Cinquante-sept années d'exercice de la médecine, à l'hôpital comme en ville, suivies de trois ans de réflexion: il y a de quoi faire une collection de portraits et d'images. Les voici, de 1943 à 2003, avec le grand virage des années quatre-vingt, où l'irruption des sciences et des techniques a bousculé médecine, médecins et malades, pratique quotidienne, éthique et règlements. Anecdotes, sourires et grimaces, souvenirs personnels, c'est ce que l'auteur a souhaité présenter: des croquis, des portraits-charge, des moments pittoresques, les bons morceaux d'une mémoire. Toute connotation philosophique, historique ou élégiaque pleurant les beautés du passé a été écartée sans peine, elle n'était pas l'objet de ce livre Biographie de l'auteur Pierre Thiroloix a commencé ses études de médecine pendant l'hiver 1943-44, sous l'occupation qui leur apporta quelques moments inhabituels. Il a pratiqué la médecine interne et la cardiologie jusqu'à sa retraite prise le 1er janvier 2000, partageant son temps entre l'hôpital Boucicault où il avait les fonctions d'attaché-consultant et son cabinet libéral dans lequel il exerça seul, c'était la mode lorsqu'il s'est installé en 1957. Il a souhaité raconter comment il a vu évoluer son métier en partant des souvenirs légués par son grand-père et son père, tous deux médecins. Son coup d'oeil va donc de la fin du XIXe au tout début du XXe siècle
Résumé : Au-delà des considérations coutumières sur la valeur formatrice des Humanités, Nicola Gardini s'adresse ici directement aux jeunes gens qui découvrent le latin, et aux moins jeunes qui en gardent la nostalgie. En une vingtaine de brefs chapitres, il retrace l'histoire de cette langue sans laquelle la nôtre ne serait pas ; il fait comprendre les grandes étapes de son évolution d'Ennius à saint Augustin ; il montre la puissance et l'étendue de son rayonnement jusqu'au seuil du monde contemporain. Son chaleureux discours est illustré par un large choix de textes, présentés dans leur version originale, puis traduits et commentés. La langue qu'il nous apprend ainsi à goûter se fait entendre par la voix de ses plus glorieux témoins. Son plaidoyer est aussi un cri d'alarme. Sans verser dans l'utopie passéiste, il montre pourquoi il est urgent de redonner au latin une place raisonnable dans notre enseignement, sous peine de nous laisser submerger bientôt par le "pidgin" de la communication et des médias, ou par le bavardage des blogs et des textos ; bref, de ne plus avoir sous les yeux qu'un paysage culturel rétréci et défiguré car des pans entiers de nos enseignements littéraires sont comme adossés à la langue de Virgile et de Cicéron. Le latin, rappelait naguère Paul Valéry, c'est "la langue à laquelle nous devons ce qu'il y a de plus solide et de plus durable dans les monuments de la nôtre". Nicola Gardini nous rappelle l'importance de ce qui est ici en jeu. Il est grand temps d'écouter son message.
Ce livre, étayé par de nombreux documents et témoignages inédits, raconte la tragédie d'Allemands, d'origine juive, à des degrés divers, incorporés dans la Wehrmacht hitlérienne pour des durées et dans des conditions variables. Ces hommes acceptèrent de servir leurs pires ennemis pour des raisons diverses, parfois dans l'espoir de protéger leur famille, souvent par patriotisme inébranlable. On estime leur nombre entre 120 000 et 160 000. Certains d'entre eux atteignirent des grades élevés : feld-maréchal, amiral, général, et se virent décerner des décorations prestigieuses. Mais il leur fallut toujours obtenir l'autorisation personnelle du Führer de verser leur sang " indigne " pour la défense du Reich. On découvrira des aspects insolites du régime nazi, on sera surpris de l'attitude humaine de beaucoup d'Allemands " aryens " envers leurs infortunés compatriotes, on s'étonnera que jusqu'à la fin de la guerre, aux heures les plus graves, Hitler perdît un temps précieux à l'étude des dossiers de candidats à l'aryanisation, une preuve supplémentaire de ses obsessions antisémites, s'il en fallait.
