
Les septs vies des chats d'Athènes
Les chats, paraît-il, ont sept vies. En grec, on dit qu'ils ont sept âmes. Dans ce récit, conte philosophique et satire politique à la fois, Takis Théodoropoulos imagine que les philosophes de l'Antiquité se sont réincarnés à Athènes en chats de gouttière. Or, parce que les Jeux olympiques se tiennent dans la capitale grecque en 2004 et qu'on ne plaisante ni avec la sécurité ni avec la salubrité, il est question de supprimer ces encombrants matous : c'est la philosophie qu'on assassine ! Branle-bas de combat au comité de défense des sept-âmes : sous la houlette de leur très charismatique et séduisant président, ses membres, pour l'essentiel des dames d'un certain âge, se lancent dans une rocambolesque défense et illustration des félins menacés. Drôle, incisif et truculent, ce petit livre s'achève par les biographies imaginaires des chats philosophes, joyeuses occasions de revisiter ses classiques et de honnir à tout jamais les organisations internationales de tout poil.
| Nombre de pages | 154 |
|---|---|
| Date de parution | 05/11/2015 |
| Poids | 116g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782848051987 |
|---|---|
| Titre | Les septs vies des chats d'Athènes |
| Auteur | Théodoropoulos Takis ; Decorvet Gilles ; Burattoni |
| Editeur | SABINE WESPIESE |
| Largeur | 120 |
| Poids | 116 |
| Date de parution | 20151105 |
| Nombre de pages | 154,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Nous sommes tous gréco-latins
Théodoropoulos TakisNous sommes tous gréco-latins. Ce n'est pas une proclamation identitaire, ni une affaire de spécialistes. Dans une Europe tentée par une vision gestionnaire de l'homme, cet héritage nous rappelle que la condition humaine est une quête et non pas une somme de données. Depuis la nuit des temps il continue à dessiner dans la création artistique etlittéraire les frontières de la culture européenne. ?dipe n'est pas qu'un complexe !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,30 € -

La chute de Narcisse
Théodoropoulos TakisEcrivain proche de la quarantaine, Andréas Guionis promène son mal de vivre et d'écrire dans une Grèce qu'il passe au crible pour le compte d'un agent immobilier. La rencontre avec Chryssa, photographe cosmopolite, New-Yorkaise d'origine grecque, agit comme un séisme sur ce quotidien désabusé. Sur fond d'histoire d'amour, commence alors un thriller haletant, où l'on voit l'écrivain pris au piège de l'action et de la passion : les voyages à travers le monde, les faux-fuyants et les ultimatums de la fatale Chryssa, le trafic d'antiquités auquel il se trouve mêlé ne parviennent pas, pourtant, à l'arracher au sentiment qui le hante...EpuiséVOIR PRODUIT18,30 €
Du même éditeur
-

Les Trois Lumières
Keegan Claire ; Odin JacquelineDans la chaleur de l?été, un père conduit sa fille dans une ferme du Wexford, au fond de l?Irlanderurale. Bien qu?elle ait pour tout bagage les vêtements qu?elle porte, son séjour chez les Kinsella,des amis de ses parents, semble devoir durer. Sa mère est à nouveau enceinte, et il s?agit de lasoulager jusqu?à l?arrivée du nouvel enfant. Au fil des jours, puis des mois, la jeune narratrice apprivoise cet endroit singulier, où la végétation est étonnamment luxuriante, les bêtes grasses et les sources jaillissantes. Livrée à elle-même au milieu d?adultes qui ne la traitent pas comme une enfant, elle apprend à connaître, au gré des veillées, des parties de cartes et des travaux quotidiens, ce couple de fermiers taciturnes qui pourtant l?entourent de leur bienveillance. Pour elle qui n?a connu que l?indifférence de ses parents dans une fratrie nombreuse, la vie prend une nouvelle dimension. Elle apprend à jouir du temps et de l?espace, et s?épanouit dans l?affection de cette nouvelle famille qui semble ne pas avoir de secrets. Certains détails malgré tout l?intriguent: les habits dont elle se voit affublée, la réaction de Mr Kinsella quand il les découvre sur elle, l?attitude de Mrs Kinsella lors de leurs rares sorties à la ville voisine?Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,00 € -

