LA LYRE DESENCHANTEE. L'INSTRUMENT DE MUSIQUE ET LA VOIX HUMAINE DANS LA LITTERATURE FRANCAISE DU X
TIBI LAURENCE
CHAMPION
106,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782745307743
Centrée sur une poétique de l'objet producteur de son dans la littérature française du XIXe siècle (période favorable entre toutes à l'inscription du thème musical dans le texte littéraire), cette étude prend également en compte la voix humaine, à laquelle l'instrument est souvent associé. L'analyse s'appuie sur un large éventail de genres (romans, contes ou nouvelles, poésie, articles ou comptes rendus, correspondance, etc.) et d'auteurs (voir l'index). L'axe central en est constitué par les relations mutuelles, d'antagonisme ou de complémentarité, qu'entretiennent la voix et l'instrument. Deux grandes étapes, de ce point de vue, sont à distinguer. Dans la première moitié du siècle, la représentation de l'instrument de musique s'inspire du modèle de la voix humaine, qui jouit d'une quadruple primauté : chronologique, ontologique, sémiologique, métaphysique, comme en témoignent, par certains de leurs aspects, les œuvres de Senancour, Stendhal, Nerval et Ballanche. Chez Lamartine, la lyre (ou la harpe) porte les marques tangibles de cette conception. Chez Mme de Staël, Balzac ou G. Sand, toutefois, l'instrument de musique commence à s'affranchir de l'emprise de la voix. Dans la deuxième moitié du siècle, le modèle romantique se trouve déconstruit. La désacralisation des instruments chargés de connotations spiritualistes (lyre/harpe, orgue et cloche auxquels deux chapitres sont consacrés), visible chez Rimbaud et P. Louÿs, par exemple, s'accompagne de la valorisation d'instruments humbles ou méconnus, aux sonorités grinçantes (chez Corbière et Laforgue, en particulier). Simultanément, l'instrument, accédant à un statut d'objet autonome (indépendant de la voix), est investi de fonctions métapoétiques. Les écrits de Mallarmé, examinés en détail, sont le point d'aboutissement de cette évolution.
Date de parution
01/07/2004
Poids
1 050g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782745307743
Titre
LA LYRE DESENCHANTEE. L'INSTRUMENT DE MUSIQUE ET LA VOIX HUMAINE DANS LA LITTERATURE FRANCAISE DU X
ISBN
2745307746
Auteur
TIBI LAURENCE
Editeur
CHAMPION
Largeur
160
Poids
1050
Date de parution
20040701
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
L'histoire véridique de Daniel Tibi qui a passé à tort deux ans et demi dans une prison équatorienne. Daniel Tibi, qui faisait commerce de pierres précieuses, témoigne sur ses deux ans et demi passés dans une prison équatorienne. L'auteur relate son retour en Equateur et sa réhabilitation dans le pays de ses anciens geôliers.
Jules le lapin s'est blessé... Tous les amis du bois de Coin joli viennent à sa rescousse. Les accidents, la solidarité, le réconfort et l'amitié sont au centre de cette nouvelle intrigue dans le bois de Coin joli...
Un petit frère va arriver dans la famille de Nono. Suzon, sa petite soeur, est angoissée à l'annonce de cette nouvelle... La petite oursonne craint que sa maman n'ait plus le temps de s'occuper de son grand frère Nono et elle. Elle a peur que son papa ne lui lise plus son histoire du soir. Et certainement Nono préférera-t-il un frère pour jouer... Mais tous vont rassurer les aînés : le coeur des parents grandit quand la famille s'agrandit. La bienveillance, le réconfort, l'amour parental, la famille et l'amitié sont au centre de cette nouvelle intrigue dans le bois de Coin joli. Une histoire qui se termine bien, écrite par Marie Tibi et illustrée par le talentueux Fabien Öckto Lambert. La collection "Dans le bois de Coin joli", des petites histoires à lire et rire pour bien grandir !
Le renard emprivoisé, c'est l'histoire d'une petite renarde sauvée par un amoureux de la nature qui la reccueille, la soigne puis l'apprivoise avec beaucoup d'amour. Mais Gaïa est à l'affût des bruits de la nature si proche et rêve de retourner dans la forêt. Elle apprécie cet humain avec lequel elle se familiarise, mais elle ne comprend pas pourquoi après l'avoir sauvée, il l'empêche de retourner à la nature qui l'appelle. Un jour enfin elle parvient à s'échapper, retrouve son instinct d'animal sauvage et ré-apprivoise sa liberté. Bien plus tard, Virgile la retrouve dans la forêt, entourée de trois renardeaux inquiets. Virgile la prend en photo. C'est la plus belle photo de sa vie, la photo de la liberté. Virgile et Gaïa se sont enfin compris. Une éternelle amitié les unit pour toujours.
Darwin Charles ; Tort Patrick ; Bernard Christiane
Patrick Tortavec la collaboration deClaude RouquetteUN VOILIER NOMMÉ DÉSIRUn coeur à marée hauteAu cours de la première quinzaine du mois d'août 1831, tandis que le jeune Charles Darwin, âgé d'un peu plus de 22 ans, fraîchement diplômé de Cambridge et converti à la géologie par son cher et respecté maître et ami John Stevens Henslow (1796-1861), se livrait à des études de terrain dans le nord du pays de Galles en compagnie d'un autre professeur de la même université, Adam Sedgwick (1785-1873) - ou bien l'avait déjà quitté pour rejoindre des camarades à Barmouth -, une lettre, écrite par un certain George Peacock (1791-1858), proche de ce dernier et mathématicien influent, parvint à Henslow. L'offre qu'elle contenait devait jouer dans la vie et la carrière de Darwin un rôle absolument décisif:George Peacock à J.S. Henslow [samedi 6 ou samedi 13 août 1831]Mon cher HenslowLe Capitaine Fitz Roy est sur le point de partir pour effectuer les relevés de la côte méridionale de la Terre de Feu, visiter ensuite de nombreuses îles de la Mer du Sud & revenir par l'Archipel indien: le vaisseau est équipé expressément à des fins scientifiques, combinées avec le relevé [,]: il fournira donc une occasion rare pour un naturaliste et ce serait un grand malheur si elle devait être perdue:On m'a proposé de recommander une personne appropriée pour partir à titre de naturaliste avec cette expédition; elle sera traitée avec tous les égards; le Capitaine est un jeune homme aux manières très avenantes (un neveu du duc de Grafton), d'un grand zèle dans sa profession et dont on parle avec une très haute estime; si Léonard Jenyns pouvait partir, quels trésors il pourrait rapporter avec lui à son retour, étant donné que le navire serait mis à sa disposition chaque fois que ses recherches le rendrait nécessaire ou souhaitable; faute d'un naturaliste aussi accompli, est-il une personne que vous pourriez recommander fortement: une personne d'une qualité telle qu'elle ferait honneur à notre recommandationRéfléchissez-y: ce serait une perte grave pour la cause de la science naturelle si cette belle occasion était perdue Le navire appareille vers la fin de septembre].Pauvre Ramsay! Quelle perte pour nous tous et particulièrement pour vousÉcrivez-moi immédiatement et dites-moi ce que l'on peut faire Croyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre | George Peacock.7, Suffolk Street | Pall Mall East[P.S.]Mon cher HenslowJ'ai écrit cette lettre samedi, mais c'était trop tard pour la Poste: Quelle magnifique occasion ce serait de former des collections pour nos musées: écrivez-moi immédiatement et veillez à ce que cette occasion ne soit pas perdueCroyez-moi | Mon cher Henslow | Très sincèrement vôtre |Geo Peacock 7, Suffolk St. |Lundi