Taleb Nassim Nicholas ; Azay Lucien d' ; Rimoldy C
BELLES LETTRES
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EAN :9782251444765
Le hasard nous rend meilleursAvec ce provocant paradoxe, Nassim Nicholas Taleb, l'auteur du best-seller Le Cygne Noir, nous offre un enseignement d'une portée révolutionnaire: comment non seulement surmonter les cataclysmes de notre temps ? ces Cygnes Noirs qui fondent sur un homme, une culture, une civilisation, les bouleversent et les réduisent à néant ?, mais en faire une source de bienfaits.De même que le corps humain se renforce à mesure qu'il est soumis au stress et à l'effort, de même que les mouvements populaires grandissent lorsqu'ils sont réprimés, de même le vivant en général se développe d'autant mieux qu?il est confronté à des facteurs de désordre, de volatilité ou à quoi que ce soit à même de le troubler. Cette faculté à non seulement tirer profit du chaos mais à en avoir besoin pour devenir meilleur est « l?antifragile », à l?image de l?antique Hydre de Lerne dont les têtes se multipliaient à mesure qu?elles étaient coupées.Riche, limpide et spirituel, promenant son lecteur dans les rues tonitruantes de Brooklyn, les chemins de la pensée antique, les dédales de l?affaire Kerviel, de la « gauche caviar » ou les méandres des neurosciences avec autant d?aisance et de légèreté profonde, ce livre, dont la science n?est jamais sans conscience, laisse une question en suspens: êtes-vous prêt à devenir antifragile ?Table des matières : Résumé des chapitres et planPrologueI. Comment aimer le ventII. L'antifragileNon-prédictionDéfaut d'antifragilitéAvantages aux dépens des autresIII. L'antidote au Cygne NoirCe qui est robuste ne l?est pas assezDe la mesurabilité de (certaines) chosesLe « fragilista »Où la simplicité est plus sophistiquéeIV. Ce LivreLa famille (plutôt heureuse) du désordreUn seul livrePas d?estomac, pas de credoSi tu es témoin de quelque chose« Défossiliser » les chosesV. OrganisationAppendice : la Triade, ou Une carte du monde et des choses en fonction des trois propriétésLes choses arrivent par troisLa Triade en actionLIVRE IL?ANTIFRAGILE, UNE INTRODUCTIONChapitre 1. Entre Damoclès et l?HydreLa moitié de la vie n?a pas de nomS?il vous plaît, décapitez-moiDe la nécessité de nommerProto-antifragilitéL?indépendance au domaine dépend d?un domaineChapitre 2. Surcompensation et réaction excessive dans tous les domainesComment gagner une course de chevauxRéactions antifragiles à titre de superfluDe l?antifragilité des émeutes, de l?amour et d?autres bénéficiaires inattendus du stressJe vous en prie, interdisez mon livre : l?antifragilité de l?informationChangez de travailChapitre 3. Le chat et la machine à laverLe complexeLes pressions sont des informationsL?équilibre, encore !Crimes sur des enfantsPuni par la traductionTouristificationLa soif secrète de hasardChapitre 4. Ce qui me tue renforce les autresL?antifragilité strate par strateÉvolution et imprévisibilitéLes organismes sont des populations et les populations des organismesMerci, les erreursApprendre grâce aux erreurs des autresComment devenir Mère TeresaPourquoi le groupe déteste l?individuCe qui ne me tue pas tue les autresMoi et nousLa fête nationale de l?entrepreneurLIVRE IILA MODERNITÉ ET LE DÉNI DE L?ANTIFRAGILITÉChapitre 5. Le souk et l?immeuble de bureauxDeux types de professionsLénine à ZurichVariations bottom-upLoin de l?ExtrêmistanLe grave problème de la dindeDouze mille ansLa guerre, la prison, ou les deuxPax romanaAvec ou sans la guerreChapitre 6. Dites-leur que j?aime (dans une certaine mesure) le hasardDes ânes affamésRecuit politiqueCette bombe à retardement nommée stabilitéL?