Histoire des immigrations en Midi-Pyrénées. XIXe-XXe siècles
Teulières Laure
LOUBATIERES
19,00 €
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EAN :9782862666242
Ces dernières décennies ont vu s'engager une profonde relecture de l'apport des immigrés aux sociétés contemporaines et, singulièrement, à la société française. A l'échelle nationale, une abondante bibliographie existe qui permet d'aborder les différentes phases de l'immigration contemporaine comme les grandes questions que recoupe cette thématique. De même qu'on trouve beaucoup d'études spécifiques et de monographies locales sur telle ou telle vague migratoire ou sur une population particulière inscrite dans un espace défini (département, localité, ville, quartier). Mais on ne disposait pas de vraies synthèses régionales ; la dimension régionale de l'histoire de l'immigration restait un parent pauvre de l'historiographie constituée par plusieurs générations de chercheurs. C'est pour pallier cette relative lacune qu'un programme d'étude à vocation nationale a été réalisé sur l'histoire et la mémoire des immigrations en région. Afin d'avoir une vue d'ensemble et dans la durée des processus sociaux-historiques en cause, mais dans la singularité propre à chaque entité territoriale. L'initiative en revient à l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE) qui a commandité cette opération, en lien avec la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (CNHI) et sous la coordination scientifique d'une équipe de l'EHESS dirigée par Gérard Noiriel. C'est ainsi qu'une étude intitulée "Histoire et mémoire des immigrations en région Midi-Pyrénées" a été réalisée presque deux années durant. Le présent ouvrage est le résultat de ce travail et de cette volonté d'en partager l'acquis auprès du public.
Nombre de pages
176
Date de parution
12/10/2010
Poids
300g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782862666242
Titre
Histoire des immigrations en Midi-Pyrénées. XIXe-XXe siècles
Auteur
Teulières Laure
Editeur
LOUBATIERES
Largeur
160
Poids
300
Date de parution
20101012
Nombre de pages
176,00 €
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Durant l'entre-deux-guerres, le Sud-Ouest de la France connaît une vague migratoire d'un nouveau genre. Des familles transalpines viennent du nord de la Péninsule pour s'employer dans l'agriculture de ses campagnes dépeuplées. Près de 80 000 Italiens s'établissent ainsi dans la région où ils deviennent une composante essentielle de la société locale. Originale- par son mode d'implantation et ses caractéristiques sociologiques, cette population rencontre un Midi encore très rural, tandis que le contexte politique est marqué par les clivages nés du Liscisme et l'aggravation des tensions internationales. Retracer l'histoire de cette immigration, c'est dire aussi la façon dont celle-ci est reçue et perçue, depuis les premières arrivées au début des années vingt jusqu'au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Acceptation et crispations, visions stéréotypées et nouveaux liens de voisinage, sentiment de proximité et perception de l'altérité : autant de figures contrastées au travers desquelles on voit se transformer l'histoire des relations entre ces Français et ces Italiens désormais amenés à vivre ensemble. Evolution complexe, dont le présent ouvrage s'efforce de mettre à jour les mécanismes, tout en orant, par- delà l'examen d'un cas particulier, un modèle général pour l'étude des vicissitudes de l'opinion publique et de ses représentations croisées Lice à un phénomène migratoire.
Durant l'entre-deux-guerres, le Sud-Ouest de la France connaît une vague migratoire d'un nouveau genre. Des familles transalpines viennent du nord de la Péninsule pour s'employer dans l'agriculture de ses campagnes dépeuplées. Près de 80 000 Italiens s'établissent ainsi dans la région où ils deviennent une composante essentielle de la société locale. Originale par son mode d'implantation et ses caractéristiques sociologiques, cette population rencontre un Midi encore très rural, tandis que le contexte politique est marqué par les clivages nés du fascisme et l'aggravation des tensions internationales. Retracer l'histoire de cette immigration, c'est dire aussi la façon dont celle-ci est reçue et perçue, depuis les premières arrivées au début des années vingt jusqu'au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Acceptation et crispations, visions stéréotypées et nouveaux liens de voisinage, sentiment de proximité et perception de l'altérité : autant de figures contrastées au travers desquelles on voit se transformer l'histoire des relations entre ces Français et ces Italiens désormais amenés à vivre ensemble. Évolution complexe, dont le présent ouvrage s'efforce de mettre à jour les mécanismes, tout en offrant, par-delà l'examen d'un cas particulier, un modèle général pour l'étude des vicissitudes de l'opinion publique et de ses représentations croisées face à un phénomène migratoire.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
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