Revue de presse Votre humble chroniqueuse se gausse grassement d’un rire de satisfaction intense avant la lecture de ce one-shot. Un nouveau Rihito Takarai, c’est juste magique. C’est un moment particulier. Alors enfermez-vous loin du monde, au silence, et juste profitez de la lecture.Votre humble chroniqueuse pleure toutes les larmes de son corps à juste la moitié de sa lecture de ce tome. Alors allons-y. Explorons les dessous d’une si jolie couverture, toujours poétique, toujours « fleurie ». Déjà il faut savoir que ce one-shot est en lien direct avec sa série « Seule la fleur sait ». En effet, si au début cela ne semble pas évident, tout prend son sens bien plus tard, dans la seconde partie de la lecture où l’on retrouve Arikawa et Misaki, avec grand plaisir. Mais tout d’abord, revenons un peu arrière. Il y a déjà quelques dizaines d’années, on rencontre Motoharu et Akira. Le premier est le fils du propriétaire de la clinique Tsujimura, à l’époque où les médecins étaient reconnus et presque vénérés par le voisinage. Motoharu a donc grandit seul, éloigné de ceux qui le respectaient trop pour jouer avec lui entre deux leçons de grammaire ou de bonnes manières. Akira est un petit garçon du peuple qui ose franchir la barrière du mur d’enceinte de cette grande maison, afin d’étudier les fleurs qui se trouvent dans ce magnifique jardin. C’est comme ça que les deux petits garçons sont devenus des amis inséparables. Cependant, les années passant, Motoharu est tombé amoureux de son ami et, en lui déclarant sa flamme et après avoir été rejeté, ils s’éloignent. Jusqu’à ce que, à l’université à laquelle ils vont tous les deux, Akira revient vers lui et l’embrasse soudainement. Malgré la volonté d’Akira d’oublier ce moment, Motoharu ne l’entend pas de cette oreille…Et c’est ainsi que démarre une magnifique histoire, bien trop courte, entre les deux jeunes gens. La mangaka y met de l’amour, mais pas que et loin de là. Elle aborde également la différence de classes sociales, la difficulté d’aimer quelqu’un du même sexe, la transformation de l’amitié en amour, le sexe à la fin de l’adolescence … et surtout les aléas du destin. A travers des prédictions au temple du quartier, Rihito Takarai nous mène peu à peu vers la fin destinée à cette nouvelle. Et on finit irrémédiablement en larmes. De joie, de tristesse, vous le saurez en lisant le manga mais sachez que l’on tient là une conclusion peu habituelle et très émouvante de la part de l’auteur, qui nous surprend et nous touche réellement. Un vrai petit moment de poésie particulièrement fin et admirablement bien raconté. Rien à faire, le nom de cette mangaka est un gage de qualité. Rarement on aura vu autant de complexité dans une si petite histoire. Passée l’émotion de cette première moitié de lecture, on se tourne vers la suite où l’on retrouve des personnages bien connus. Arikawa et Misaki sont toujours aussi tempérés dans leurs sentiments, avec des difficultés à être clairs et à vivre passionnément leur amour. C’est également ça que l’on aime chez la mangaka, qui parvient à nuancer toujours la beauté du couple. Tout n’est pas passionnel fusionnel et démonstratif, non. Ça se passe en douceur, au quotidien, avec des incompréhensions et beaucoup de travail.Les graphismes reflètent la même délicatesse que la narration, dans le sens où ils sont à la fois très attendus (finesse et bishonens garantis) et surprenants, dans un style propre à l’artiste sur des cheveux ou des visages plus personnels et esthétique, notamment de profil. Les arrières plans et les détails ne sont pas légions, mais tout de même plus que dans Seven Days, surtout dans les moments où l’histoire se teinte de nostalgie ou de douceur. Rien à redire donc sur les dessins que l’on connait bien et que l’on apprécie d’autant plus. De même sur l’édition, on regrette la non adaptation des onomatopées qui devient une habitude. Toujours est-il que la couverture fait bien son travail et donne envie d’acheter, surtout qu’on aurait tort de s’en priver ! Des personnages charismatiques, des émotions à peine suggérées, c’est la garantie liée à cette mangaka qui va, une fois de plus, nous faire chavirer le cœur. Une grande réussite pour un moment de lecture tout particulier. NiDNiM (Critique de www.manga-news.com)
Le jour tant attendu du mariage de l'esprit renard, Ginrei, avec la princesse renarde, Menou, était enfin arrivé. C'était sans compter sur l'intervention d'Handa Shin qui bouleversa cette cérémonie ! Jeune homme sans emploi et sans-abri, Shin est à la recherche d'un refuge pour se protéger d'une averse. Il tombe alors sur le temple de Ginrei et décide de s'y abriter. Epuisé et affamé, celui-ci ne peut résister à la vue de la nourriture présente sur l'autel de Ginrei, qu'il dévore sans savoir qu'il s'agit des offrandes destinées au mariage des deux esprits renards. Shin ne le sait pas encore, mais il vient de signer un accord qui fait de lui la mariée de Ginrei.
