L'intelligence des Ecritures. Tome 2, Année A, Temps ordinaire
Thabut Marie-Noëlle
ARTEGE
29,15 €
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EAN :9782360400621
Première lectureExode 34, 4-94 Moïse se leva de bon matin, et il gravit la montagne du Sinaïcomme le Seigneur le lui avait ordonné.Le SEIGNEUR descendit dans la nuéeet vint se placer auprès de Moïse.Il proclama lui-même son nom;Il passa devant Moïse et proclama:«Le Seigneur, Le Seigneur,Dieu tendre et miséricordieux,lent à la colère, plein d'amour et de fidélité.»8 Aussitôt Moïse se prosterna jusqu'à terre,et il dit:«S'il est vrai, Seigneur, que j'ai trouvé grâce devant toi,daigne marcher au milieu de nous.Oui, c'est un peuple à la tête dure;mais tu pardonneras nos fautes et nos péchés,et tu feras de nous un peuple qui t'appartienne.»Le texte que nous venons d'entendre est l'un des plus précieux de toute notre histoire! Dieu lui-même parle de lui-même! «Il proclama lui-même son nom», dit le texte. Et la réaction spontanée de Moïse qui se prosterne jusqu'à terre prouve qu'il a entendu là des paroles extraordinaires.Et que dit Dieu? Il s'appelle «Le Seigneur, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d'amour et de fidélité.» Ce nom «Seigneur», c'est le fameux mot hébreu, en quatre lettres, YHVH, que nous ne savons pas prononcer, parce que, depuis des siècles, bien avant la naissance de Jésus, le peuple d'Israël s'interdisait de le dire, par respect. Ce nom-là, Dieu l'avait déjà proclamé devant Moïse dans le buisson-ardent (Ex 3). En même temps qu'il lui révélait ce qui fut pour toujours, je crois, le socle de la foi d'Israël: «Oui, vraiment, disait Dieu, j'ai vu la souffrance de mon peuple en Égypte, je l'ai entendu crier sous les coups, je connais ses souffrances... Alors je suis descendu pour le délivrer... alors je t'envoie.» C'était déjà une découverte inouïe: Dieu voit, Dieu entend, Dieu connaît la souffrance des hommes. Il intervient en suscitant des énergies capables de combattre toutes les formes de malheur. Cela veut dire que nous ne sommes pas seuls dans les épreuves de nos vies, Dieu est à nos côtés, il nous aide à les affronter, à survivre. Dans la mémoire du peuple juif, ce fameux nom «Seigneur» rappelle tout cela, cette douce pitié de Dieu, si j'ose dire.Et ce n'étaient pas seulement des paroles en l'air, puisque, effectivement, Dieu était intervenu, il avait suscité en Moïse l'énergie nécessaire pour libérer son peuple. Chaque année, aujourd'hui encore, le peuple juif se souvient que Dieu est «passé» au milieu de lui pour le libérer.Avec le texte d'aujourd'hui, nous franchissons une nouvelle étape: Dieu éprouve pour nous non seulement de la pitié devant nos malheurs, mais de l'amour! Il est «tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d'amour et de fidélité.» Une chose est d'éprouver de la pitié pour quelqu'un au point de l'aider à se relever, autre chose est de l'aimer vraiment.
Nombre de pages
616
Date de parution
01/11/2011
Poids
836g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782360400621
Titre
L'intelligence des Ecritures. Tome 2, Année A, Temps ordinaire
Auteur
Thabut Marie-Noëlle
Editeur
ARTEGE
Largeur
160
Poids
836
Date de parution
20111101
Nombre de pages
616,00 €
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Comment mieux goûter la saveur de l'Évangile proclamé à la messe chaque dimanche ? Avec le talent pédagogique qu'on lui connaît, Marie-Noëlle Thabut, bibliste, collaboratrice appréciée des lecteurs de Panorama et des auditeurs de Radio Notre-Dame, nous aide à mieux comprendre le passage évangélique lu lors de nos célébrations dominicales. Avec simplicité et sens de la formule, elle nous ouvre à l'intelligence du texte, sa symbolique, son vocabulaire et surtout fait le lien avec le trésor de l'Ancien Testament souvent présent entre les lignes. Chaque dimanche, un commentaire éclairant de l'Évangile. Un petit guide pour mieux préparer et mieux vivre la messe.
Marie-Noëlle Thabut, laïque et mère de famille, est bibliste dans le diocèse de Versailles. Avec un grand sens pédagogique, elle fait partager sa passion pour la Bible à travers des formations, des conférences et des voyages. Elle collabore régulièrement à Radio Notre-Dame et à la revue Magnificat.
