Onze réalisations de Ken Loach sont analysées dans cet ouvrage afin de cerner le discours critique d'un cinéaste engagé. Au travers des représentations cinématographiques de l'engagement politique, de la rencontre amoureuse, du monde du travail et de l'univers familial, l'auteur nous convie à saisir, au sein des situations mises en scène, la subtilité du propos social et politique du réalisateur. Les personnages de Ladybird (1994), Carla's Song (1996), Bread and Roses (2000) et September, Eleven (2002) mettent à jour les processus de constructions et de déconstructions identitaires qui les sous-tendent au c?ur des conflits qu'ils traversent. Looks and smiles 1981 Raining Stones (1993) The Navigators (2001) et Les dockers de Liverpool (1996) mettent en évidence la fragilité de l'identité professionnelle, la difficulté de l'acquérir et de la consolider. Enfin, Kes (1970), Family life (1971) et Sweet sixteen (2002) questionnent subtilement les univers familiaux oppressifs et répressifs ainsi que les structures sociales d'une société de surveillance se caractérisant par un ensemble de procédures destinées à dresser, contrôler et punir les individus les plus vulnérables.
Nombre de pages
243
Date de parution
20/02/2009
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296067332
Titre
Ken loach : cinéma et société
Auteur
Thomas Erika
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20090220
Nombre de pages
243,00 €
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Kes (1970), Family (1971) et Sweet sixteen (2002) constituent trois films à part dans la filmographie de Ken Loach constituant un questionnement subtil sur l'aliénation familiale: une exploration de ces univers oppressifs et répressifs des vécus individuels qui s'articulent toujours au sein du collectif. A la manière d'un clinicien, le cinéaste observe, recueille et organise les éléments explicatifs des modes d'agir et d'être des uns et des autres.
Cet ouvrage présente trois actions artistiques ayant servi de supports pédagogiques à des cours et ateliers portant sur la création artistique et audiovisuelle à partir du quotidien et ayant été présentées et sélectionnées lors d'événements culturels en France et à l'étranger. Le goût du quotidien et celui du jeu ritualisé associés au désir de faire de l'action artistique le vecteur de nouvelles réélaborations relationnelles et de nouvelles approches spatiales irriguent ces trois actions.
A partir de quarante-cinq films brésiliens allant du cinema novo des années 70 à la retomada des années 90, l'auteur questionne, dans une perspective transdisciplinaire, la construction des identités individuelles et collectives ainsi que le surgissement et la récurrence de la figure de l'étranger comme figure radicale de l'altérité.