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Le monde qui n'est pas
Tashlin Frank ; Homassel Anne-Sylvie
SONNEUR
16,50 €
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EAN :9782373853100
Dans Le Monde tel qu'il n'est pas , Tashlin nous conte à rebours l'histoire de l'humanité. Dans cette chronologie inversée, tout y passe : la guerre, l'hyper consommation, la famille, le pouvoir, la psychanalyse, les médias, l'écologie, le règne de la voiture, la malbouffe, le féminisme... Rien ni personne n'échappe au regard acerbe et ironique du cartooniste américain. Dans Le Monde tel qu'il n'est pas , Tashlin nous conte à rebours l'histoire de l'humanité. Dans cette chronologie inversée, tout y passe : la guerre, l'hyper consommation, la famille, le pouvoir, la psychanalyse, les médias, l'écologie, le règne de la voiture, le règne de la malbouffe, le féminisme... Rien ni personne n'échappe au regard acerbe et ironique du cartooniste américain qui, avec humour, singe les manières et les instincts primitifs des hommes dans leur volonté désespérée de soi-disant civilisation. Une histoire du monde à l'envers en somme. L'ouvrage frappe par sa liberté de ton, à une époque où le " capitalisme comme religion ", selon Walter Benjamin, assoit définitivement son emprise sur l'Occident. Ce livre est inclassable : ce n'est pas une bande dessinée à proprement parler, mais les dessins sont merveilleux de détails, d'à-propos et d'humour ; ce n'est pas un essai sociologique ni anthropologique sur l'humanité, et pourtant les idées sur la destinée de l'espèce humaine présentées dans ces pages sont d'une rare et piquante profondeur. L'acuité avec laquelle Tashlin représente - par son dessin en particulier - le portrait de l'humanité, ballotée entre les excès d'un progrès aveugle et une cupidité sans bornes, nous interroge sur notre époque (et de manière prophétique sur notre avenir ? ), grâce à la force toujours actuelle de son propos. - Sélection Patrimoine du festival international de la Bande dessinée d'Angoulême 2025
Nombre de pages
90
Date de parution
10/10/2024
Poids
406g
Largeur
181mm
Plus d'informations
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EAN
9782373853100
Titre
Le monde qui n'est pas
Auteur
Tashlin Frank ; Homassel Anne-Sylvie
Editeur
SONNEUR
Largeur
181
Poids
406
Date de parution
20241010
Nombre de pages
90,00 €
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Résumé : Des citadins rencontrent un opossum qui leur semble avoir l'air triste. L'idée leur vient de le rendre souriant en l'initiant aux "plaisirs" de la ville. Le livre raconte les aventures de ce pauvre opossum exposé à la volonté féroce des hommes à le rendre heureux.
4e de couverture : Un jour, un ours se tenait à la lisière d'une grande forêt. Des oies sauvages volaient vers le sud, les feuilles des arbres commençaient à tomber : l'hiver approchait. L'ours trouva une caverne et s'y endormit. Mais des hommes construisirent une énorme usine juste au-dessus de sa caverne. Quand il se réveilla au printemps, l'ours ne reconnut rien. Plus de forêt, plus d'herbe ni de fleurs ! Dans une usine, il n'y a que des gens qui travaillent. Il a beau protester, personne n'accepte de croire que c'est bien un ours...Notes Biographiques : Américain, Frank Tashlin (1913-1972) est l'auteur de quatre livres pour enfants très remarqués. Il a été un personnage marquant de l'histoire d'Hollywood en tant que scénariste pour le cinéma burlesque (notamment pour les Marx Brothers) et le dessin animé mais également comme réalisateur de comédies satiriques très représentatives des années 50.
Depuis des années, l'avocate pénaliste Marie Dosé est confrontée à une violence judiciaire devenue irrépressible. A travers le récit de destins singuliers, elle révèle ce que ni les médias ni l'opinion publique ne mesurent vraiment : la brutalité silencieuse d'une institution qui, au nom de la justice, finit par broyer des vies. La Violence faite aux autres donne voix à ces existences fracassées et interroge, avec souffle et sensibilité, un humanisme que notre société semble chaque jour davantage sacrifier.
