Il s'agit de la Chronique politique, militaire, psycho-physiologique et amoureuse du règne de Valoroso XXIV, roi souverain de Paphlagonie. Elle contient plusieurs profonds secrets sur la guerre de Crime-Tartarie et ce qui s'ensuivit. D'abord débarque un étranger de choix, le prince Bulbo. Il veut emporter céans la ravissante Angélica de Paphlagonie, afin de la recouvrir de son affection et de présents rares. Sur son chemin, avec les espérances, des difficultés. Il y aura Giglio qui est un sportif, Betsinda qui est chambrière, la fée Bâton-Noir avec la rose et son anneau, mais chacun et chacune n'est pas ce qu'on croit. Tout fut vrai, dit et relevé à cette époque lumineuse, par exemple la raison des politiques et les bon moyens de réussir une carrière. Enfin, c'est ici qu'on sait à quoi rêvent les grandes fillettes, et il n'y a pas à dire qu'on le savait déjà. Rien ne vaut les vérités des contes véritables - les vérités d'Alice au pays des merveilles, d'Ubu-Roi ou les Polonais et celles de La Rose et l'Anneau, ici contenues.
Nombre de pages
192
Date de parution
01/10/1974
Poids
160g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782715207714
Titre
ROSE ET L ANNEAU
Auteur
Thackeray William
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
115
Poids
160
Date de parution
19741001
Nombre de pages
192,00 €
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L'auteur est un anarchiste joyeux. Son rire a quelque chose qui dévaste, comme celui de Swift, mais avec plus de tranquillité, une tranquillité de bourreau. Depuis la noblesse jusqu'au larbin, tout passe à la guillotine. Les phrases sèches, précises, dédaigneuses qu'a Thackeray pour décrire ces choses, la rage froide et jouisseuse avec laquelle il accable l'avarice, l'orgueil, la prostitution des classes riches. Il est comme un furet dans un poulailler".
La Rose et la Bague, le meilleur des contes de Noël de William M. Thackeray, écrit en 1854, met en scène rois usurpateurs et mesquins, princesse stupide et imbue d'elle-même, affrontements entre royaumes voisins. Manipulés à distance par la fée Réglisse, personnage capital du récit, tous les interprètes de cette pantomime opèrent de brusques et grotesques palinodies sous l'emprise de deux objets magiques : une rose et une bague. Dans cette fable sur l'exercice du pouvoir, W. M. Thackeray use de tous les ressorts du conte de fées (apparitions, métamorphoses, destinées et amours contrariées) pour dépeindre avec humour et dérision un univers où tout est possible, où l'imagination et l'inventivité peuvent se débrider avec allégresse.
Thackeray William ; Monod Sylvère ; Guiffrey Georg
Il s'agit de l'un des plus grands classiques du roman anglais. Le XIXème siècle britannique est divisé entre Dickens et Thackeray comme le nôtre entre Balzac et Stendhal. Thackeray (1811 - 1863) est l'égal de Stendhal et La Foire aux Vanités (1848), son chef-d'oeuvre. Il y utilise un style humoristique ou ironiquement épique pour donner l'un des plus grands romans de satire sociale en langue anglaise. La thèse fondamentale du livre est que, dans la société occidentale, le seul moyen d'arriver, si l'on est sans naissance ni fortune, est de violer tous les principes moraux que la société fait semblant de respecter. La question qu'il pose donc est : qui faut-il blâmer, ces aventuriers, ou le système qui les rend nécessaires ? Le personnage principal est une femme hypocrite, ambitieuse et sans scrupules : on assiste à son ascension au sommet de la société et à sa chute. Autour d'elle s'agite, dans une immense fresque, la "Foire aux Vanités".
La nuit de Noël, dans un chalet isolé, deux femmes se disputent violemment. Quelques heures après, Alice est retrouvée morte au fond d'un ravin. Deux ans plus tard s'ouvre le procès du féminicide : sur le banc des accusés, Sarah, sa compagne, et Serge, un guide de haute montagne. Sarah raconte leur histoire - les ruptures, l'emprise, les coups. Elle décrit la dynamique des violences conjugales, mais n'avoue jamais le crime. Une écrivaine assiste aux débats. Elle observe les voix qui se succèdent et se contredisent. Victimes, accusés : chacun parle depuis sa place, avec ses mots, et sa part brute. Au fil du procès, entre silences et angles morts, les certitudes vacillent : tout devient suspect. Jusqu'au verdict. Avec son neuvième livre, Agnès Vannouvong propose un roman sombre et envoûtant.
Tourgueniev Ivan ; Mongault Henri ; Lartigue Pierr
Sourd-muet de naissance, le serf Gérasime est une force de la nature. Il rêvait d'épouser Tatiana, mais celle-ci est promise à un autre. Il se console en recueillant Moumou. La société russe du XIXe siècle est ainsi faite que Gérasime n'a le droit d'aimer qu'une chienne. Encore que... Ecrite pendant la détention de Tourguéniev à ta maison d'arrêt de Saint-Pétersbourg en mai 1852, cette nouvelle interdite par ta censure fut finalement publiée en mars 1854 dans ta revue Contemporain. Texte choisi et présenté par Pierre Lartigue.
Résumé : Félix Fénéon, critique d'art, inaugura un genre exceptionnel : les nouvelles en trois lignes. Il tint, pendant des années, avec un humour noir et une cruauté infinie, une rubrique de trois lignes dans un grand journal parisien. Les faits divers se succèdent à un rythme infernal. Comme si l'ironie du sort était une figure de style... Comme si les malheurs des uns allaient offrir aux autres des bonheurs d'écriture, et de lecture.