Teheiura a grandi à Taha'a, surnommée "l'île vanille", dans l'archipel de la Société en Polynésie française. Quand il était petit, il allait à la pêche, à la cueillette et montait au sommet des cocotiers pour récupérer leurs fruits. Pas seulement pour se divertir, mais pour se nourrir avec ce que la nature nous offrait. Ce sont ses proches et surtout ses grands-parents qui lui ont transmis leur savoir, leur amour de la nature et de la cuisine. Il se souvient des dimanches matins où ils préparaient en famille le mä'a tahiti, le repas tahitien. Il peux encore sentir les bonnes odeurs qui s'échappaient à chaque ouverture du ahimä'a (four traditionnel). A 20 ans, il est arrivé dans l'Hérault, dans le Languedoc- Roussillon, avec son short à fleurs et ses savates afin de poursuivre ses études. Elles l'ont amené à devenir cuisinier. Un beau retour à sa passion d'enfance. Aujourd'hui il anime des ateliers culinaires à domicile, en toute simplicité, et projette d'ouvrir son propre restaurant. Dans ce livre, il nous propose des recettes polynésiennes comme le pua'a chou, le poulet fafa ou bien le poisson cru à la tahitienne ; mais aussi des recettes inspirées de ses origines, combinées à son expérience en France métropolitaine. A votre tablier, et découvrez avec Teheiura son univers gastronomique, son aventure culinaire.
En 2011, un grand nombre de téléspectateurs me découvraient sur leur écran de télévision en tant que candidat du jeu culte d'aventure de TF1 : "Koh-Lanta". J'étais présenté par la production comme un aventurier discret, sportif et volontaire. Une "force de la nature souhaitant renouer avec ses ancêtres" ou encore "le Robinson de l'édition 11 de "Koh-Lanta"". Dans ce livre, je vous dévoile un peu de mon enfance en Polynésie française, au crieur de la nature, et partage avec vous ma culture d'origine gui vous fera comprendre le changement radical de ma vie à mon arrivée en France. J'evoque le long parcours des différentes étapes du casting jusqu'au départ pour le jeu "Koh-Lanta", je lève le voile sur les coulisses de l'émission et délivre mes impressions, mes joies et mes tristesses. le vous emmène au mur de "mes Koh-Lanta" et, comme dit Denis Brogniart : "3, 2,1... go ! ", l'aventure commence maintenant.
Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés4e de couverture : Bleu, larvé dans son canapé, déambule avec paresse devant les programmes insignifiants du télécran. Le président est mort sous des mégaoctets d?insultes mais il s?en inquiète peu, il est en rade de clopes. Au travail règne l?ambiance tortionnaire des cols blancs rangés en batterie, répondant à des ordres brûlants depuis leurs cubiques. Il se sent claquemuré dans cette ville ravagée. Bientôt elle l?aura englouti comme ces millions d?existences anonymes. Un documentaire lui murmure « TA-HI-TI » et ces trois syllabes font tilt dans sa tête de branlomane végétatif. Intérieurement, c?est l?appel de la forêt. Dehors ? le déluge. Lui rêve de troquer une nécropole pour de délicieux jardins abandonnés mais ni Rose, sa belle revenue en train du Sud, ni Trézor son bichon maltais obsédé, ne semblent convaincus par ces idées saugrenues. Leur embrigadement spontané en quête de pays neuf reste conditionné par l?avachissement moutonnier de nos aventuriers autoproclamés
Une réflexion personnelle d'une puissance hors du commun sur les questions raciales, culturelles et identitaires. En tant qu'Aborigène, Stan Grant a dû faire face toute sa vie à l'héritage raciste de son pays, l'Australie. Confronté dès l'enfance à l'adversité, il a réussi à y échapper grâce aux études et à la découverte des écrits de James Baldwin, devenant l'un des journalistes les plus reconnus d'Australie. Dans cet essai, Stan Grant réagit au racisme qu'il observe autour de lui, toujours aussi présent. Il décrit avec une passion et une sincérité déchirantes la colère, la honte et les épreuves inhérentes à son identité. D'une écriture directe, stupéfiante, il nous rappelle qu'il ne faut jamais rien tenir pour acquis dans notre combat pour en venir à bout.