étape suivante : est-ce que les (petites) guerres sauvent des vies ?Ce qu?il faut dire aux responsables de la politique étrangèreQu?appelons-nous ici modernité ?Chapitre 7. L?interventionnisme naïfIntervention et iatrogénèseD?abord, ne pas nuireLe contraire de l?effet iatrogèneEffets iatrogènes en hauts lieuxUne baleine peut-elle voler comme un aigle ?Il ne s?agit pas de ne rien faireInterventionnisme non naïfÉloge de la temporisation : la Fabian SocietyDu névrosisme dans des proportions industriellesUn moyen légal de tuer des gensQuand les médias alimentent les névrosesL?État peut venir en aide ? quand il est incompétentLa France est plus amoureuse du désordre qu?on ne le croitLa Suède et son vaste ÉtatQuand on prend les catalyseurs pour les causesChapitre 8. La prédiction ou l?enfant de la modernitéMadame Bré a des rivauxLes prévisionsUne dentition plus ou moins bonneL?idée de devenir une « non-dinde »Plus jamais de Cygnes NoirsLIVRE IIIUNE VUE NON PRÉVISIONNELLE DU MONDEChapitre 9. Gros Tony et les « fragilistas »Compagnons de voyage indolentsL?importance du déjeunerL?antifragilité des bibliothèquesDes dupes et des non-dupesLa solitudeCe que le non-prévisionniste peut prédireChapitre 10. Les hauts et les bas de SénèqueEst-ce bien sérieux ?Que la vie nous cause moins d?inconvénientsLa « robustification » émotionnelle du stoïcismeLa domestication des émotionsComment devenir le maîtreL?asymétrie fondamentaleChapitre 11. N?épousez jamais la rock starDe l?irréversibilité des colis détériorésLes haltères de SénèqueLe comptable et la rock starLoin du « juste milieu »La domestication de l?incertitudeLIVRE IVOPTIONALITÉ, TECHNOLOGIE ET L?INTELLIGENCE DE L?ANTIFRAGILITÉSait-on vraiment où l?on va ?Le sophisme téléologiqueLe principal atout des États-UnisChapitre 12. Les raisins mûrs de ThalèsOption et asymétrieLes options des raisins mûrsUn samedi soir à LondresVotre loyerAsymétrieChoses qui apprécient la dispersionLe thalésien et l?aristotélicienComment être idiotNature et optionsLa rationalitéLa vie est un « gamma long »La politique romaine appréciait l?optionalitéLa suiteChapitre 13. Apprendre aux oiseaux à volerUne fois encore, « moins, c?est plus »Attention aux intervallesLa recherche et comment les erreurs peuvent devenir des placementsDestructions créatrices et non créatricesLe département d?ornithologie « Soviet-Harvard »ÉpiphénomènesQuand la cupidité est une causeDémystifier les épiphénomènesDu « tri sélectif » (ou le sophisme de confirmation)Chapitre 14. Lorsque deux choses ne sont pas la « même chose »Où sont les contraintes ?L?art pour l?art ou Apprendre pour le plaisir d?apprendreDes convives bien élevésLe sophisme du bois vertComment Gros Tony est devenu riche (et gros)AmalgameProméthée et ÉpiméthéeChapitre 15. L?histoire écrite par les perdantsL?évidence nous saute aux yeuxEst-ce comme la cuisine ?La Révolution industrielleLes États devraient financer le bricolage non téléologique, pas la rechercheLe cas en médecineL?argument anti-téléologique de Matt RidleyTéléologie d?entrepriseLe contraire du « problème de la dinde »Échouer sept fois, plus ou moins deuxLe charlatan, l?universitaire et le fanfaronChapitre 16. Une leçon de désordreL?écologique et le ludiqueLa « touristification » de la mère pouleUne éducation antifragile (stratégie des haltères)Chapitre 17. Gros Tony débat avec SocrateEuthyphronGros Tony contre SocratePrimauté de la connaissance définitionnellePrendre l?inintelligible pour l?inintelligentLa traditionCe qui différencie le gogo des autresLa fragilité, pas la probabilitéAmalgame entre événements et exposition aux événementsConclusion du Livre IVEt après ?LIVRE VLE NON LINÉAIRE ET? LE NON LINÉAIREDe l?importance des mansardesChapitre 18. De la différence entre une grosse pierre et mille caillouxUne règle simple pour détecter le fragilePourquoi la fragilité est-elle non linéaire ?Quand sourire et quand faire la grimaceLa circulation à New YorkQuelqu?un appelle les fonctionnaires de la municipalité de New York« Plus, c?est différent »Un « repas équilibré »Courez, ne marchez pasCe qui est petit peut être laid, mais est certainement moins fragileComment se retrouver coincéKerviel et micro-KervielComment sortir d?une salle de cinéma ?Projets et prévisionPourquoi les avions n?arrivent pas en avanceGuerres, déficits? et déficitsQuand l?