MANIFESTO
RECONDO LEONOR DEPendant la nuit du 24 au 25 mars 2015, Félix de Récondo a cheminé vers la mort. Trois ans plus tard, sa fille Léonor transforme le huis clos de la chambre d'hôpital en un vibrant manifeste, " manifesto ", témoignant de la liberté et de la force de création que ce père artiste garda inlassablement intactes. Deux narrations s'entrelacent, qui signent le portrait d'un homme dont la jeunesse fut marquée par la guerre civile espagnole et l'exil : celle de Léonor, envahie par les souvenirs et les émotions de la longue veille aux côtés de sa mère, Cécile ; et celle de Félix, dont l'esprit s'est échappé vers les contrées du passé. Il y a rejoint l'ombre d'Ernesto (Hemingway), qu'il n'a jamais revu depuis les déjeuners du dimanche à Pamplona, alors que lui était encore un petit garçon, dans les années trente. L'écrivain, déjà auréolé de sa gloire, y suivait les courses de toros. Aujourd'hui, toute différence d'âge abolie, Félix se remémore ceux qu'ils ont connus, sa petite enfance à Gernika, les mystérieuses activités politiques de ses oncles dans la maison d'exil des Landes. Il en vient bientôt à évoquer la mort tragique de ses enfants nés avant sa rencontre avec Cécile, et confie à son vieux complice combien sa nouvelle famille l'a aidé à continuer à vivre, dessiner et sculpter. Ernesto, à son tour, lui raconte son besoin d'écrire, Martha et les femmes qu'il ne pouvait s'empêcher de séduire, sa propre fascination pour la mort, son suicide. Mais leur ultime conversation ne s'achèvera pas avant que Félix ait pu montrer à Ernesto le violon que, de ses mains, il fabriqua pour Léonor. A son chevet, sa fille lui fait écouter une ultime fois leur sonata da Chiesa de Corelli... La musique a tant accompagné leur bonheur, leur pas de deux artistique, depuis que, élève précoce, Léonor apprenait à maîtriser son instrument. Cette même musique ponctue d'une déchirante douceur leur dernière nuit, dont le récit, magnifique tombeau poétique, donne à jamais vie au créateur et au père merveilleux que fut Félix.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 € -

Girl
O'Brien EdnaGirl est un roman sidérant, qui se lit d'un souffle et laisse pantois. Ecrivant à la première personne, Edna O'Brien se met littéralement dans la peau d'une adolescente enlevée par Boko Haram. Depuis l'irruption d'hommes en armes dans l'enceinte de l'école, on vit avec elle son rapt, en compagnie de ses camarades de classe ; la traversée de la jungle en camion, sans autre échappatoire que la mort pour qui veut tenter de sauter à terre ; l'arrivée dans le camp, avec obligation de revêtir uniforme et hijab. La faim, la terreur, le désarroi et la perte des repères sont le lot quotidien de ces très jeunes filles qui, face aux imprécations de leurs ravisseurs, finissent par oublier jusqu'au son de leurs propres prières. Mais le plus difficile commence quand la protagoniste de ce monologue halluciné parvient à s'évader, avec l'enfant qu'elle a eu d'un de ses bourreaux. Après des jours de marche, un parcours administratif harassant lors de son arrivée en ville, celle qui a enfin pu rejoindre son village et les siens se retrouve en butte à leur suspicion et à l'hostilité de sa propre mère. Victime, elle est devenue coupable d'avoir introduit dans leur descendance un être au sang souillé par celui de l'ennemi. Ecrit dans l'urgence et la fièvre, Girl bouleverse par son rythme et sa fureur à dire, une fois encore, le destin des femmes bafouées. Dans son obstination à survivre et son inaltérable confiance en la possible rédemption du coeur humain, l'héroïne de ce très grand roman s'inscrit dans la lignée des figures féminines nourries par l'expérience de la jeune Edna O'Brien, mise au ban de son pays alors qu'elle avait à peine trente ans. Devenue un des plus grands écrivains de ce siècle, elle nous offre un livre d'une sombre splendeur avec, malgré tout, au bout du tunnel, la tendresse et la beauté pour viatiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

