Thambwe-Mwamba Alexis ; Kengo wa Dondo Léon ; Mons
MEO
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EAN :9782807003118
Alexis Thambwe-Mwamba se fait tôt remarquer par ses professeurs, qui l'envoient terminer ses études secondaires en Belgique. Il est engagé par un important groupe minier belge, qui l'envoie à l'Université de Bruxelles où il obtient deux licences, qu'il complétera par une licence en droit à l'université de Bujumbura. Il assume de hautes responsabilités au sein du groupe lorsqu'il est appelé au gouvernement. Il sera ministre et ambassadeur en Italie sous la présidence du maréchal Mobutu. Après s'être opposé à Laurent-Désiré Kabila, il sera de nouveau, après l'assassinat de celui-ci, appelé au gouvernement par Joseph Kabila, puis, lorsque Félix Tshisekedi accédera à la présidence, sera président du sénat, tout en fondant un cabinet d'avocats. À travers ces mémoires d'un acteur et témoin essentiel, défile toute l'histoire moderne du Congo (et du Zaïre). S'y exprime aussi une analyse des personnages qui ont marqué cette histoire, ainsi qu'une vision de la politique et de l'avenir du pays.
Nombre de pages
416
Date de parution
19/08/2021
Poids
623g
Largeur
147mm
Plus d'informations
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EAN
9782807003118
Titre
Du village à la République
ISBN
2807003117
Auteur
Thambwe-Mwamba Alexis ; Kengo wa Dondo Léon ; Mons
Editeur
MEO
Largeur
147
Poids
623
Date de parution
20210819
Nombre de pages
416,00 €
Disponibilité
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Martino "Zam" Ebale, dès son plus jeune âge, s'est senti profondément fame-minja, une nature de femme dans un corps d'homme. Forcé de choisir l'exil en Belgique pour échapper à la loi homophobe de son Cameroun natal, il nous livre un parcours de vie éclairant, parfois heureux, souvent difficile, et nous invite à dénoncer les préjugés de toutes natures, à dénoncer toutes les formes de rejet, que les victimes en soient des homosexuels, des lépreux, des séropositifs HIV, des groupes ethniques, sociaux, des adeptes d'une religion ou d'une philosophie, ou... des femmes.
« Jacinthe. Joli prénom que je déteste car j'ai des yeux brun fleur fanée. Par contre, j'adore ma tignasse. C'est elle qui m'entraîne dans des dessins de plus en plus fous. Alors j'oublie ma mère qui m'est presque étrangère, que j'appelle meman. Ou mèman. Et ce père, merveilleux à 75%. J'oublie aussi ce nuage infernal au-dessus de ma tête : le secret que me cachent mes parents. » Nous plongeons dans sa vie, de ses huit ans à ses vingt-cinq ans. Avec son tempérament de feu, ses défis, crises, délires, révoltes, prises de risques. Mais aussi son humour ! On l'accompagne dans sa quête de la vérité. Et la construction de sa vie d'artiste.
Aux obsèques de Mia, Jean disjoncte et révèle à l'assistance médusée sa liaison avec la « parfaite épouse, mère de famille et enseignante » que l'on enterre, déclenchant une échauffourée dans une église qui n'en demandait pas tant. Relâché après une brève garde à vue, il revit leur amour nomade dans des chambres d'hôtels, chacune représentant un nouveau commencement et une ode à la vie, après avoir longtemps végété comme ami de la famille entre la femme qu'il aimait en silence, le mari obnubilé par son musée des deux guerres, deux ados révoltés contre la discipline à l'ancienne imposée par leur père, sans oublier sa propre mère mêle-tout et quelques figurants peu banals. La vie, toutefois, ne s'arrête pas avec la disparition d'une femme follement aimée... Un roman qui louvoie en permanence entre tension dramatique, non-conformisme social et humour aux confins du non-sense.