Un nombre : 12. Douze contributions dont on peut espérer qu'elles renouvellent l'intérêt des Sciences de l'information et de la communication pour les statistiques, comme au temps des premiers cybernéticiens et autres figures fondatrices. L'exploration communicationnelle des nombres commence donc par la relation entre médias et statistiques : sondages, données financières, Audimat, " chiffre du jour ", voire controverse sur les " statistiques ethniques ", montrent que les médias sont utilisateurs et producteurs de nombres, et que ceux-ci sont à la fois objectivés, objectivants, subjectifs et sujets à interprétation ! De même, la communication organisationnelle ressort-elle du nombre : rapport d'activité de société et comptes-rendus du Conseil supérieur de l'audiovisuel (par exemple), voire arguments chiffrés utilisés lors d'une interaction commerciale (entre un publicitaire et son client, comme ici). La construction des indicateurs de performances et leur hiérarchisation sous-jacente (en particulier dans la mesure des performances des universités), ou les articulations entre comptabilité, management et communication se trouvent donc vote au cœur du questionnement. La recherche en communication trouve son compte enfin dans l'analyse politique de certains appareils statistiques apparemment universels : les modèles mathématiques et le World Wide Web ; les statistiques sur la délinquance ; la construction du " problème " climatique. Et tout cela sans oublier la " fictionnalité " des énoncés statistiques (abordée ici par le biais du discours sur les cosmétiques)... Enfin, comme de coutume, ce numéro s'ouvre par un entretien entre deux acteurs marquants du champ d'étude : Alain Desrosières (INSEE) et Jacques Durant (Médiamétrie). Praticiens l'un et l'autre, ils sont passés du côté de l'étude de la vie sociale des nombres. Ils reviennent sur leurs parcours personnels et sur quelques problématiques et observations à propos des nombres en tant que construction sociale.
Nombre de pages
182
Date de parution
02/12/2008
Poids
345g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296073036
Titre
MEI N° 28 : La communication nombre
Auteur
Thonon Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
345
Date de parution
20081202
Nombre de pages
182,00 €
Disponibilité
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Marie Emmanuel ; Merdrignac Béatrice ; Thonon Math
Au fil des siècles, les bourgeons du rosier d'Orléans continuent d'éclore : Autour de l'histoire de la cathédrale Sainte-Croix et ses multiples destructions et reconstructions, comme entre les clans protestants et catholiques de la ville qui se déchirèrent lors des guerres de religion au XVIIe siècle. Ils résistèrent même aux inondations qui ravagèrent la ville au XIXe siècle, aux sièges et aux guerres. Autant d'anecdotes et d'histoires, charriées au fil de la Loire, et qui dressent, jusqu'à aujourd'hui, le portrait d'une ville fascinante. Dans ce Docu-BD passionnant, bandes dessinées et documentaires se complètent pour vous dévoiler les petites et grandes histoires d'une ville au patrimoine exceptionnel !
Quand Rupert et Hector parviennent enfin à infiltrer la ville utopique qui leur est interdite depuis toujours, ils sont bien décidés à prendre leur part. Mais très rapidement, ils se font arrêter et à présent, s'ils veulent vivre, ils devront servir dans la branche armée de colonisation galactique : des Space Marines au profit d'une grosse entreprise nommée Meatfake. Pour Rupert, c'est une nouvelle chance. Pour Hector aussi : celle de venger enfin les siens !
Coincé sur un caillou aride et hostile perdu dans le cosmos, l'équipage du Speculator découvre à ses dépens qu'un équipement militaire hautement sophistiqué peut se révéler totalement inefficace pour lutter contre la menace autochtone. Lorsqu'au contact de spores toxiques, tout le monde se met à se transformer en d'horribles créatures mutantes, les fiers conquérants de l'Espace n'ont plus rien d'héroïque. La panique s'empare alors des esprits et seule la détermination du lieutenant Bartek et la soif de vengeance d'Hector offriront (peut-être) une lueur d'espoir.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...