La Mouette. Les rêves brisés d'une jeunesse en quête d'absolu
Tchekhov Anton Pavlovitch
CULTUREA
Nouveauté
19,90 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9791043113710
Dans une atmosphère empreinte de tensions émotionnelles, "La Mouette" d'Anton Pavlovitch Tchekhov dépeint la complexité des relations humaines à travers les destins entrecroisés de ses personnages. L'action se situe dans la propriété de Sorine, un lieu empreint de nostalgie et de rêves non réalisés. Au coeur de cette fresque, Constantin Treplev, un jeune homme en quête de reconnaissance artistique, se débat avec les attentes et les désillusions. Sa mère, Irina Arkadina, actrice célèbre, incarne la dualité entre l'amour maternel et l'ego professionnel. L'arrivée de Nina Zaretchnaia, jeune fille aspirante actrice, introduit une vague de passion et de désir, bouleversant l'équilibre précaire de ce microcosme. A travers une analyse psychologique fine, Tchekhov explore des thèmes universels tels que l'art, l'amour et la jalousie. Les dialogues incisifs et les silences éloquents révèlent les aspirations et les failles de chacun, dressant un portrait sans concession de la condition humaine. L'oeuvre, bien que centrée sur le théâtre et ses illusions, devient une métaphore de la vie elle-même, où chaque personnage poursuit son propre rêve, souvent au détriment des autres. En plongeant dans cette pièce, le lecteur est invité à réfléchir sur la nature du succès, la quête d'identité et les sacrifices que l'on est prêt à faire pour atteindre ses objectifs. "La Mouette" offre ainsi une perspective intemporelle sur les espoirs et les désenchantements qui jalonnent l'existence.
Nombre de pages
80
Date de parution
15/07/2026
Poids
120g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791043113710
Auteur
Tchekhov Anton Pavlovitch
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Date de parution
20260715
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Gourov est un homme marié, mais le jour où il rencontre Anna von Diederitz dans une station balnéaire de la mer Noire, sa vie bascule. Ce qui n'aurait pu être qu'un banal adultère devient un amour véritable et douloureux. Sentant la mort approcher, Monseigneur Piotr essaie de renouer avec sa mère. La vieille femme, trop intimidée par le titre de son fils, n'arrive plus à lui témoigner son amour. Sur le point de se marier, la jeune Nadia se rend compte que ce n'est pas la vie dont elle rêve et s'enfuit à Pétersbourg. Trois nouvelles admirables de Tchékhov, grand peintre de l'âme humaine.
Il me semble que ce n'est pas aux écrivains de résoudre des questions telles que Dieu, le pessimisme, etc. L'artiste ne doit pas être le juge de ses personnages, mais seulement un témoin impartial.".
Tchékhov écrivait au sujet d'Ivanov : " C'est la première fois que j'ai fait une pièce, ergo, les erreurs sont obligatoires. Le sujet est compliqué, mais pas sot. Chaque acte se termine comme mes récits : je conduis l'action paisiblement, et à la fin, j'envoie au spectateur un coup sur la gueule [...]. Si mauvaise que soit la pièce, j'ai quand même créé un type qui possède une signification littéraire, j'ai créé un rôle que seul osera jouer un acteur de talent ... ". Quant à La Mouette, qui fut la seconde pièce importante composée par Tchékhov, il l'annonçait en ces termes : " je l'écris non sans plaisir, bien que j'y maltraite affreusement les règles de la scène. C'est une comédie, trois rôles féminins, six masculins, quatre actes, un paysage (vue sur lac) ; beaucoup de conversations sur la littérature, peu d'action, cinq pouds d'amour. "
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.