« efficace » ne l?est pasPollution et dommages causés à la planèteLa non-linéarité de la richesseConclusionChapitre 19. L?inverse de la pierre philosophaleComment repérer qui va faire failliteL?idée d?erreur de modèle positive et négativeComment perdre une grand-mèreEt maintenant, la pierre philosophaleComment transformer l?or en boue : l?inverse de la pierre philosophaleLIVRE VIVIA NEGATIVAOù est le charlatan ?Connaissance soustractiveHaltères, de nouveauMoins, c?est plusChapitre 20. Temps et fragilitéDe Simonide à JensenApprendre à soustraireLa technologie à son meilleurVieillir à rebours : l?effet LindyQuelques biais mentauxNéomanie et effet « tapis roulant »L?architecture et l?irréversible néomanieGrandes baies vitréesLa métrificationTransformer la science en journalismeCe qui devrait se casserLes prophètes et le présentLe chien d?EmpédocleCe qui n?a pas de sensChapitre 21. Médecine, convexité et opacitéComment se disputer aux urgencesPremier principe de l?effet iatrogène (empirisme)Second principe de l?effet iatrogène (non-linéarité en réaction)L?inégalité de Jensen en médecineQuand on fait disparaître les preuvesL?histoire sans fin des situations dites « de la dinde »La logique opaque de la natureCoupable ou innocentPlaider l?ignorance de la biologie : la phénoménologieLes Anciens étaient plus caustiquesComment traiter la moitié de la population avec des médicamentsLa « rigueur des mathématiques » en médecineLa suiteChapitre 22. Vivre longtemps, mais pas tropEspérance de vie et convexitéLa soustraction ajoute à votre vieL?effet iatrogène de l?argentReligion et interventionnisme naïfSi l?on est mercredi, je dois être végétalienEffets de convexité et alimentation aléatoireComment se manger soi-mêmePrivé de promenadeJe veux vivre éternellementLIVRE VIIL?ÉTHIQUE DE LA FRAGILITÉ ET DE L?ANTIFRAGILITÉChapitre 23. Mettre sa peau en jeu : l?antifragilité et l?optionalité aux dépens des autresHammourabiL?option gratuite de celui qui parleLa « post-vision » ou prévision a posterioriLe syndrome de StiglitzLe problème de la fréquence, ou comment ne pas convaincreLa bonne décision pour la mauvaise raisonLes Anciens et le syndrome de StiglitzBrûler ses vaisseauxComment la poésie peut tuerLe « dilemme du prisonnier »Gauche caviarSe dévouer corps et âme à une causeOptions, antifragilité et équité socialeL?option gratuite de Robert RubinAdam Smith? mais lequel ?L?antifragilité et l?éthique des (grandes) entreprisesLes artisans, le marketing, et les produits les moins chersLawrence d?Arabie ou Meyer LanskyLa suiteChapitre 24. Quand on fait coller l?éthique à une professionLa richesse sans l?indépendanceLes métiers spécialisés et la collectivitéCe qui est moral et ce qui est légalLa casuistique comme optionalitéL?avalanche de données et l?option du chercheurLa tyrannie du collectifConclusionÉpilogueDe résurrection en résurrectionGlossaireAnnexe IVisite graphique du livreAnnexe II (très technique)Où la plupart des modèles économiques se fragilisent et entraînent la failliteNotes additionnelles, réflexions après-coup, et sources secondairesBibliographieRemerciementsIndexNotes Biographiques : Nassim Nicholas Taleb est l?un des essayistes les plus impertinents et influents de notre temps. Ancien trader, aujourd?hui écrivain, chercheur et auteur de nombreux articles scientifiques, Taleb se consacre à la pensée probabiliste et enseigne le risque à l?