La nouvelle édition de Planches Contact Festival s'ouvre à Deauville sous le signe de l'intimité, un thème qui résonne avec la vocation même de la photographie : capter l'invisible, révéler ce qui se joue derrière les apparences. Du regard porté sur soi à celui tourné vers les autres, cette édition interroge les formes multiples de la proximité, des relations, des tensions, du silence - dans l'espace privé comme dans le paysage, dans le corps comme dans la mémoire. Le festival accueille cette année deux figures majeures de la scène photographique internationale, avec aussi bien une exposition rétrospective qu'un travail en résidence en Nomandie : Arno Rafael Minkkinen, maître du corps-paysage, livre une méditation visuelle où le corps nu devient ligne de fuite entre soi et le monde. Lin Zhipeng (No. 223), figure de la nouvelle photographie chinoise, dévoile une intimité joyeuse, érotique et colorée, captée au fil de ses errances normandes. Entre photographes confirmés et nouvelles voix, entre noir et blanc radical et chromatisme sensuelles, l'édition 2025 de Planches Contact Festival compose un récit multiple de l'intime, à hauteur d'homme. Une invitation à entrer dans les images comme dans une chambre, un paysage ou une confidence. Artiste invitée : Claude Cahun et Cindy Sherman , Résidence Hors-les-Murs : Myriam Boulos Artistes invité·e·s en résidence : Lin Zhipeng, Carline Bourdelas, Renato D'Agostin, Julien Magre, Anna Malagrida, Arno Rafael Minkkinen, Henrike Stahl, Frédéric Stucin Artistes en résidence pour le Tremplin Jeunes Talents : Jérémy Appert, Simon Bouillère, Naïma Lecomte, Anaïs Ondet Lauréats de la bourse photo4food : Daniel Blaufuks, Adrien Boyer, Amélie Chassary, Marilia Destot
Nombre de pages
160
Date de parution
06/11/2025
Poids
850g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9782350466576
Auteur
Tebib Jonas ; Charrier Lionel
Editeur
FILIGRANES
Largeur
230
Date de parution
20251106
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
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Nous ne sommes pas encore dans une impasse, nous pouvons changer le cours des choses " pour David Tebib le déterminisme social peut être contré, les trajectoires modifiées. En 40 points, David Tebib montre que rien n'est écrit d'avance et que chaque parcours peut se transformer en réussite. Rien ne prédestinait David Tebib à devenir président de ligues sportives, chef d'entreprise à multiples succès, ni ambassadeur à l'ONU de la lutte contre les violences dans le sport. Né dans un quartier difficile de Nîmes, au sein d'une famille défavorisée, sa trajectoire aurait dû ressembler à celle de la plupart de ses amis d'enfance, des cinquantenaires aujourd'hui enlisés dans la misère ou la délinquance. Alors comment David a-t-il déjoué la tragédie qui semblait écrite, l'impitoyable déterminisme social ? Mû par une force de caractère exceptionnelle, l'ancien gamin de cité a su se nourrir de rencontres, de passions, d'engagements. Porté par une foi inébranlable dans la bienveillance, l'esprit d'équipe, l'empathie, et par un énorme appétit pour apprendre partout, sur tout, tout le temps, il a réussi à tracer sa route, dans le système, tout en étant différent. Au fil des chapitres qui racontent des moments clés de cette histoire personnelle, parfois digne d'une success story hollywoodienne, nous verrons se dessiner des préceptes de vie, que chaque lecteur pourra s'approprier comme autant de messages d'espoir. Un livre qui prouve que rien n'est jamais joué, que tout est toujours possible !
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.