Depuis son apparition dans le paysage intellectuel, la théorie de l'évolution a soulevé de multiples questions et continue de le faire. Ce n'est pas comme pour une découverte scientifique habituelle, cantonnée à un domaine de connaissances précis. En transformant la vision que l'homme avait de lui-même, en particulier de son origine, l'évolution eut ses répercussions sur tous les aspects de nos sociétés. Elle a dicté leurs grands choix aux idéologies politiques du vingtième siècle , elle a justifié le libéralisme économique aussi bien que le collectivisme, toujours actifs avec leurs excès et la déshumanisation des sociétés qui en a résulté. Les religions elles-mêmes ont dû réagir, chacune à sa façon. Pourtant la manière dont l'évolution est présentée, tant dans les manuels que dans les médias, est souvent lacunaire, complaisante, incompatible avec l'esprit critique propre à la méthode scientifique. Ce petit livre propose au lecteur un ample tour d'horizon balayant tout le paysage de l'évolution en dix chapitres comportant chacun dix questions précises, avec autant de réponses claires et directes, argumentées sur des faits et de nombreuses références. Bref, une synthèse documentée et, surtout, permettant de comprendre ce qui est en cause derrière les mots de la thèse évolutionniste.
Nombre de pages
306
Date de parution
24/06/2021
Poids
383g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782372711791
Titre
L'évolution en 100 questions-réponses
Auteur
Tassot Dominique ; Rabischong Pierre
Editeur
VIA ROMANA
Largeur
135
Poids
383
Date de parution
20210624
Nombre de pages
306,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Qui ne connaît le slogan de Galilée "La Bible ne nous dit pas comment va le ciel, mais comment on va au ciel" ? Pour autant, comporte-t-elle des inexactitudes historiques et scientifiques, par delà les questions de foi et de moeurs ? La rumination du lièvre, longtemps considérée comme la preuve de cette errance, a pourtant rallié toute la communauté scientifique à partir de 1950 ! C'est encore la Bible, avec l'idée de création de l'univers, qui a donné aux savants l'univers mental d'où jaillit la science moderne. Si l'on ajoute l'inspiration spirituelle directe de nombre de découvertes on comprend mieux la portée de l'Ecriture, son autorité et l'humble sanctuaire qu'elle constitue pour les scientifiques. Après l'exposé de ce que nous dit l'Eglise sur l'inerrance biblique, cette étude établit par nombre d'exemples tirés de l'histoire des grandes découvertes à quel point s'éclairent livre de la Nature et livre de la Grâce, écriture sainte et loi naturelle pour l'épanouissement de l'humanité.
Si, cent cinquante ans après Darwin, on n'admet plus que l'homme descende du singe, cependant on continue à penser que l'évolution est à l'origine du développement de l'univers, que l'homme est un animal évolué, que création et évolution ne sont pas incompatibles. En effet, pourquoi Dieu n'aurait-il pas créé selon l'évolution? Et, dans ce cas, l'harmonie supposée des origines ne serait-elle pas plutôt à venir? Le progrès observé chez l'individu ne serait-il pas à attendre de l'espèce elle-même? La théorie de l'évolution s'est imposée dans le milieu scientifique, économique, politique et, un peu plus tard, dans la pensée chrétienne. Elle justifie depuis longtemps certains comportements éthiques et sociaux, entraîne des compromis théologiques et une vision de Dieu très éloignée de celle de la Bible, ce qui n'est pas étonnant puisque Darwin est célébré pour avoir produit « la justification intellectuelle qu'attendaient les athées. » Aujourd'hui pourtant, nombre de scientifiques reconnaissent que l'évolution n'est « ni prouvée ni prouvable ». A leur suite, Dominique Tassot, ingénieur des Mines de Paris, montre de façon claire et rigoureuse que les prétendues « preuves » de l'évolution sont toutes fallacieuses, et ce pour des raisons strictement scientifiques... Il permet ainsi au lecteur soucieux de vérité de s'affranchir de ce que le biologiste Jean Rostand nommait « un conte de fées pour grandes personnes » restaurant ainsi l'image de l'homme dans ses privilèges originels.