école d?ingénieurs de New York University.Ses livres, qui constituent une série littéraire intitulée Incerto (5 volumes), sont traduits en 36 langues. Le Cygne Noir (2007) est tenu comme l?un des douze livres les plus influents depuis la Seconde Guerre mondiale. Christine Rimoldy est traductrice. Outre Antifragile de Nassim Taleb avec Lucien d'Azay, elle a traduit aux Belles Lettres Crimes contre la logique, de Jamie Whyte (2003), Le Krach de 1929, de Maury Klein (2009) ainsi que Le Cygne Noir (2008) et Force et fragilité (2010), de Nassim Taleb. Lucien d?Azay est né en 1966. Il est notamment l?auteur de Sur les chemins de Palmyre (La Table Ronde, 2012), Keats, keepsake (Les Belles Lettres, 2014), Dictionnaire insolite de Florence (Cosmopole, 2015), Ashley & Gilda, autopsie d?un couple (Les Belles Lettres, 2016), La Volupté sans recours (autour du Verrou de Fragonard) (Klincksieck, 2018) et Un Sanctuaire à Skyros (Les Belles Lettres, 2020).
Le Hasard Sauvage, Comment la chance nous trompe. Sommes-nous vraiment capables de distinguer le génie visionnaire de l'imbécile chanceux ? Pourquoi nous obstinons-nous à vouloir trouver des messages sensés dans des évènements dus au seul hasard ? Et n'aurions-nous pas une fâcheuse tendance à ordonner le réel selon une routine mentale biaisée, plutôt que de le voir tel qu'il est, avec toute son incertitude ? S'inspirant de disciplines aussi diverses que la littérature, la philosophie, la théorie des probabilités, la science cognitive et la finance, Nassim Nicholas Taleb montre comment notre esprit nous conduit à voir le monde, et en particulier les mécanismes de la Bourse, comme beaucoup plus prévisible qu'il ne l'est... Le cygne noir, La puissance de l'imprévisible. Quel est le point commun entre l'invention de la roue, Pompéi, le krach boursier de 1987, Harry Potter et Internet ? Pourquoi ne devrait-on jamais lire un journal ni courir pour attraper un train ? Que peuvent nous apprendre les amants de Catherine de Russie sur les probabilités ? Pourquoi les prévisionnistes sont-ils pratiquement tous des arnaqueurs ? Ce livre révèle tout des Cygnes Noirs, ces événements aléatoires, hautement improbables, qui jalonnent notre vie : ils ont un impact énorme, sont presque impossibles à prévoir, et pourtant, a posteriori, nous essayons toujours de leur trouver une explication rationnelle. Prophétique, Taleb nous exhorte à ne pas tenir compte des propos de certains "experts" , et nous montre comment cesser de tout prévoir ou comment tirer parti de l'incertitude. Le lit de Procuste, Aphorismes philosophiques et pratiques. Dans la mythologie grecque, Procuste avait la particularité de couper les membres des ses hôtes ou de les écarteler pour qu'ils rentrent dans le lit qu'il leur offrait. Telle est, aux yeux de Nassim Taleb, notre société qui entend modifier les hommes pour qu'ils satisfassent les contraintes technologiques, reprochant à la réalité de ne pas être conforme aux modèles économiques. Renouant avec la forme classique de l'aphorisme, Taleb pointe avec humour et sans se prendre au sérieux les travers de notre monde tout en faisant l'éloge des valeurs antiques du courage, de l'élégance et de la lucidité. Antifragile, Les bienfaits du désordre. Le hasard nous rend meilleurs. Avec ce provocant paradoxe, Taleb nous offre un enseignement d'une portée révolutionnaire : comment non seulement surmonter les cataclysmes de notre temps - ces Cygnes Noirs qui fondent sur un homme, une culture, une civilisation, les bouleversent et les réduisent à néant -, mais en faire une source de bienfaits. De même que le corps humain se renforce à mesure qu'il est soumis au stress et à l'effort, de même que les mouvements populaires grandissent lorsqu'ils sont réprimés, de même le vivant en général se développe d'autant mieux qu'il est confronté à des facteurs de désordre, de volatilité ou à quoi que ce soit à même de le troubler. Cette faculté à non seulement tirer profit du chaos mais à en avoir besoin pour devenir meilleur est "l'antifragile" . Promenant son lecteur dans les rues tonitruantes de Brooklyn, les chemins de la pensée antique ou les méandres des neurosciences avec autant d'aisance, ce livre laisse une question en suspens : êtes-vous prêt à devenir antifragile ...
