LE HASARD ET LES REGLES LE MODELE DU JEU DANS LA PENSEE DE PASCAL
THIROUIN
VRIN
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EAN :9782711610549
Pascal a croisé le jeu à plusieurs reprises. En réfléchissant sur des parties de cartes (ou de dés) interrompues, le mathématicien jette les bases de ce qui deviendra ultérieurement le calcul des probabilités. L'auteur des Pensées, qui conçoit ses lecteurs sous les traits de libertins et joueurs notoires, leur présente une société entièrement soumise au hasard ; il en sonde les lois comme des règles de jeu. L'objet de cette étude n'est pas d'établir une thématique du jeu dans l'oeuvre de Pascal, mais de proposer cette notion de jeu comme un modèle, un prisme à travers lequel un certain nombre de réalités incompatibles coexistent néanmoins. Le modèle du jeu rend compte ainsi de quelques-uns des paradoxes les plus stimulants sur lesquels roulent les Pensées : comment le conservatisme politique de Pascal s'accompagne d'une mise en cause radicale des lois, comment le monde en proie au jeu est un monde à la fois fondamentalement désordonné et admirablement réglé. Quant au Pari, qui fascine et embarrasse depuis plusieurs siècles, une étude attentive des notions mathématiques qui le sous-tendent permet d'éclairer quelques obscurités du texte, et de poser une fois encore, mais sur de nouvelle bases, la question de sa portée et de sa validité.
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Date de parution
07/10/2002
Poids
290g
Largeur
215mm
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EAN
9782711610549
Titre
LE HASARD ET LES REGLES LE MODELE DU JEU DANS LA PENSEE DE PASCAL
ISBN
2711610543
Auteur
THIROUIN
Editeur
VRIN
Largeur
215
Poids
290
Date de parution
20021007
Nombre de pages
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Une jolie lecture avec de petites touches de magie, qui éveille la curiosité et pousse à la réflexion. L’autrice parle de sujets graves et contemporains et délivre un joli message sur la richesse de l’existence. A la manière d’un conte onirique, Yun Jungeun livre un récit bienveillant, légèrement teinté de philosophie. Un roman coréen tout doux, cocooning, réconfortant, plein de poésie et d’originalité.
Résumé : Nuits blanches à répétition, week-ends inexistants... Après des années passées à travailler d'arrache-pied, Jeongmin claque la porte de la chaîne de télévision qui l'emploie et s'enferme chez elle pendant des mois, sans contact avec le monde extérieur. Un chaud matin d'août, alors qu'elle ne supporte plus d'observer les murs vides de son appartement à longueur de journée, elle s'aventure dehors et pousse par hasard la porte de l'atelier de poterie du quartier. Accueillie par l'odeur de l'argile, la lumière tamisée et les effluves de café, Jeongmin se sent revivre. A mesure que la propriétaire l'initie à l'art ancestral de la céramique, elle découvre le plaisir de transformer l'argile de ses mains. Et tout comme ses créations révèlent leur beauté à la chaleur du four, le coeur de Jeongmin se réchauffe peu à peu au contact des habitués de l'établissement... Véritable phénomène d'édition international, ce roman bouleversant rend hommage à l'art-thérapie et à son pouvoir apaisant.
Seungyeon Baek ; Gilbert Marion ; Thirouin-Jung Ir
A Séoul, il existe un commerce qui se consacre exclusivement au matériel de correspondance. Il propose également d’échanger avec des inconnus grâce à un service de lettres bien particulier. Un roman délicat, sensible, qui invite à ralentir, à prendre le temps, et à se réconcilier avec soi-même. La plume est douce, enveloppante, et immerge dans une atmosphère rassurante. Un vrai moment cosy et bienveillant, au doux parfum de sérénité. Un superbe hommage à l’art épistolaire.
Afin de se prémunir contre le risque de devenir un jour savant, tout jeune chercheur devrait, à titre d'antidote, avoir lu ce classique de Gaston Bachelard. L'originalité de l'ouvrage consiste non seulement à dégager les conditions psychologiques propices à la formation de l'esprit scientifique mais aussi à mettre au jour celles de son dépérissement. Ainsi, la connaissance scientifique s'institue en s'opposant à la connaissance vulgaire, issue de l'expérience commune. Cependant, elle se corrompt et se stérilise dès lors qu'elle prétend fournir des réponses définitives. L'attachement à ses propres certitudes, qu'elles soient d'ordre sensible ou scientifique, contrarie les progrès de la recherche. La science tout autant que l'opinion constituent ainsi ce que Bachelard appelle un obstacle épistémologique. Toute découverte suppose donc la capacité de résister à "cette tendance conservatrice de l'esprit humain" qui le porte à ramener l'inconnu au connu, par une sorte de goût inné pour la cohérence. L'épistémologie à portée des débutants. --Paul Klein
Rien que dans ce petit coin du monde, il y a quatre principes, la raison, l'instinct, la génération, la végétation, qui sont semblables les uns aux autres et sont les causes d'effets semblables. Combien d'autres principes ne pourrions-nous pas naturellement supposer dans l'immense étendue et l'immense variété de l'univers, si nous étions capables de voyager de planète en planète et de système en système, afin d'examiner chaque partie de ce vaste agencement? L'un quelconque des quatre principes mentionnés ci-dessus (et de cent autres qui s'offrent à notre conjecture) peut nous fournir une théorie par laquelle juger de l'origine du monde; et c'est une preuve palpable et insigne de partialité que limiter entièrement notre vue au principe par lequel nos propres esprits opèrent. Si ce principe était plus intelligible pour cela, une telle partialité pourrait dans une certaine mesure s'excuser; mais la raison, dans son agencement et sa structure interne, nous est en réalité aussi peu connue que l'instinct ou la végétation".
Quand on a pris les soins nécessaires pour conserver au corps sa force et sa vigueur, pour le mettre en état d'obéir aux ordres de l'âme elle-même, afin que en toute occasion, elle ne donne son consentement qu'à ce qui est conforme à la dignité et à l'excellence d'une créature raisonnable"
Résumé : Les religions ont une histoire, qui n'est pas celle de la Bible. Elles trouvent leur origine dans les passions des hommes. De là, on conclut aisément qu'en matière de religion le culte importe plus que le dogme, que le polythéisme précéda le théisme qui en dériva, et que les maux générés par celui-ci sont pires que ceux causés par celui-là. La question d'une " pure " religion reste en suspens, sachant qu'aucune religion révélée ne peut invoquer en sa faveur un témoignage assez fort ni aucune religion philosophique se reposer sur une démonstration qui soit certaine.