Arikawa fait une rencontre inattendue avec un étudiant, Misaki, en lui donnant un coup de main. Le même jour, en rentrant à la maison, il le rencontre à nouveau parhasard en lui rentrant dedans. Il récupére accidentellement le collier de fleurs de Misaki qui semble avoir une valeur sentimentale...
Alors que le second tome de Seule la fleur sait est sorti, on a appris la fin de la série avec le troisième et dernier opus. Un coup dur, en ce qui concerne les séries de Rihito Takarai, que l?on trouve toujours bien trop courtes. C?est tout de même avec impatience qu?on se lance dans une lecture qu?on sait d?avance merveilleuse... Et ce volume tient ses promesses! Après une petite découverte tranquille de l?univers du manga, on part à la recherche bien plus profonde du passé de Misaki. Arikawa va ainsi découvrir que son collègue et « ami » entretient une relation apparemment malsaine avec son collier en forme de fleur, et celui qui le lui a offert. L?ayant au bout du fil, il apprend que Misaki « appartiendrait » à cet homme. Arikawa se rend compte alors de la lourdeur de ce qui pèse sur Misaki, et cela lui est insupportable. Le savoir aussi enfermé, aussi restreint dans sa vie le perturbe beaucoup, et il va essayer d?en apprendre plus malgré les réticences de Misaki. Mais tomber malade ne va pas vraiment l?aider, le laissant K.O tandis que Misaki a tout le loisir de réfléchir aux sentiments qui naissent en lui...Et c?est là que l?auteur nous entraine dans un flash-back magistral. Le passé de Misaki est exposé avec une certaine pudeur, mais une réalité dure et froide malgré tout. Elle n?en fait pas trop dans le pathos, et nous livre juste ce qu?il est nécessaire en termes d?émotion et de profondeur. C?est une histoire assez classique, et pourtant tellement singulière et personnelle. Misaki est hautement perturbé par sa nature qui le pousse à tomber amoureux d?autres hommes. Il croit que cela ne le conduira qu?au malheur et à la solitude, c?est pourquoi il tente par tous les moyens de cacher à Arikawa que leur amitié parait un peu plus pour lui. Une prise de conscience très fine se fait alors chez chacun des jeunes gens. Misaki refoule son amour, persuadé qu?il est anormal, tandis qu?Arikawa prend conscience qu?il a envie de protéger cet être, en dépit de tout. Absolument chaque passage de ce tome est d?une douceur extrême, malgré la noirceur du récit et des évènements. Les caractères des protagonistes sont d?une finesse toute particulière, et on ne trouve aucune des réflexions ou aucun des retournements de situation qui se voudraient commun. Au contraire, tout nous émerveille pour un second tome encore meilleur que le précédent... Et oui, c?est possible. Rihito Takarai s?annonce officiellement comme une mangaka de génie, au pouvoir sentimental énorme et aux capacités magistrales de tisser une intrigue simple et à la fois tellement compliqué. Bref, on adore. Et c?est véritablement la meilleure chose qu?on ait pu lire depuis longtemps. Un chef d??uvre d?émotion, de nuances, d?équilibre. Tout est... parfait.NiDNiM(Critique de www.manga-news.com )
Pourquoi, pourquoi déjà le dernier opus de cette si belle série? C?est presque un drame à vrai dire. Et donc, on reprend où on en était. Après un remarquable deuxième tome, plein de toute la profondeur du passé de Misaki, on reprend nos deux tourtereaux à un stade critique. Ils sont ensemble, Arikawa a réussi à faire passer ses sentiments à Misaki, et ce dernier accepte de le suivre et de venir avec lui. Et là ? POUF. Adieu le yaoi blue, pourtant on pensait que Taifu nous aurait un peu prévenu ? Mais non. Et une scène de sexe, une. Ce qui est affreusement perturbant. D?un côté, on a envie de mourir de plaisir de voir un peu d?érotisme de la part de cette auteur qu?on aime tant. Rihito Takarai est merveilleuse et donc, c?est un moment magnifique. Mais de l?autre côté ? Sincèrement, la douceur de Misaki ne convenait pas totalement à un débordement physique de cette manière. Quoique. C?est justement ce décalage entre sa pureté et ses envies qui l?a tant fait souffrir.Arikawa est franc, décidé, voire violent quand le passé de Misaki resurgit et menace de l?entrainer de nouveau dans les limbes de son désespoir. C?est malgré tout une excellente fin à la série. Certes, un peu déstabilisant avec cette histoire de sexe mais ? une fois qu?on s?y est habitué, c?est juste une merveille. Les choses se tassent, le couple se forme, et s?il y a toujours quelques doutes, hésitations et troubles, peu importe. Arikawa et Misaki trouvent leur équilibre comme ils le peuvent, se rapprochent, s?aiment ? Misaki est vraiment adorable, doux et taciturne tandis qu?Arikawa est franc, presque brutal, entier. Ils se complètent merveilleusement bien et la mangaka arrive superbement à conclure sa série. C?est un vrai bonheur que de voir ces deux adolescents un peu perdus se rapprocher, s?aimer, expérimenter ? Une magnifique conclusion à une superbe histoire.NiDNiM(Critique de www.manga-news.com )
Hors de question que je fréquente un oméga..." Après que Tonérie a manqué de faire dupera Dahto, ce dernier retrouve enfin une vie paisible auprès de son bien-aimé, Judas. Cependant, Tonéria ne leur laisse aucun répit et confie à Judas une nouvelle mission qui l'empêche de passer du temps avec son partenaire. Dahto décide alors de travailler pour passer le temps et accepte de jouer au mannequin pour pouvoir vendre des fourrures sur les conseils de Will...