Le Bureau des Risques et Périls est une mystérieuse cellule au sein du ministère de l'Intérieur. Il est composé de trois personnes qui ont pour mission de lire tous les romans policiers qui paraissent afin de relever tous les cas possibles et imaginables de crimes pouvant être commis et de les signaler en "haut lieu". Or voilà que ces trois personnes, une femme et deux hommes, décident de commettre un crime parfait. Lequel suppose non seulement des meurtriers parfaits et des circonstances parfaites, mais également un coupable parfait. Encore faut-il bien le choisir. Et veiller à ce que rien ne vienne mettre en cause sa culpabilité...
Résumé : "Partout où l'art de la médecine est aimé, il y a aussi un amour pour l'humanité". Hippocrate Des premières saignées aux développements les plus récents de la recherche sur les cellules souches et les superbactéries, cet ouvrage vous raconte les prodigieuses découvertes de la médecine. Grâce à des gravures anatomiques, des documents d'archive et d'étonnants visuels d'imagerie médicale, il relate de manière captivante l'avancée des sciences médicales à travers les sujets les plus variés : art de guérir, premières vaccinations, découverte des antibiotiques, greffes et prothèses, médecine personnalisée... A travers les portraits des savants qui ont oeuvré parfois toute leur vie pour la science, revivez la grande épopée de la médecine !
Résumé : Un panorama de l'histoire de la médecine selon une approche pédagogique, claire et précise : l'évolution de la médecine depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours ; un découpage précis et didactique de chaque période de l'histoire, restituant systématiquement : les dates clés ; les faits essentiels ; le contexte historique ; la pensée médicale ; la place du médecin ; l'enseignement de la médecine ; les innovations médicales et chirurgicales ; les hôpitaux ; les thérapeutiques disponibles ; les grandes épidémies ; les médecins célèbres ; les médecins qui se sont illustrés en dehors du champ médical ; une recherche facilitée par 4 index ; cette 3e édition est augmentée dans chaque chapitre, et donc pour chaque période, d'une rubrique sur l'art et la médecine où sont évoqués les tableaux, les sculptures, dans lesquels apparaît un médecin ou une scène médicale.
Résumé : Treize années durant, l'Académie française m'a offert le privilège d'avoir comme voisin le Prix Nobel de médecine, François Jacob. Mon ignorance abyssale en biologie l'accablait. C'est lui qui m'a donné l'idée de ce livre : "Puisque, par on ne sait quel désolant hasard, tu occupes le fauteuil de Pasteur, plonge-toi dans son existence, tu seras bien obligé d'apprendre un peu !". Voici quelques-uns des principaux mécanismes de la vie. Voici les manigances des microbes, voici l'aventure des vaccinations. Voici, bien sûr, la guerre victorieuse contre la rage. Voici Marie : plus qu'une épouse, une alliée dans tous les combats. Voici un père qui a vu trois de ses filles emportées par la maladie. La mort ne lui aura jamais pardonné d'avoir tant fait progresser la vie. Dans ce XIXe siècle assoiffé de connaissances, voici LE savant.
De la médecine antique à la première transplantation cardiaque, le professeur Jean-Noël Fabiani raconte 30 histoires insolites qui ont fait l'histoire de la médecine et qui sont à l'origine de certaines des plus grandes découvertes médicales. Les chirurgiens oublient souvent qu'ils doivent leur profession à un certain Félix, barbier de son état, qui, appelé en dernier recours par les médecins, est parvenu à guérir en 1686 la fistule anale du Roi-Soleil. Asa demande, le souverain institua la chirurgie comme un métier à part entière. Qui ne sait aujourd'hui que se laver les mains est le moyen le plus simple d'éviter la contagion ? Pourtant, en 1850, Ignace Semmelweis a subi toutes les avanies du monde pour avoir supplié ses confrères de bien vouloir respecter cette règle d'hygiène évidente afin de sauver les jeunes femmes qui mouraient les unes après les autres d'infections dans les suites de couches. Sont également présentés dans cet ouvrage les acteurs d'une immense fresque : le baron Larrey qui ampute jusqu'à l'épuisement les blessés le soir de la bataille d'Eylau ; ou bien le vieil Hippocrate qui rédige, en pensant aux dernières paroles de Socrate, une profession de foi que tous les médecins répètent encore deux millénaires plus tard... C'est à ce grand voyage à travers l'histoire de la médecine que nous convie ce livre.