COLPORTEURS DU KOMINTERN. L'Union soviétique et les minorités au Moyen-Orient
Ter Minassian Taline
SCIENCES PO
28,01 €
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EAN :9782724607338
Ce livre éclaire un aspect particulier de l'histoire des relations internationales au XXe siècle. Au-delà des aspects officiels de la diplomatie soviétique au Moyen-Orient, il met en évidence phénomène sous-jacent de la politique de l'URSS dans cette région jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale : l'instrumentalisation des minorités. Cette tactique conduite dans un objectif de déstabilisation, voire de pénétration, fut particulièrement nette en Iran, pays limitrophe et multi-ethnique où le soutien soviétique aux mouvements autonomistes en Azerbaïdjan et au Kurdistan contribua, en 1946, aux premiers frissons de la guerre froide. Menée par des acteurs enthousiastes, souvent sincères, juifs, Arméniens ou autres minoritaires dévoués à la diffusion de l'expérience soviétique, cette " micro-diplomatie " épouse les méandres de destinées singulières, romanesques, parfois tragiques dont ce livre restitue les parcours. La structure multinationale de l'Union soviétique a permis, selon les lieux et les époques, d'improviser puis de mobiliser, de manière plus ou moins efficace, des réseaux minoritaires en Iran, en Syrie, au Liban, en Palestine et en Égypte. À l'instar des puissances européennes entre les deux guerres, l'URSS a expérimenté dans cet Orient, géographiquement " proche ", diverses politiques à l'égard des minorités, ce qui s'inscrit dans une certaine continuité avec le passé russe et traduit, quelques décennies avant les interventions de l'URSS dans le Tiers Monde, la réalité de l'impérialisme soviétique.
Nombre de pages
353
Date de parution
25/11/1997
Poids
448g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782724607338
Titre
COLPORTEURS DU KOMINTERN. L'Union soviétique et les minorités au Moyen-Orient
Auteur
Ter Minassian Taline
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
137
Poids
448
Date de parution
19971125
Nombre de pages
353,00 €
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Le 8 décembre 1991, la fin de l'URSS est proclamée par le biais d'un communiqué laconique. C'est la fin d'un Etat qui, vu d'Occident, a incarné tout au long du XXe siècle la figure de l'ennemi. La chute de l'URSS signifie aussi la fin d'un modèle politique et économique, le système communiste, et celle d'un bloc militaire, le Pacte de Varsovie. Peu de personnages historiques ont suscité autant de jugements aussi contradictoires. Adulé en Occident, au point que l'on a parlé de " gorbimania ", il est loin d'être aussi populaire en Russie. Aujourd'hui âgé de 89 ans, Gorbatchev continue de dénoncer le régime de Poutine et avoue avoir été contre son gré le "fossoyeur de l'Union soviétique" . Son parcours épouse toutes les phases de l'histoire de l'Union soviétique au XXe siècle depuis son enfance, son entrée aux Jeunesses communistes, sa jeunesse tiraillée entre la fin de la période stalinienne et la déstalinisation, puis son arrivée au pouvoir et le lancement de la perestroïka. La dernière partie est consacrée à l'éclatement de l'URSS en 1991.
Résumé : Sur les pentes du mont Aragats, aux confins du Caucase, la forteresse médiévale d'Amberd est le théâtre d'un fait divers macabre. Enquête policière et histoire d'espionnage, Les Galaxies Markarian est d'abord un récit d'aventures qui démarre en Arménie et se poursuit au Moyen-Orient et jusqu'en Inde, dans un tissu complexe de groupes ethniques, de minorités et surtout de religions. Parmi celles-ci, un monothéisme primitif dont les adeptes, réduits à une infime minorité, détiennent la puissance nécessaire pour changer le cours de l'histoire. Ce roman géopolitique au rythme fougueux met le lecteur sous tension et l'envoûte en redonnant vie à une spiritualité venue du fond des âges pour faire exploser des sujets brûlants d'actualité sur le terrain du Grand Jeu d'hier, et surtout d'aujourd'hui.
