Toutes les histoires ont déjà été racontées" , faisait dire Daniel Clowes à son personnage David Boring, "alors si tu choisis d'en raconter une, raconte la bien" . Une citation lourde de sens qui s'accorde bien avec ce premier livre de Tarabiscouille, récit mythologique à la fois moderne et du fond des âges. Avec un style graphique intemporel (un traitement particulièrement original de la hachure) et une narration muette, Tarabiscouille crée un monde d'avant la technologie pour y réinventer Caïn et Abel se débattant sous l'influence de Mère-Nature. Un livre d'aujourd'hui mais déjà hors du temps, preuve de sa réussite. "Poisson gélatine est [... ] un conte qui prend soin de garder son mystère et de dire juste ce qu'il faut pour laisser au lecteur une part de poésie et d'imagination". L'Humanité
Nombre de pages
64
Date de parution
15/11/2007
Poids
244g
Largeur
181mm
Plus d'informations
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EAN
9782916049069
Titre
Poisson gélatine
Auteur
TARABISCOUILLE
Editeur
HOOCHIE
Largeur
181
Poids
244
Date de parution
20071115
Nombre de pages
64,00 €
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Une Aventure dont vous êtes les jonquilles est une bande dessinée dont vous êtes le héros et cette épopée démarrera ? unique point de passage obligé - dans une tragédie navrante de trivialité : le décès de votre collègue Sam Germany. Votre premier choix de lecteur s'opèrera dès la couverture : dépliez la jaquette du présent ouvrage ; six possibilités de titres et de couverture s'offrent à vous ! D'un énigmatique pavillon de vacances à un vol en ancienne Mésopotamie, en passant par des expériences médiumniques ou une mésaventure liée à la privatisation des services postaux, Une Aventure dont vous êtes les jonquilles est la somme de toutes ces voies, il vous appartient à présent de choisir laquelle vous souhaitez emprunter en premier ! Tantôt polar, tantôt pamphlet acerbe, tantôt drame pour amateurs d'archéologie, Une Aventure dont vous êtes les jonquilles est une bande dessinée totale qui ne prend pas ses lecteurs pour des pots de fleurs ! (Titres alternatifs : Qui a tué Sam Germany ? / Grimoire magique / À la volette / Porte, monstre, trésor / La Misère ou l'aventure)
DMPP Almanach, brillamment orchestré par Gérald Auclin (Victor Anthracite et les trafiquants de parapluies, 2008) prend le relai de la revue Dame Pipi Comix - au tirage confidentiel et aux moyens dérisoires en comparaison de la qualité du contenu -, et s'appuie sur le même groupe d'auteurs auxquels sont venus s'ajouter quelques signatures singulières. Mais l'invité de marque de ce numéro reste le regretté Gustave Verbeek. En effet, résultat d'un effort conséquent, le dossier consacré à cet auteur américain contemporain de Winsor McCay et sur lequel l'Eprouvette n° 3 (L'Association) se repenchait déjà en 2007, présente un travail, inédit en français jusqu'alors, dont l'ampleur dépasse toutes les tentatives entreprises autour de Verbeek. La restauration et traduction de la trentaine de pages expérimentales des deux séries Upside Downs et Tiny Tads sont complétées par un dossier biographique et critique conséquent et d'hommages d'auteurs tels que : Benoît Preteseille, Martes Bathori, Gautier Ducatez, O. P. et Lu-K, les frères Leglatin, Manü-Manü et Gérald Auclin. Complétant ce sommaire, DMPP n° 5 présente une revue critique - non exhaustive mais des plus pointues - des publications de 2008 en bande dessinée, la suite des aventures de Victor Anthracite, les illustrations trop rarement publiées de Céline Delabre et des bandes dessinées originales de Martes Bathori, Gautier Ducatez, François Henninger et Andréas Marchall.
Une poignée d'aventuriers s'installent en Virginie et fondent Jamestown, la première colonie anglaise en Amérique. Les premières lignes de l'histoire des Etats-Unis s'écrivent.
Pré-publié dans l'inénarrable Dame Pipi Comix l'édition définitive de Victor Anthracite a tout du récit classique : une narration sans faille, un découpage rigoureux et des dialogues ciselés. Pourtant, les aspérités sont bien là et on commence déjà à parler d'un travail "anti-Hergéen" à propos de la série de Gérald Auclin. Car si le découpage et la narration empruntent beaucoup au Maître, les renversements sont quasi-constants : la ligne claire est brisée au lieu d'être lisse, le personnage est bien plus victime que héros, et le noir et blanc tranché des aplats ne laisse décidément pas de place à la couleur. Mais le coeur du sujet n'est pas là. Victor Anthracite parviendra-t-il à enrayer l'imminente pullulation de cafards orchestrée par un oligarque misanthrope ? Seule la lecture vous le dira...