Pourquoi devrait-on cesser d'écouter ceux qui parlent au lieu d'agir ? Pourquoi les entreprises font-elles faillite ? Comment se fait-il que nous avons plus d'esclaves aujourd'hui qu'au temps des Romains ? Pourquoi imposer la démocratie aux autres pays ne marche jamais ? Réponse trop nombreux sont ceux qui dirigent le monde sans mettre leur peau en jeu. Dans son livre le plus provocateur à ce jour, Taleb donne sa définition et ébranle les nôtres qu'est-ce que comprendre le monde, réussir sa vie professionnelle, contribuer à une société juste ou injuste, détecter les non- sens et influencer les autres ? D'Hammourabi à Sénèque, du géant Antée à Donald Trump, de Kant à Gros Tony, Taleb choisit ses exemples et montre qu'avoir quelque chose à perdre, vouloir accepter le risque, y voir une question de justice, d'honneur et de sacrifice, est pour les héros, les saints et bon nombres d'êtres humains épanouis... une essentielle règle du jeu.
- Proche de Benoît Mandelbrot et de Daniel Kahneman (Prix Nobel d'économie 2002), Nassim N. Taleb est surnommé « le dissident de Wall Street » sur les marchés financiers internationaux. Spécialisé dans le risque d'événements rares et imprévus, il a été trader pendant 20 ans à New York et à Londres avant de fonder Empirica LLC, société de trading et laboratoire de recherche sur le risque. - Spécialiste des problèmes sur l'incertitude et la connaissance, ses idées se situent au carrefour de la philosophie, des mathématiques, de la littérature et de la science cognitive. - Libanais grec orthodoxe, Taleb est diplômé de l'université de Wharton. - Docteur en économie de l'université Paris-Dauphine, il est aujourd'hui professeur à l'université du Massachussetts où il dirige la chaire des sciences de l'incertitude. - Il donne régulièrement des conférences au Pentagone.
Quel est le point commun entre l'invention de la roue, Pompéi, le krach boursier de 1987, Harry Potter et Internet? Pourquoi ne devrait-on jamais lire un journal ni courir pour attraper un train? Que peuvent nous apprendre les amants de Catherine de Russie sur les probabilités? Pourquoi les prévisionnistes sont-ils pratiquement tous des arnaqueurs? Ce livre révèle tout des Cygnes Noirs, ces événements aléatoires, hautement improbables, qui jalonnent notre vie: ils ont un impact énorme, sont presque impossibles à prévoir, et pourtant, a posteriori, nous essayons toujours de leur trouver une explication rationnelle. Dans cet ouvrage éclairant, plein d'esprit et d'impertinence, Taleb nous exhorte à ne pas tenir compte des propos de certains "experts", et nous montre comment cesser de tout prévoir ou comment tirer parti de l'incertitude.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine
Nous aussi, la dette, on avait l'impression de ne rien y comprendre avant d'écrire ce livre. Il ne fallait pas compter sur les experts en expertise pour nous éclairer. Nous avions peur de ce qui allait nous tomber sur la tête. Jusqu'au jour où nous avons découvert ces vérités bouleversantes : Quel est le pays le plus endetté au monde ? Les Etats-Unis d'Amérique. Quelle est la seule superpuissance au monde ? Les Etats-Unis d'Amérique. Nous n'étions pas moins endettés, mais rassurés. Et nous avons mené notre enquête. Pour savoir combien on doit, à qui, pourquoi, depuis quand, jusqu'à quand ? Une certitude : si nous avons réussi à comprendre, vous comprendrez aussi !
