Pourquoi Paul Soulac, directeur-fondateur de la Société de Construction du Bâtiment, reçoit-il la visite d'un inconnu qui braque sur lui un pistolet ? Avec ce point de départ en forme de point d'interrogation, Louis C. Thomas a écrit un thriller qui, en même temps qu'un roman criminel, est le roman d'amour d'un homme pour l'entreprise qu'il a créée. La forte personnalité de Soulac et sa façon d'agir souvent brutale ne sont pas étrangères au danger qui le menace. Conflit professionnel avec son associé Henri Marsan ? Péripétie d'un tripatouillage dans l'immobilier où il s'est compromis avec un membre influent de la municipalité ? Action violente de gauchistes en faveur de travailleurs immigrés ? Affaire de coeur mêlée à une sordide affaire de famille ? Dans un contexte social qui confère au drame actualité et authenticité, Louis C. Thomas s'est une fois de plus renouvelé tout en faisant preuve de sa maîtrise habituelle.
Nombre de pages
240
Date de parution
14/09/1978
Poids
240g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207224854
Titre
La mort en chantier
Auteur
Thomas Louis C.
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
240
Date de parution
19780914
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Brimé par la riche veuve qui l'a sauvé du suicide, Laurent Malijai trouve secours auprès de la jeune bonne de la maison, Charlotte, qui devient sa maîtresse, le pousse à éliminer son tyran et finit par provoquer elle-même "l'accident" libérateur. Mais cet accident n'a pour effet que de plonger Hélène dans une totale amnésie dont elle peut sortir un jour ou l'autre pour confondre Charlotte. Cette amnésie a fait d'elle une nouvelle femme, douce, sensible, attachante, susceptible de se faire à nouveau aimer par Laurent...
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...