Le livre commence et finit par un bal. Le premier fut annulé. C'était en 1994 : la guerre venait de toucher Orekhovo, petit village tchétchène d'où est originaire Milana Terloeva. Le second eut bien lieu. C'était en 2006 : après trois ans en France, la jeune femme retrouvait son village et dansait avec ses proches, par-delà les souffrances et la mort. Entre ces deux bals, douze années de violences, qui ont vu la vie de Milana Terloeva basculer quand une association lui a proposé de venir étudier à Paris. C'est ce parcours miraculeux que retrace ce livre, à la fois journal intime et journal de guerre, dans lequel défile toute l'histoire récente de ce pays meurtri. Danser sur les ruines est le récit d'un destin exceptionnel et le témoignage poignant d'une jeune femme qui aimerait que son peuple ait enfin la parole. . . Milena Terloeva, 27 ans, est tchétchène. Originaire d'un petit village de montagne (Orekhovo), elle a commencé ses études à l'université de Grozny puis a vécu trois ans en France où elle a été diplômée de l'Ecole de journalisme de Sciences-Po. Elle est retournée vivre en Tchétchénie pour y créer un centre culturel international.
Nombre de pages
220
Date de parution
31/10/2007
Poids
152g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253121923
Titre
Danser sur les ruines / Une jeunesse tchétchène
ISBN
2253121924
Auteur
Terloeva Milana
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
152
Date de parution
20071031
Nombre de pages
220,00 €
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Un destin hors du commun et une Tchétchénie inédite, racontée de l'intérieur par une jeune femme, Milana Terloeva, originaire d'un petit village de montagne à deux heures de route de Grozny. Son histoire tient du miracle : miracle d'avoir survécu aux deux guerres de Tchétchénie (1994-1996 et depuis 1999) qui ont emporté tant de ses proches. Puis d'avoir été choisie par une association française pour sortir de la guerre et venir étudier à Paris. C'est ce parcours exceptionnel que nous raconte Danser sur les ruines, à la fois journal intime et journal de guerre, où défile toute l'histoire récente de ce pays meurtri, à travers mille anecdotes vécues par Milana.
Maman est morte, je suis maman, voilà, c'est simple, c'est aussi simple que ça, c'est notre histoire à toutes les trois. Tu en mets du temps à raconter les histoires, je me disais quand elle me racontait une histoire dans mon lit. Là c'est allé vite, si vite, le regard de maman dans le regard de ma fille, c'est là qu'elle est, c'est là que je la retrouve, et dans ses gestes aussi, dans les gestes impatients, un peu brusques, de ma petite fille doublement aimée. [ ?]. Partout, dans mon enfant, ma mère a laissé son empreinte. J. L. Une fois de plus, Justine Lévy se livre avec talent à une confession émouvante et impudique. [?] un mélange d?acidité et d?humour. Robert Solé, Le Monde des livres. Justine Lévy rejoint l?une des plus anciennes vocations de la littérature: celle de soulager par les mots les vies meurtries et les destins foudroyés. Alexis Lacroix, Marianne.
- Salut, Janvier. - Bonjour, patron. - Bonjour, Lucas. Bonjour, Lapointe. En arrivant à celui-ci, Maigret ne pouvait s'empêcher de sourire. Pas seulement parce que le jeune Lapointe arborait un complet neuf, très ajusté, d'un gris pâle moucheté de minces fils rouges. Tout le monde souriait, ce matin-là, dans les rues, dans l'autobus, dans les boutiques. On avait eu, la veille, un dimanche gris et venteux, avec des rafales de pluie froide qui rappelaient l'hiver, et soudain, bien qu'on ne fut qu'au 4 mars, on venait de se réveiller avec le printemps.