
La construction ergative en avar et en tongien
L'ergatif est la mode. Alors que tant d'ouvrages thoriques paraissent sur ce sujet, Claude Tchekhoff, Professeur de linguistique gnrale l'Universit de Strasbourg II, a voulu approfondir la question en analysant pas pas les mcanismes fonctionnels et dynamiques de deux langues ergatif, trs loignes dans leur structure comme dans l'espace. L'auteur domine son sujet. Sa dmarche est claire et mthodique, et fait ressortir de remarquables ressemblances syntactiques. Les problmes rencontrs, tels que la dialectique entre verbes et non-verbes, l'tude des relations et oppositions entre temps, modes, aspects et diathses, y bnficient d'une double optique, linguistique gnrale et spcificit des langues examines. Ces deux points de vue se renforcent et s'enrichissent mutuellement, rendant ce livre indispensable tous les chercheurs, bien au-del des langues examines et au-del de l'ergatif mme.
| Nombre de pages | 350 |
|---|---|
| Date de parution | 03/05/2000 |
| Poids | 530g |
| Largeur | 154mm |
| EAN | 9782252021507 |
|---|---|
| Titre | La construction ergative en avar et en tongien |
| Auteur | Tchekhoff Claude |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 154 |
| Poids | 530 |
| Date de parution | 20000503 |
| Nombre de pages | 350,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Aux fondements de la syntaxe, l'ergatif
Tchekhoff ClaudeSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER13,18 € -

La cerisaie
Tchekhov Anton ; Carrière Jean-Claude ; Banu GeorgRésumé : Après cinq ans d'absence, Lioubov retourne dans la maison de son enfance avec une émotion intacte. Elle retrouve la splendide cerisaie qui entoure son domaine comme un abri hors du temps. Mais cet inestimable trésor est aussi un patrimoine délaissé, criblé de dettes et qu'il va bien falloir vendre... Dernière pièce de Tchekhov, La Cerisaie (1904) est la peinture de la fin d'un monde. Par l'évocation de ce jardin d'Eden voué à la disparition, Tchekhov dresse, un an avant la première révolution russe, un état des lieux d'une classe qui meurt pour être restée étrangère à la marche du temps.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER4,90 € -

L'Avant-scène théâtre N° 1467, août 2019 : Le duel
Tchekhov Anton ; Grumberg Jean-Claude ; Wurmser LiDans la bonne société caucasienne, en 1890, Laïevski, jeune homme débauché, vient se confier à son ami, le docteur Saïmolenko : après avoir séduit une femme mariée, Nadejda, il s'est lassé de cet amour et, accablé de dettes, veut fuir à Saint-Pétersbourg pour recommencer sa vie. Nadejda est montrée du doigt comme une femme déchue infréquentable et Laïevski est détesté de tous, surtout du scientifique Von Koren qui, au nom de la science, souhaiterait débarrasser la société de ce cynique personnage. Seul Saïmolenko le défend. Von Koren finit pourtant par provoquer Laïevski en duel. La création de Le Duel a eu lieu le 5 juillet 2019 au Théâtre du Petit-Louvre à Avignon dans une mise en scène de Lisa Wurmser et avec Stéphane Szestak, Frederic Pellegeay, Klara Cibulova, Pierre Ficheux, Maryse Poule, Eric Prat, François Couder.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 € -

Les Trois Soeurs. Drame en quatre actes
Tchékhov Anton ; Pavis Patrice ; Huens Jean-ClaudeAnton Tchekhov (1860-1904), fils d'un épicier qui fit faillite, devint médecin et exerça cette profession jusqu'à la fin de sa vie, Dramaturge célèbre, il est aussi l'auteur de centaines de nouvelles qui font de lui le maître incontesté du genre.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER5,60 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

Birdsong
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee JeonCe livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.EN STOCKCOMMANDER21,00 €