Qu'il s'agisse de performance au travail ou de capacité à suivre voire à jouer un rôle positif et moteur dans les projets de transformation des entreprises, l'engagement des collaborateurs est clairement identifié comme le facteur qui déterminera la réussite des organisations dans les années à venir. Or comme le montrent la plupart des études, on a atteint un niveau record de désengagement des collaborateurs. On assiste en effet à une véritable crise de la motivation au travail, et ce, au niveau mondial. Selon une étude GfK International auprès de plus de 30 000 personnes, le taux d'engagement des salariés français oscillerait entre 20 et 25 %. Nous sommes donc face à un phénomène réel de désengagement sur le lieu de travail qui touche toutes les générations, et qui représente un problème à la fois humain et économique. A l'heure où tout le monde connaît les risques psycho-sociaux liés à la souffrance au travail, il est évident que la notion de motivation prend tout son sens. Bien-être, satisfaction et sentiment d'accomplissement lui sont liés, et elle est aussi un puissant moteur pour la dynamique personnelle. Les ressorts de la motivation sont complexes et propres à chacun d'entre nous. Reconnaissance, challenge, autonomie, contact humain, récompenses financières... chacun a ses priorités, qui peuvent aussi évoluer. Il faut donc apprendre à être à l'écoute de ses insatisfactions pour se donner les moyens de les combler. Point important sur lequel la lecture de ce livre aura une action efficace. Absentéisme, arrêts maladie, baisse de productivité, risques psycho-sociaux, turnover... Telles sont les répercussions de la démotivation au travail. Comment ne pas voir clairement l'impact considérable que ce désengagement a sur l'économie et le dynamisme internes de l'entreprise ? Cela représente non seulement un coût, mais également un risque pour l'image de marque, puisque la qualité de ses services et de ses relations avec les clients pâtiront forcément du peu d'entrain de ses collaborateurs. Les entreprises sont de plus en plus conscientes, d'une part que la motivation est clairement un moyen clé pour créer de la valeur pour l'entreprise, d'autre part que l'engagement des collaborateurs est crucial pour son succès financier durable. Ainsi, elles ont la volonté de développer l'engagement des salariés. Or, pour cela, elles continuent à utiliser des méthodes anciennes et dépassées. Nombreuses pensent que la réussite d'un collaborateur tient pour l'essentiel à ses compétences et à ses connaissances. Quant aux vieilles recettes pour motiver (augmentation de la rémunération, maniement de la carotte et du bâton...), elles se révèlent de moins en moins efficaces. Il y a aujourd'hui un écart profond entre ce que les entreprises font et ce qu'elles devraient faire. Il est grand besoin d'un nouveau modèle dont les clés sont données dans cet ouvrage.
Saviez-vous que les stratégies qui mènent au succès sont exactement les mêmes que celles qui conduisent à l'échec ? Que le meilleur moyen d'atteindre ses objectifs est de ne pas les viser ? Que les entreprises qui paient le mieux leurs salariés ont les coûts les plus faibles ? Ou encore que les meilleurs entrepreneurs n'attendent jamais d'avoir une idée géniale pour se lancer ? L'ouvrage de Jérôme Barthélemy se fonde sur des recherches en management menées dans les meilleures universités et business schools du monde entier. Il remet en cause de nombreuses idées reçues et propose des pistes nouvelles pour améliorer la compétitivité des entreprises et les mener au succès. Illustrant son propos de nombreux cas concrets (3M, Apple, Boeing, Essilor, Google, IKEA, Michelin, NASA, Pfizer, Starbucks, Tesla, Vivendi, Virgin, YouTube, Zara?), son raisonnement s'articule autour de trois grands thèmes : Faire de meilleurs choix stratégiques : pour connaître le succès, une entreprise doit faire des choix stratégiques qui la distinguent de ses concurrents. Commettre moins d'erreurs : une entreprise peut facilement améliorer sa compétitivité en commettant moins d'erreurs que ses concurrents. Changer les mentalités : les entreprises ne feront pas de meilleurs choix stratégiques et ne commettront pas moins d'erreurs sans un changement de mentalités. Un ouvrage indispensable à tous les décideurs, managers, consultants qui veulent redonner du sens à l'entreprise et libérer le potentiel qui sommeille en elle.