Un nouveau-né a été admis à l'hôpital de la Croix-Rousse, enroulé dans un tapis de jeu de dominos ! Comment se construire quand la vie démarre sans pitié, chargée de déceptions et de trahisons .. Sacha aura-t-elle la force de se relever et trouver tout simplement le bonheur ...
Répartis sur les cinq continents, ils sont encore une trentaine de rois, d'empereurs et de princes, tenant leur couronne de dynasties parfois millénaires comme au Japon et leur autorité d'une investiture temporelle et spirituelle qui confère souvent un supplément d'âme à leurs nations.
Voici l'outil indispensable à qui veut comprendre le monde contemporain, livrer la bataille du vocabulaire contre la pensée perroquet et libérer la langue française de la tyrannie du politiquement correct. Ce dictionnaire de novlangue comporte près de 1000 mots et décode le langage utilisé par les médias de l'oligarchie et celui des hommes politiques. La novlangue est un instrument d'oppression politique et idéologique, établissent ici Jean-Yves Le Gallou et Michel Geoffroy, avec un triple objectif : Faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes et camoufler la réalité par le recours à des mots trompeurs, subliminaux ou sidérants. Rééduquer politiquement les locuteurs dans une logique " antisexiste " , " antiraciste " , " antiphobies " , cosmopolite et droits-de-l'hommiste. Expurger la langue en rendant certains mots tabous, pour que l'expression des " mauvaises pensées " devienne impossible. Le bobardement précède le bombardement.
La Varende Jean de ; Gaillardon David ; Delon Patr
La Normandie est riche de forêts : Ecouves, Perseigne et Bellême pour n'en citer que quelques-unes. La Varende évoque aussi les landes bretonnes où l'on chassait encore le loup au siècle dernier. Pour un gentilhomme campagnard comme lui, les chevaux, les chiens, la chasse à courre y trouvent leur place. Sans oublier la plaine grasse des labours d'automne d'où jaillissent les vols de l'alouette et de la perdrix rouge, et les grands lièvres hauts sur jarrets qui s'ensauvent droit devant et que le regard poursuit jusqu'à la ligne de l'horizon. Dans ces Contes des plaines et des bois, récits inédits en librairie, l'auteur évoque ses souvenirs de jeunesse, les vieilles demeures où vivaient des personnages originaux et hauts en couleur qu'il a rencontrés durant sa vie à la campagne. Il sait nous faire partager son respect et son amour de la Nature et, si la chasse est présente dans ses récits, il ne prétend pas s'en justifier, mais il la considère comme une école d'endurance et de courage, souvent même comme un certain art de vivre.
Longtemps ignoré, Augustin Cochin (1876-1916) fut redécouvert à la fin des années 1970 par François Furet, qui montra l'intérêt de son analyse des sociétés de pensée, pour la pleine compréhension de la Révolution française. Cochin expliquait la Révolution par les lois de fonctionnement des sociétés et des groupes. Il proposait ainsi une interprétation sociologique de la Révolution, et, au-delà, de la démocratie contemporaine. Cochin est désormais intégré au club des grands historiens de la Révolution, et même des philosophes et des sociologues de la démocratie. Mais cette intégration ressemble à une récupération. Elle est le fait d'une Université républicaine acquise à une conception consensuelle de la Révolution et de la démocratie libérale, expurgée des interprétations idéologiques caractéristiques des temps où l'une et l'autre étaient l'objet de débats passionnés. Avec son analyse distancée du fonctionnement des sociétés de pensée, Cochin favorise la promotion d'une vision dépolitisée de la Révolution et de la République, l'une et l'autre étant ainsi à l'abri de la critique partisane. La présentation qui est ainsi faite de son oeuvre fait oublier qu'il fut avant tout et surtout un contempteur de la Révolution, inspiré par une conception thomiste de l'homme et de la société, et que s'il reconnut l'intérêt heuristique de la sociologie durkheimienne, il en récusa constamment le substrat exclusivement rationaliste et athée. Cochin n'a pas seulement rénové l'étude de la Révolution, il a rénové d'abord l'historiographie contre-révolutionnaire elle-même, en lui donnant un argumentaire moderne, compréhensible pour nos contemporains.