Depuis le début du 19ème siècle, est très en vogue le genre littéraire du langage des fleurs, en France comme en Angleterre. Colette, elle aussi, le pratiquera sous le titre Pour un herbier (1947). La future Renée Vivien, dès sa jeunesse, à 17 ou 18 ans, ne pouvait que s'y essayer. Ce long poème de 71 strophes était, jusqu'à présent, resté inédit. Sa publication aujourd'hui a été rendue possible grâce à sa petite-nièce qui a retrouvé et confié à ErosOnyx Editions le cahier original dont la photocopie figure à la fin de cette édition. Même si la dimension lesbienne est absente de ce recueil, c'est en tant qu'inédit d'une grande auteure saphique et avec l'éclairage donné par une spécialiste de Renée Vivien, Nicole G Albert par ailleurs auteure de La Castiglione chez Perrin, récemment paru - que Le Langage des Fleurs a intéressé ErosOnyx Editions avant la parution future des "oeuvres orientalistes" de la même Renée Vivien. Les amoureux des fleurs et les fidèles de Renée Vivien s'y retrouveront. Rappelons par ailleurs que les Actes du colloque Renée Vivien, qui a eu lieu le 20 novembre 2009, organisé par EO Editions et l'Université de Londres à Paris, paraîtront chez Honoré Champion au début 2012. L'ouvrage est publié sous la direction de Nicole G Albert et de Brigitte Rollet, professeure à l'ULIP.
Nombre de pages
61
Date de parution
01/03/2012
Poids
93g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782918444107
Titre
Le Langage des Fleurs
Auteur
Tarn Pauline ; Albert Nicole G. ; Vivien Renée
Editeur
EROSONYX
Largeur
0
Poids
93
Date de parution
20120301
Nombre de pages
61,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pendant plus d'un siècle et demi, le seul nom d'Astolphe de Custine (1790-1847) aura déchaîné fiel, sottise et vilenie. L'aristocrate ? Nanti. L'homme ? Répugnant. Le romancier ? Inexistant. Le voyageur ? Pressé. Le penseur ? Penser, ce réactionnaire, spiritualiste de surcroît ! A retenir tout au plus l'amphitryon _ car la " fine fleur " de ses contemporains s'est gobergée chez lui... _ et, à la rigueur, sa Russie en 1839, non pour sa valeur intrinsèque, évidemment, mais pour sa commodité contre _ peu importe qui _ : probité fonctionnelle oblige. Avions-nous là une image fidèle du marquis ? Ou bien l'involontaire autoportrait de son temps (et du nôtre)? Quatorze ans d'enquête scrupuleuse et passionnée, de recherches minutieuses permettent aujourd'hui de dessiner, preuves à l'appui, la véritable figure d'un être douloureux et secret, trop noble pour son époque, d'un écrivain libre, inclassable, gênant, gravement actuel, que Barbey, Baudelaire, Nietzsche... avaient déjà la faiblesse d'admirer, et quantité d'autres le bon goût de piller ! L'amnésie volontaire des nations n'est pas forcément innocente ; l'indépendance vis-à-vis de la médiocratie se paie à vie et à mort : le " fameux " marquis de Custine nous offre aussi cela _ une intraitable leçon de dignité, d'exactitude. Né à Rabastens en 1947, Julien-Frédéric Tarn, docteur ès Lettres, partage son temps entre la recherche (correspondance de Custine), l'enseignement et ses travaux personnels.
L'ouvrage traite de la réalité sociale et politique guatémaltèque, selon un angle littéraire original, mêlant des observations ethnologiques précises, recueillies sur le terrain, avec le récit des relations personnelles que l'auteur a été amené à avoir avec les membres de la communauté parmi laquelle il a vécu. L'action se situe dans la région du lac Atitlan, la " maison des oiseaux ". Le récit et l'analyse des faits couvrent une période historique allant des années 50 aux années 80, après le terrible tremblement de terre de 76, et en période de conflits politiques graves. Le déroulement des faits prend pour point de départ un incident entre la population et les prêtres catholiques, à propos des traditions et des rites locaux. Le conflit né alors s'articule autour de la figure d'une idole traditionnelle, le Maximon, ou Mam, dont le mythe et la signification seront analysés en profondeur. Le récit part du vol par les prêtres catholiques du masque de cette idole, récupéré ensuite par l'ethnologue ; puis, du retour du masque trente ans plus tard dans une communauté divisée par les rivalités d'influence entre représentants des différentes tendances religieuses chrétiennes. A partir de ce fond conflictuel, toute la cosmogonie atitèque est mise en lumière... L'ensemble constitue une étude sur les conditions de survie des habitants de la région du lac Atitlan, dans un contexte politique et social particulier, et décrit les efforts des Indiens pour conserver les traits authentiques de leur culture.
Trait d'union entre Massif Central et Midi Toulousain, le Tarn, appuyé sur ses contreforts montagneux, est par essence terre de rencontre. Ses chemins caracolent de collines en montagnes, côtoient profondes forêts, campagnes lumineuses, causses rocailleux et plateaux herbagers, s'attardent au bord des rivières et des lacs. Ils dévoilent à chaque pas, une palette de paysages, expression vivante d'une terre de convictions, forgée à la ruralité de ses terroirs et à l'énergie de ses villes. Ils convient aussi le randonneur à la rencontre avec les hommes, cultivateurs, forestiers, éleveurs et autres vignerons; " faiseurs " de paysages...
Settembrini Luigi ; Conoscenti Domenico ; Dubuis P
Le récit auquel Luigi Settembrini (1813-1876) a donné le titre de I Neoplatonici (Les Néoplatoniciens) et que nous publions sous le titre d'Idylles socratiques, affirme sans ambages la supériorité de l'amour homosexuel. Fable à la fois antique et moderne par laquelle le plaisir de l'auteur et de ses personnages se transmet avec malice et légéreté aux lecteurs modernes, et maintenant aussi aux lecteurs français, ce conte érotico-philosophique, dont on ignore les circonstances et la date de composition, est ici publié pour la première fois en français, plus de trente ans après sa première publication en Italie.
Nérinckx Frédéric ; Bounet Véro ; A Camille ; Ford
L'érotisme porte au rêve, au désir d'évasion. Les puritains d'Angleterre et d'Amérique prétendaient s'attaquer au "vice" mais le "désir" dans son essence était visé. C'était Eros en personne, le bel Eros que l'on prétendait humilier et détruire. Lui que les Grecs célébraient autrefois en dressant, à Délos, de formidables sexes de marbre braqués sur l'infini. Et si aujourd'hui cela nous gêne, ce n'est pas en raison de la verdeur du symbole mais de deux mille ans d'anti-érotisme chrétien. Il nous reste à libérer le désir, l'imaginaire et le sens du beau... Du pain sur la planche pour le XXIe siècle. Maurice Girodias, Une journée sur la terre, 1990.