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Un écrivain bâillonné
Thieuloy Jack ; Bessard-Banquy Olivier
SEGUIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782840497806
Jamais peut-être livre n'a dépeint avec autant de férocité, de verve — et de mauvaise foi — le microcosme des Lettres françaises. Un écrivain bâillonné est un brûlot hargneux, un pamphlet paranoïaque, une volée de gifles qui dézingue tous azimuts grandes maisons d'édition taxées d'entre-soi, prix littéraires de trucage, journalistes de complaisance courtisane — rien n'échappe à la vindicte de Jack Thieuloy, l'auteur de ces pages incendiaires. Il faut dire que l'homme avait son lot de comptes à régler avec le milieu : après un premier texte publié en 1971 chez Gallimard, les difficultés pour faire paraître ses oeuvres suivantes s'accumulent... Il n'en faut pas plus pour qu'il crie à la censure et se jette à corps perdu dans le combat contre l'" establishment culturel " : attentat au ketchup contre Michel Tournier, occupation de maison d'édition, engins incendiaires visant les jurys de prix littéraires... jusqu'à écoper d'un bref séjour à la Santé. C'est en 1978, dans ce contexte, qu'il rédige Un écrivain bâillonné, comme un précipité des frustrations, des révoltes et des rancoeurs du moment. Resté inédit jusqu'à ce jour, son texte, au-delà de ses outrances, est une plongée dans l'ambiance surchauffée de la vie culturelle post-1968.
Nombre de pages
244
Date de parution
18/04/2019
Poids
360g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782840497806
Titre
Un écrivain bâillonné
Auteur
Thieuloy Jack ; Bessard-Banquy Olivier
Editeur
SEGUIER
Largeur
148
Poids
360
Date de parution
20190418
Nombre de pages
244,00 €
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Résumé : Ecrivain hors norme à la réputation d'infréquentable, voire de dangereux psychopathe, Jack Thieuloy, en rupture de ban avec son milieu, la culture et l'establishment, décide, dès les années 1960, de consacrer sa vie à la découverte du monde et à l?écriture. Il part alors sillonner l'Asie, entre autres, dans son combi Volkswagen. Provocateur, écorchés vif, Thieuloy vit avec l'Inde une relation passionnelle. Vers l'Inde rassemble les trois livres de Jack Thieuloy dédiés au sous-continent. En route vers l'Inde, road trip iconoclaste, relate son itinéraire rocambolesque jusqu'au pays désiré. L'Inde des grands chemins, le plus emblématique de ses récits indiens, raconte les aventurés et les mésaventures, les amours et les dégoûts d'un routard doublé d'un anar, vivant de troc et d'expédients. La critique de l?époque salue alors en Thieuloy le "Kérouac français". Enfin, Quelques signes de plus sur l'Inde inusable, texte plus court, et plus tardif, était destiné à accompagner le travail photographique sur l'Inde de Bernard Pierre Wolff.
Angelier François ; Bier Christophe ; Chemla Nicol
Mars 1926. Au coeur de l'insouciance des Années folles, un livre fait l'effet d'une déflagration. Son titre : Sous le soleil de Satan. Son auteur : Georges Bernanos. Le jeune écrivain ose réveiller une figure oubliée, endormie depuis des décennies : le Diable. Non un diable d'opérette, mais un démon de chair, violent et dévastateur. Un siècle plus tard, alors que Satan a fait siens les univers du cinéma, de la bande dessinée et de la musique, on peut s'interroger : qu'est devenue, en littérature, la figure du Diable ? Pour répondre à cette question, neuf écrivains contemporains ont imaginé le grand retour du Malin, le faisant surgir là où on l'attend le moins : dans une boutique de chaussures pour femmes, sur les plages de Flandre ou sous les projecteurs de la jet-set de Los Angeles... Tour à tour créature maléfique, homme charismatique et femme enchanteresse, le Démon adopte mille visages pour séduire et tromper sa proie, usant de tous les artifices pour parvenir à ses fins. Cent ans après Sous le soleil de Satan, le Diable continue de hanter les imaginaires : ces nouvelles infernales où l'horreur le dispute à l'humour et à l'érotisme en sont la preuve irrésistible.
Résumé : C'est un nom qui est devenu un symbole. Celui de la vitesse, de l'élégance, de la tragédie également. Le jeune Enzo Ferrari se rêvait chanteur d'opéra mais il n'avait, selon ses dires, "ni voix, ni oreille". Alors il s'est tourné vers l'automobile : il a commencé par démonter des camionnettes dans un minuscule garage de Turin et fini par régner sur un empire international. Alors que le réalisateur Michael Mann dessine, dans son premier film, un portrait fascinant mais parcellaire de la légende Ferrari, rien ne vaut la parole du Commandatore en personne pour mieux saisir son mystère et son talent. A travers cette autobiographie, le mythe laisse place à l'homme qui se livre avec une franchise à la fois étonnante et touchante. Il revient sur ses réussites, mais aussi sur ses échecs et sur les drames qui ont jalonné son existence, comme la mort de son fils Dino à l'âge de 24 ans. Ce livre fait le récit d'une vie hors normes, menée par le goût de la beauté, de la vitesse et de l'exigence. Enzo Ferrari était unique. Ses Mémoires en témoignent.
Se souvient-on encore des "aquanmsicals", ces films où la comédie musicale rencontre la natation ? Dans les années 1940, pourtant, toute l'Amérique se presse au cinéma pour admirer les numéros de danse aquatique et les cascades de la reine incontestée du genre : Esther Williams. L'actrice fut toutefois bien plus qu'une sirène en Technicolor : d'abord nageuse de haut niveau, recordwoman du 100 mètres, c'est presque par hasard qu'elle devient, à vingt ans, l'égérie de la toute-puissante Metro-Goldwyn-Mayer. Propulsée au coeur de la machine hollywoodienne, elle s'attache dès lors à satisfaire aux exigences de la célébrité et découvre la vie de star. Mais derrière les paillettes, c'est une réalité plus sombre qui se dévoile : victime d'un viol à l'adolescence, elle doit désormais faire face à l'insistance des producteurs, tenir tète aux réalisateurs et repousser les assauts de ses collègues masculins. Dans ses captivants Mémoires, traduits pour la première fois, Esther Williams retrace son parcours extraordinaire et décrit sans concession l'envers du décor, brossant au passage les portraits d'une galerie de personnages hauts en couleur : Cary Grant, Clark Gable, Lana Turner, Gene Kelly, Johnny Weissmuller, Frank Sinatra, Joan Crawford...