Le présent recueil comprend trois grandes nouvelles : La trouvaille, Trois sacs de balayures, Le printemps s'amuse. Chacune fait revivre de nombreux personnages, voire des villages entiers et laisse une large place à ce qui est le sourire de Tendriakov : une veine lyrique qui donne à sentir la vigoureuse splendeur des champs et des forêts et, thème de joie et de tendresse, le contact avec les enfants qu'il sait si bien comprendre. Le printemps s'amuse est l'histoire des métamorphoses, du premier amour de Diouchka, treize ans. Le temps d'une saison, Diouchka sera pris d'un vertige de sensations et d'idées, des plus fantaisistes aux plus graves, ponctuées d'humour. La trouvaille est l'histoire d'un nouveau-né abandonné dans la forêt et adopté par un vieux croûton de garde forestier jusque-là détesté de tous. Trois sacs de balayures campe au contraire la société des vieillards et des infirmes qui, en temps de guerre, ont dû seuls pourvoir à la survie des villages.
Nombre de pages
352
Date de parution
05/05/1977
Poids
380g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070296712
Titre
Le printemps s'amuse etautres nouvelles
Auteur
Tendriakov V
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
380
Date de parution
19770505
Nombre de pages
352,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le Printemps s'amuse, paru en 1974, est l'histoire émouvante d'un garçon dont la fraîcheur d'âme et les rêves d'enfant sont détruits par le passage brutal de l'innocence au monde de l'adolescence. La vie de Diouchka, treize ans, bascule lorsque, timidement, il découvre son amour pour la jeune Rimka, tout en devenant témoin et victime de la cruauté de son camarade Sanka.C'est le récit d'une métamorphose, de la première passion, dans une veine lyrique qui donne à ressentir la beauté de la candeur et la vigoureuse splendeur du printemps naissant. Avec une grande force, l'auteur y interroge aussi la frontière entre le bien et le mal, et la complexité des relations humaines.Vladimir Tendriakov (1923-1984) est un écrivain soviétique, auteur une ?uvre abondante. Son univers est celui de la campagne profonde ou des villes nouvelles, et ses héros sont souvent écrasés par la nature ou le mal. Dès le début des années 1960, il fait l'objet de la censure en URSS. La plupart de ses écrits n'ont pu être diffusés qu'après sa mort, pendant la perestroïka.Les « Joyaux oubliés » sont de petits bijoux littéraires, anciens ou récents, injustement tombés dans l'oubli. Illustration de couverture : Fragment d'une affiche de propagande soviétique : Tous dans les brigades de choc, de V. D. Gouchtchine (1932). Ó DR
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.