Voici la biographie d'un homme qui est un genre en soi: l'Espion anglais. Né en 1889 près de Liverpool, Reginald Teague-Jones fait ses études à Saint-Pétersbourg. Durant son séjour russe, il assiste à la révolution de 1905, cette "répétition générale" qui annonce les bouleversements révolutionnaires. Peu avant la première guerre mondiale, il s'engage dans les services secrets de l'Inde britannique, quittant pour longtemps une terre natale qu'il ne cessera jamais pourtant de servir.Agent opérationnel dans les territoires du "Grand Jeu", cette partie du monde où Russes et Allemands tentent de disputer sa suprématie à l'Angleterre, on le retrouve à Peshawar, à Bakou, au Turkestan, en Géorgie et en Iran. Pendant plus de trente ans, il intrigue au service secret de l'Empire, participant à des opérations extravagantes contre les Bolcheviks pour lesquels il incarne la figure même de l'agent impérialiste. Où l'on verra que James Bond n'est pas né d'hier.
Résumé : Dès le XIXe siècle, l'Empire britannique et l'Empire russe s'affrontent pour établir leur zone d'influence respective en Perse, en Afghanistan et en Asie centrale. Pendant plus de deux siècles, ce "Grand Jeu" connaît de multiples reconfigurations impliquant de nombreux acteurs, grandes puissances comme agents secrets ou aventuriers. Avec pour toile de fond la passe de Khyber et les sommets de l'Himalaya, Taline Ter Minassian suit la trace de personnages pour le moins singuliers. Improvisateurs sur le terrain ou dûment mandatés, les agents des puissances britannique, russe, américaine ou autre sont les jouets d'une sorte de fatalité. Leurs aventures comportent toujours une dimension tragique. Meurtres, trahisons, abandons... Si l'espion du Grand Jeu n'est jamais double, il arrive qu'il s'affranchisse de sa puissance tutélaire ou qu'il soit délaissé par elle. Entre espionnage et géostratégie, ce livre ambitieux dépeint les acteurs et explore les théâtres d'action du Grand Jeu, avec, au centre de l'échiquier, l'Afghanistan, ce "cimetière des empires" . Sommaire : Le Grand Jeu : mythe et réalités - William Moorcroft, précurseur solitaire - Kaboul, nid d'espions - Kipling, agent du Grand Jeu ? - De la Grande Guerre à la guerre froide : la démultiplication des petits jeux - La partition de l'Inde : un drame à l'ombre du Grand Jeu - Fin de parti(e) dans l'AfPak - Epilogue Taline Ter Minassian est professeure d'histoire de la Russie et du Caucase a l'Institut national des langues et civilisations orientales.
Laruelle Marlène ; Pranchère Jean-Yves ; Miranda A
Néoréaction, régression démocratique, illibéralisme, autoritarisme, populisme, néofascisme, cyberlibertarianisme, antimodernisme : cet écheveau de concepts rendant compte de certaines des évolutions profondes de nos sociétés et de nos systèmes politiques contemporains a de quoi désorienter. Régulièrement, pourtant, l'actualité invite à les utiliser pour désigner des discours, des pratiques institutionnelles, des projets politiques ou des idéologies, qu'il s'agisse, de façon neutre, de les décrire ou, de façon plus engagée, de s'en inquiéter et de les dénoncer. C'est là tout l'intérêt intellectuel et l'utilité civique de ce volume : clarifier ces concepts tout en mettant en lumière les liens entre deux ensembles de phénomènes qui méritent d'être appréhendés de concert. Ainsi s'impose aujourd'hui la nécessité de scruter en détail les fondements intellectuels des tendances autoritaires, afin de mieux en comprendre les manifestations politiques et institutionnelles.
L'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.
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