Ouvrir le livre de Job, c'est pousser la porte de la cour d'assises dans laquelle se déroule le plus grand, l'éternel procès de l'histoire des hommes. La victime s'appelle Job ; mais ce pourrait être vous ou moi ; car ce procès est celui de la douleur humaine. Depuis le début de l'aventure terrestre, des hommes, des femmes, des enfants de tous les pays souffrent, parfois longuement, cruellement, et finissent, tût ou tard, par mourir. De tout temps, ils ont gémi, pleuré, prié... en vain. Le suspect numéro un, c'est Dieu lui-même. Mais, en réalité, il n'est pas là, sur le banc des accusés ; on le juge donc par contumace. Il a des avocats, bien sûr : ils plaident, c'est leur métier. Pour eux, la relaxe s'impose : si leur (divin) client a frappé Job de tous les maux, c'est parce qu'il le méritait, certainement, et il n'en résultera que du bien. La justice est sauve. Mais la victime n'est pas de cet avis. Et c'est tout l'intérêt de ce petit livre qui refuse résolument les belles phrases toutes faites des gens bien-portants et bien-pensants.
A la question : " Quelle est la différence entre les juifs et les chrétiens ? ", la réponse est apparemment simple : les juifs attendent encore le Messie, les chrétiens l'ont trouvé : c'est Jésus de Nazareth ; d'ailleurs, ils l'appellent publiquement " Jésus-Christ " qui veut dire " Jésus-Messie ". Mais est-ce si évident ? La Bible évoque en effet la figure du Messie en termes qu'il convient d'éclairer. Quelles étaient les attentes des hommes de la Bible ? A partir de quand et de quelle manière ont-ils commencé à parler d'un Messie ? Pourquoi les chrétiens ont-ils identifié Jésus de Nazareth avec le Messie qu'ils attendaient ? A partir de sa connaissance des textes bibliques, Marie-Noëlle Thabut répond à toutes ces questions.
Même lorsque Benoît XVI célébrait la messe dans la plus grande discrétion - entouré seulement de ses secrétaires et des religieuses Memores Domini chargées de son intendance -, il prêchait. Une fidélité qui ne s'est jamais démentie, pas même après sa renonciation au pontificat, lorsqu'il choisit de demeurer au Vatican, dans la simplicité du monastère Mater Ecclesiae. A cette petite assemblée, le pape théologien offrait chaque jour des homélies d'une profondeur et d'une précision remarquables, à l'image de toute son oeuvre. Ses prédications, marquées par un dépouillement lumineux, ont été recueillies et sont présentées ici pour la première fois. A l'approche de la fin de sa vie, Benoît XVI y contemple sans relâche le coeur de la foi chrétienne : le mystère de Dieu fait homme, Jésus Christ, source et sens de toute existence. La tonalité spirituelle, épurée et christique confère à ces textes une qualité rare. Ils apparaissent comme le dernier legs d'un homme qui fut à la fois un immense théologien et un prédicateur de haute tenue. Ces méditations inédites s'adressent à tous ceux désireux de recevoir encore la parole claire, humble et profondément enracinée dans la foi de Benoît XVI.
IntroductionLes psaumes, étymologiquement «louanges», sont à la fois parole de Dieu et paroles à Dieu. Ils sont un lien direct entre Dieu et sa créature: l'homme.Ils ont été, dans leur diversité, écrits principalement par David pour être chantés.Parfois les mots sont violents, parfois emprunts d'une grande douceur, ils sont pour l'homme: l'homme qui pleure, l'homme qui gémit, l'homme qui souffre, l'homme qui crie, l'homme qui reconnaît son péché, l'homme qui demande miséricorde, mais à la fin, l'homme qui retrouve la paix et qui rend grâce.Les psaumes sont donc à lire et méditer dans toutes les circonstances de la vie, pour être proche de Dieu: Dieu qui écoute, Dieu qui conseille et surtout, Dieu qui montre son amour et sa douceur.Plus on fréquente les psaumes, plus on découvre le trésor qui est en eux.
Ce livre est un trésor, un don de la grâce. Sorti en France en 1972, ce petit livre qui nourrissait la vie spirituelle des novices du Mont des Cats, n'a pas pris une ride. Il est indémodable parce qu'il vient du silence. C'est le livre d'un spirituel qui nous propose un pèlerinage vers le coeur profond, là où, au-delà des remous de surface, résident la quiétude, la paix et la joie imprenable. Ce n'est pas un livre pieux ; c'est un bol d'air pur, une trouée vers le ciel, la clé du paradis. Vraiment, il faut serrer ce petit rectangle de papier comme si on tenait entre les mains un trésor, une mine d'or, une perle précieuse. Seigneur apprends-nous à prier n'est pas un ouvrage comme les autres, c'est le bréviaire de l'intériorité. Ce livre de feu est la carte des profondeurs du coeur.