BRINS DE CHICANE. La vie quotidienne à Bagdad au Xème siècle
TANUKHI
ACTES SUD
18,40 €
Epuisé
EAN :9782742716913
Voici des paroles que j'ai captées auprès de ceux-là mêmes qui les ont prononcées, au moment où elles ont été échangées dans les cénacles. Le plus souvent, elles sont à peine dignes de séjourner dans la mémoire, tant elles ne peuvent prétendre à se faire immortaliser dans les livres. Aussi, je crois bien que personne n'a encore songé à en fixer de semblables dans l'écriture et sous une telle forme. " Dès les premières lignes de son livre (huit gros volumes dont nous publions des extraits significatifs), Tanûkhî, un cadi bagdadien du Xe siècle, souligne sa propre originalité qui consiste à consigner des " choses vues " ou entendues se rapportant à la vie de tous les jours. Mais, en écrivain authentique, à l'instar de Jâhiz, il ne se contente pas d'enregistrer les anecdotes telles qu'il les a reçues : il construit l'intrigue et les dialogues dans un style faussement nonchalant. Et c'est une éblouissante image de Bagdad et des Bagdadiens qui nous est ainsi offerte, à la fois curieuse et édifiante, drôle et cruelle, en un temps où la capitale de l'Islam était aussi le centre du monde.
Nombre de pages
215
Date de parution
13/05/1999
Poids
280g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782742716913
Titre
BRINS DE CHICANE. La vie quotidienne à Bagdad au Xème siècle
Auteur
TANUKHI
Editeur
ACTES SUD
Largeur
140
Poids
280
Date de parution
19990513
Nombre de pages
215,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les anecdotes ici proposées, miroir vivant et fidèle de la société d'une période allant de l'époque du Prophète de l'Islam jusqu'à celle de l'auteur (Xe siècle), composent un message d'optimisme fondé sur une foi inébranlable en Dieu et en Sa justice.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.