On s'attarde assez peu sur la dimension politique de l'?uvre de Mark Twain. C'est que dans ses récits les plus connus ? qu'on juge souvent et bien à tort destinés à la seule jeunesse ?, la réalité politique pourtant très présente n'est qu'un des éléments du propos. Twain a été tout au long de son existence particulièrement attentif aux souffrances et aux injustices engendrées par le colonialisme, le racisme, les discriminations sociales et ethniques, et il ne s'est pas privé d'en faire état, qu'il s'agisse des questions internes de la politique des Etats-Unis, de l'impérialisme et de la violence infligée par les colonisateurs quels qu'ils soient. On soulignera d'ailleurs que son engagement n'a pas été que de parole et qu'une part de son existence a été, également, militante. Un candidat à la présidence : quand un candidat se présente aux plus hautes fonctions de l'Etat s'engageant à rester fidèlement le salaud qu'il a toujours ? preuves à l'appui ? été. Candidat au poste de gouverneur : quand un homme de bien qui brigue un poste de gouverneur se métamorphose, sous l'effet de la presse ? et sans pouvoir rien faire ? en une sorte de monstre, concentré de toutes les tares et de toutes les bassesses humaines. Secrétaire particulier d'un sénateur : que reprocher à celui qui, obéissant scrupuleusement à son maître en politique, applique à la lettre ses instructions sans se donner la peine de les déguiser sous un minimum de rhétorique ? Tourner sa veste : comment comprendre que si tourner sa veste en politique fait d'un homme un reptile, la tourner par deux fois puisse vous transformer en un oiseau de paradis ? Oraison fictive pour un homme de parti : comment le refus de penser de ceux qui, volontairement, se font esclaves d'un parti, mène à la perte de sens.
Pour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, " fut muet, puis bègue, puis embarrassé ". Récit d'un apprentissage, d'un dépassement de soi ou hymne aux mots, et donc à la littérature ? Evidemment, le tout ensemble, intimement et magnifiquement lié. Pour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, " fut muet, puis bègue, puis embarrassé ". Le romancier et essayiste se donne tout entier à un jeu de cache-cache avec lui-même, dans une recherche non pas de la vérité mais de sa vérité. Dans une belle énergie, avec l'art de mettre en littérature les émotions les plus infimes, il fouille, creuse, se remémore, s'interroge, appelle d'autres à la rescousse, Camille Desmoulins, Sebastião Salgado, Alain Cuny ; aussi quelques écrivains, Denis Diderot, Valère Novarina, Marcel Proust. Il raconte la solitude, la honte, la douleur physique, le rouge aux joues et le souffle trop court jusqu'à l'étouffement. Il raconte l'inquiétude sinon l'angoisse de prendre la parole, de prendre place dans le monde des humains. Alexis Jenni lutte contre le silence et s'arme de désir : " L'écriture est la revanche des muets, des bègues et des maladroits ". L'écriture, pour lui synonyme de patience et de labeur, naît de la parole vivante. Elle est une vie commune, un partage.
Erri De Luca dit de lui qu'il chante même quand il parle. Clin d'oeil amical entre compères. A lire De ce côté-ci de la mer, texte écrit à l'approche de la mort, on sait désormais que Gianmaria Testa chante aussi quand il écrit. Erri De Luca dit de lui qu'il chante même quand il parle. Clin d'oeil amical entre compères. A lire De ce côté-ci de la mer, texte écrit à l'approche de la mort, on sait désormais que Gianmaria Testa chante aussi quand il écrit. Alors qu'il se sait condamné et sans jamais y faire allusion, le chef de gare et auteur-compositeur-interprète ose le récit, une prose légère qui, comme la chanson, court de lèvres en lèvres et se fredonne au-delà des frontières. Gianmaria Testa se raconte au travers des autres, donne en partage des rencontres, paroles ou regards échangés, sonde quel- ques souvenirs d'enfance, le père, la mère, l'attachement à la terre et au labeur, ses racines. Mais l'homme du Piémont embrasse avant tout la Méditerranée, cette mer où depuis trop longtemps dérive et se meurt notre humanité. Le voici en compagnie d'hommes, de femmes, " oiseaux migrateurs " d'un genre très contemporain, contraints à l'exil, l'abandon, la mort. Pour eux, le chanteur réinvente des moments de dignité. Gianmaria Testa puise ses forces dans le sourire d'une femme, dans la lumière pétillante des yeux d'un gamin, et dans la radicalité d'une lecture. Il mate la mélancolie et cherche sans cesse sous le chaos du monde, la douceur et la beauté. L'amitié, il la vit pleinement, il recompose la loyauté et donne des ailes à la solidarité. Il fait de l'écriture une mélodie, et du silence, une réconciliation. Gianmaria Testa, voix grave enroulée de tendresse, chante l'espoir et nous invite à l'imaginer avec lui : " J'ai foi en l'humanité " écrit-il dans son dernier texte. Quatre mots tout bêtes, tout simples, qui, dans notre collection, claquent comme une bannière.