Le champ
Seethaler Robert ; Landes ElisabethLe champ. Comment caractériser une vie entière ? Les voix qui s'élèvent ici sont celles des habitants du cimetière, qu'on nomme "le champ" dans la petite ville de Paulstadt. A la concision des épitaphes, l'écrivain substitue les mots des défunts. Par un souvenir, une sensation fugace, une anecdote poignante, chacun de ces narrateurs évoque ce que fut son existence. Au fil de la lecture émerge le portrait d'une bourgade comme tant d'autres, marquée par le retour de la prospérité au mitan du siècle dernier. La vie tourne autour des figures locales : le maire, la fleuriste, le facteur, le curé dévoré par les flammes dans l'incendie de l'église, le marchand de légumes... Les voix se font écho, s'entrelacent, se contredisent parfois, formant le tableau d'une communauté riche d'individus et de sensibilités différentes. Subtil interprète de l'âme humaine, Robert Seethaler se penche sur leur intimité : les amours naissantes, les amours heureuses, ou moins harmonieuses - quand les fantasmagories de la femme signent pour son époux échec, malheur et drame. Le plus saisissant dans ce texte est l'émotion qui sourd de chaque histoire : non celle de savoir le protagoniste disparu, mais l'empathie que parvient à susciter l'auteur pour ces êtres si vivants, leurs espoirs, leurs doutes, leurs ambitions, leur solitude. Le Champ est un livre sur la vie, que Seethaler réussit à dire avec autant de simplicité que de profondeur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 €
De la même catégorie
-
Ledra Palace
Sotiriou Constantia ; Pallier NicolasEn 1949, alors que Chypre est encore sous domination britannique, le Ledra Palace ouvre ses portes, dotant l'île d'un hôtel grandiose où affluera bientôt une richissime clientèle. Dans les couloirs, la salle de bal ou le jardin aux jasmins, se croiseront au fil des ans Elizabeth Taylor, Youri Gagarine, le poète Georges Séféris, ainsi que toute une kyrielle d'illustres anonymes : un concierge, des femmes de chambre, des maquisards, puis des Casques bleus, lorsque l'hôtel se retrouvera sur la Ligne verte coupant l'île en deux. Car on ne vient pas seulement au Ledra Palace pour déguster ses célèbres Brandys sour au bord de la piscine. On peut aussi y entendre quelques confessions et secrets, plus ou moins sensibles ou douloureux. Et pourtant, dans la langue d'une infinie douceur de Constantia Sotiriou, les allées du Ledra Palace conservent toute leur fraîcheur, une fraîcheur douce-amère, comme celle de la nostalgie des uns et des autres et des rêves les plus fous.En stockCOMMANDER10,00 € -

Tout Homère
HomèreSous la direction d'Hélène Monsacré, directrice du Département des Sciences humaines des Editions Albin Michel et qui a publié, notamment, Les Larmes d'Achille (1984, 2010). Avec les contributions de Victor Bérard, Manon Brouillet, Eva Cantarella, Michel Casevitz, Adrian Faure, Xavier Gheerbrant, Giulio Guidorizzi, Jean Humbert, Christine Hunzinger, Pierre Judet de La Combe, Gérard Lambin, Silvia Milanezi, Hélène Monsacré et Heinz Wismann.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER38,00 € -

Lunik II
Vassilikos VassilisL'exil, le déracinement, la vie problématique de milliers de Grecs vivant à l'étranger depuis la guerre civile ou le coup d'Etat d'avril 1967, les nouvelles aventures du Placier errant, amorcées dans Le Fusil-harpon, tels sont quelques-uns des thèmes de ce nouveau recueil de Vassilikos. On y découvre un monde d'exilés, celui de la Grèce de l'ombre, qui s'étend déjà sur deux générations. Dans l'extrême diversité des cas particuliers se retrouve un thème constant, celui de la lancinante nostalgie, de l'impossible oubli de cette Grèce que l'on a fuie. Il donne à ce livre sa véritable unité et sa profonde et communicative conviction.EpuiséVOIR PRODUIT7,10 € -

Le gène du doute
Panayotopoulos Nicos ; Decorvet GillesQuand le généticien Albert Zimmermann fait état de sa dernière découverte au congrès d'Ottawa, ce n'est pas seulement la communauté scientifique qui s'en trouve bouleversée, mais toute l'industrie culturelle. Car Zimmermann affirme avoir identifié, au terme de. ses recherches, le gène de l'artiste. Il se fait fort désormais d'indiquer à tout un chacun s'il est né musicien, peintre, écrivain - ou non. Le monde de l'art est en émoi. Chaque artiste, ou prétendu tel, se . voit contraint de passer le test de Zimmermann afin de prouver ses prédispositions géniques. Dans le milieu littéraire surtout, ce changement fait des ravages. On ne publie plus que les auteurs " certifiés", tandis que les autres, déboutés par la science, deviennent de parias. Les éditeurs, tout comme les critiques littéraires, sont au chômage. Mais la résistance s'organise, et James Wright, auteur à succès avant cette révolution scientifique, choisit de rejoindre ceux qui, refusant de se soumettre au diktat du test de Zimmermann, se constituent en une sorte de société parallèle, les " Artistes Anonymes ". C'est ce récit sous forme de confession hautement romanesque - quoiqu'assortie d'une réflexion sur le rôle de la science dans nos sociétés, sur la définition de la valeur artistique d'une ?uvre - que nous propose Nicos Panayotopoulos ici, dans un livre drôle et attachant.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,25 €


