Mal vu. Témoignage d'un salafiste qui condamne le terrorisme
Tarkhani Faouzi
DON QUICHOTTE
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EAN :9782359495553
Faouzi Tarkhani, un enfant de Sarcelles qu'une balle de pistolet a aveuglé, raconte sa quête spirituelle. De son athéisme revendiqué à son envie un jour de se convertir au christianisme, il découvre dans des recherches scientifiques des signes divins dans l'univers et finit par embrasser l'Islam. Après un détour dans le monde de la musique, il se tourne vers le salafisme, l'Islam des origines, porte barbe et vêtements amples, ne demandant qu'à vivre sa foi dans la paix et l'indifférence. C'est sans compter sur le 11-Septembre. Le jour où les tours jumelles sont détruites, la vie de Faouzi bascule. Aux yeux du monde, il n'est plus un musulman paisible, mais un extrémiste. Sa barbe le condamne, même s'il dénonce avec force les attentats. Il sait désormais qu'en tant que salafiste, il cristallise toutes les peurs et plus encore après les attaques barbares qui meurtriront la France. Mal vu est son histoire, un témoignage inédit.
Nombre de pages
208
Date de parution
03/11/2016
Poids
256g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782359495553
Titre
Mal vu. Témoignage d'un salafiste qui condamne le terrorisme
ISBN
2359495550
Auteur
Tarkhani Faouzi
Editeur
DON QUICHOTTE
Largeur
141
Poids
256
Date de parution
20161103
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
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La filière laitière est à un moment clef de son histoire. Après 50 ans d'encadrement par la PAC, les quotas laitiers ont disparu. Le pouvoir politique se désengage au profit d'un encadrement économique par le marché et " l'autorégulation ". Au détriment des éleveurs et des consommateurs. Les publicités préconisant la consommation de " trois produits laitiers par jour " nous le rappellent sans cesse : " Le lait, c'est la vie ". En réalité, le lait, c'est avant tout un vaste marché et des firmes qui en profitent. Avec la fin des quotas laitiers d'avril 2015, les industriels et leurs lobbyistes ont promis un avenir radieux aux éleveurs, qu'ils ont appelés à se regrouper en grandes fermes, pour investir et produire plus. La grande distribution et les multinationales du lait ont ainsi imposé leur modèle, l'exploitation intensive, sans se soucier des nuisances environnementales ni de voir disparaître 5 000 fermes françaises chaque année. Les géants français du lait (Lactalis, Bongrain, Danone, Bel ou Senoble), imités par les mastodontes de la coopération (Sodiaal, Agrial, Lai¨ta), collectionnent les marques et impriment leurs méthodes sur la profession. L'une d'elles s'appelle " l'entente ". C'est le jeu secret des cartels constitués par les industriels pour se partager les marchés, décider des hausses de prix aux distributeurs, ou maintenir au plus bas le prix d'achat aux éleveurs, de plus en plus exsangues. Leur objectif : faire fi des petits producteurs et des consommateurs, comme des pouvoirs publics. En 2015, le prix du lait s'est finalement effondré sous l'effet de la surproduction et de " la volatilité " des cours mondiaux, entraînant grèves et blocages des travailleurs de l'agriculture. Les lobbyistes du lait, politiques, syndicalistes et industriels, rasent les murs. Le temps qu'une nouvelle vague d'éleveurs endettés mette la clef sous la porte, et que le lait reparte à la hausse. Le moment est peut-être venu de laisser les éleveurs et la société civile réinventer un modèle de développement plus équitable.
Heaven Alighieri est trop belle pour être pauvre. Un principe comme un autre auquel croit dur comme fer cette jeune michetonneuse. Pour subvenir à ses besoins, elle écume les soirées branchées de la capitale avec ses inséparables copines : Anissa la pulpeuse, Stéphanie la blonde fashion addict, et Maya l'intello qui carbure à la poudre. Armées de leur plastique de rêve et d'un culot à toute épreuve, prêtes à toutes les folies pour un sac Chanel, une paire de Louboutin ou une robe Azzeddine Alaîa, nos quatre bombes sexuelles rivalisent d'ingéniosité pour épingler le gros poisson : champions de foot, artistes, hommes d'affaires ... tout mâle est bon à prendre pourvu qu'il ait une carte Infinite Black, meilleur aphrodisiaque pour ces courtisanes des temps modernes. Insouciante mais bien déterminée à se faire une place au soleil, Heaven ne lésine pas sur les stratagèmes pour accrocher ses conquêtes. Mi-Nana, mi-Zahia, son existence est rythmée par des déjeuners avec des hommes mariés, des séances de sport pour garder la ligne et des virées shopping rue Saint-Honoré. Mais le jour où Heavy décide de séduire N. , le rappeur à la mode, sa vie de champagne et de stilletos sur fond de rap-dancehall prend un nouveau tour...
On ne le dira jamais assez souvent ni assez fortement : les immigrants revitalisent et renouvellent l'Amérique." Lorsqu'il prononçait ces paroles, fin 2015, Obama était confronté à une arrivée massive de réfugiés d'Amérique centrale tentant d'entrer dans son pays par tous les moyens ? et aux propos xénophobes qu'ils suscitaient chez le candidat Trump et d'autres. Comme l'était en Europe François Hollande, face à l'afflux en Méditerranée des réfugiés moyen-orientaux et africains. Les Américains ont leur Trump et leur Ann Coulter, équivalents locaux des Marine le Pen et Eric Zemmour français. Mais en face, ils ont Obama, dont le discours sur l'immigration est aux antipodes de celui de Hollande et Valls. Surtout, la société civile est majoritairement convaincue que l'immigration représente la meilleure chance pour l'avenir de l'Amérique. Alors qu'en France des politiques migratoires restrictives sont prônées tant à droite qu'à gauche, aux Etats-Unis les hommes politiques comme la société civile sont radicalement divisés. D'un côté, le parti républicain et une frange activiste xénophobe mènent la bataille pour mettre fin à l'ouverture migratoire. De l'autre, une majorité des démocrates et surtout de la société civile américaine encouragent l'accueil favorable d'immigrés en qui ils voient, grâce à leur "diversité", une "chance" pour leur pays et son avenir.
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