance à l'Empereur et les voyages qui lui firent traverser la France à plusieurs reprises lui valurent, après la chute de l'aigle impérial, une renommée immense et sans précédent en Europe. Cette biographie, en s'appuyant sur les nombreux travaux scientifiques des dernières décennies et sur des sources originales, renouvelle l'image de ce pape qui fut aussi celui de la première (1801-1809) et de la seconde Restauration romaine (1814-1830). Pie VII présente en résumé une figure à la fois vigoureuse et modérée dont les décisions, en ce qui concerne les rapports du Saint-Siège avec les puissances civiles et séculières de l'Europe, ont joué un rôle déterminant dans l'histoire du XIXe siècle. La biographie de référence.
Fondé par Camille de Lellis à Rome à la fin du XVIe siècle, l'Ordre des Serviteurs des Malades compte 55 communautés dans le monde. Il a pour objet l'assistance corporelle et spirituelle des malades. Sa Province de France a été créée à la fin du XIXe siècle par des religieux italiens. Malgré l'exil de ses membres en Belgique au début du XXe siècle, elle a contribué à la constitution des provinces allemandes et espagnoles de l'Ordre camillien. Ce volume présente son histoire entre 1870 et 1935 et illustre les conditions dans lesquelles elle s'est progressivement implantée dans l'Hexagone en développant son action au service des malades.
Darwin Charles ; Tort Patrick ; Bernard Christiane
Patrick Tortavec la collaboration deClaude RouquetteUN VOILIER NOMMÉ DÉSIRUn coeur à marée hauteAu cours de la première quinzaine du mois d'août 1831, tandis que le jeune Charles Darwin, âgé d'un peu plus de 22 ans, fraîchement diplômé de Cambridge et converti à la géologie par son cher et respecté maître et ami John Stevens Henslow (1796-1861), se livrait à des études de terrain dans le nord du pays de Galles en compagnie d'un autre professeur de la même université, Adam Sedgwick (1785-1873) - ou bien l'avait déjà quitté pour rejoindre des camarades à Barmouth -, une lettre, écrite par un certain George Peacock (1791-1858), proche de ce dernier et mathématicien influent, parvint à Henslow. L'offre qu'elle contenait devait jouer dans la vie et la carrière de Darwin un rôle absolument décisif:George Peacock à J.S. Henslow [samedi 6 ou samedi 13 août 1831]Mon cher HenslowLe Capitaine Fitz Roy est sur le point de partir pour effectuer les relevés de la côte méridionale de la Terre de Feu, visiter ensuite de nombreuses îles de la Mer du Sud & revenir par l'Archipel indien: le vaisseau est équipé expressément à des fins scientifiques, combinées avec le relevé [,]: il fournira donc une occasion rare pour un naturaliste et ce serait un grand malheur si elle devait être perdue:On m'a proposé de recommander une personne appropriée pour partir à titre de naturaliste avec cette expédition; elle sera traitée avec tous les égards; le Capitaine est un jeune homme aux manières très avenantes (un neveu du duc de Grafton), d'un grand zèle dans sa profession et dont on parle avec une très haute estime; si Léonard Jenyns pouvait partir, quels trésors il pourrait rapporter avec lui à son retour, étant donné que le navire serait mis à sa disposition chaque fois que ses recherches le rendrait nécessaire ou souhaitable; faute d'un naturaliste aussi accompli, est-il une personne que vous pourriez recommander fortement: une personne d'une qualité telle qu'elle ferait honneur à notre recommandationRéfléchissez-y: ce serait une perte grave pour la cause de la science naturelle si cette belle occasion était perdue Le navire appareille vers la fin de septembre].Pauvre Ramsay! Quelle perte pour nous tous et particulièrement pour vousÉcrivez-moi immédiatement et dites-moi ce que l'on peut faire Croyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre | George Peacock.7, Suffolk Street | Pall Mall East[P.S.]Mon cher HenslowJ'ai écrit cette lettre samedi, mais c'était trop tard pour la Poste: Quelle magnifique occasion ce serait de former des collections pour nos musées: écrivez-moi immédiatement et veillez à ce que cette occasion ne soit pas perdueCroyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre |Geo Peacock 7, Suffolk St. |Lundi