Après six mois de pêche en haute mer, Issa est de retour dans les bras de Nagisa. Le matin suivant leur tempête émotionnelle, le monde leur apparaît plus éblouissant, et Nagisa essaie de ne pas penser au prochain voyage... Voici la seconde saison de l'histoire de ces deux amis d'enfance !
Makoto a récupéré le journal de Wald, l'ancien mentor de J. Il espère y découvrir des indices qui le mèneront à son vrai nom, une étape essentielle pour précipiter sa chute... Le temps s'égraine dans le monde des démons, et la détermination de Makoto à se rapprocher de J et le réduire à néant ne faiblit pas. Ce jeune démon autrefois humain parviendra-t-il à détrôner celui qui règne ici depuis plusieurs siècles ?
Que ce soit en plein jour ou sous la lumière tamisée de la nuit, leur désir mutuel est insatiable. Mais Tasuku cache un passé qu´il ne peut révéler : avant de devenir l´époux attentionné et innocent que Komaki connaît, il était un hôte. Pour protéger cette façade candide, il évite d´utiliser les astuces qu´il a maîtrisées dans son ancienne vie, jouant le rôle d´un prétendu débutant en amour.Ce que Tasuku ignore, c´est que Komaki a elle aussi un secret bien gardé : elle était autrefois sa plus grande admiratrice, au point d´en devenir sa stalker. Réussira-t-elle à dissimuler cette vérité à l´homme qu´elle a toujours désiré, maintenant devenu son mari ?
Résumé : Rire : verbe fondamental de la langue et de l'attitude belge (prononcez bèlchhh). Et ce ne sont pas les occasions de plaisanter (de soi et des autres) qui manquent en Belgique. Il y a Magritte, "peintre belge, grand amateur de pipes", des plats improbables comme le poulycroc (sorte de poulet reconstitué) et des expressions d'une truculence insoupçonnée. Français de France, savez-vous que raclapoter signifie "rafistoler" ? Qu'un enfant cucuche est tout simplement crasseux ? Et qu'à Bruxelles, on dit "non, peut-être" pour "oui, sûrement" ? Ne vous y trompez pas : n'est pas belge qui veut !
Le Baraki, cékoidon ? Le "beauf" version belge et tout son art de vivre : boire beaucoup de bière, fumer sans arrêt, regarder les matches de foot en jogging fluo, manger des frites, passer ses vacances au camping, se passionner de tuning? Son plus grand dieu sur terre est, sans conteste, le personnage de "The Dude" dans The Big Lebowski. Grâce à cette encyclopédie d'un drôle de genre, vous saurez tout sur le Baraki ! Philippe Genion est né il y a 0,21 tonne à Charleroi. Gros et fier de l'être, il est épicutout. Belge, Européen, il a été, dans le désordre : rocker industriel, artificier, critique gastronomique, acteur, animateur, organisateur, sommelier, winebarman, etc. Il est également l'auteur de Comment parler le belge et de l'Inventaire des petits plaisirs belges (disponibles en Points "Le Goût des mots").
La minute belge est une série courte animée, diffusée à la télévision et sur le Web. Chaque épisode explique, sur le ton de l'humour, la signification d'un belgicisme. Avec ce dico, tu vas savoir parler le belge comme un king, fieu ! J'te jure ! Tcheu dis, c'est tof !
Mieux connaître la Belgique sous toutes ses facettes à travers les mots utilisés par ses habitants, qui reflètent la réalité spécifique et savoureuse du plat pays. Un dictionnaire devenu un classique ! Edition revue et augmentée. 2000 belgicismes pour mieux connaître la Belgique d'aujourd'hui, humer sa gastronomie, vibrer avec ses traditions et son histoire, s'immerger dans son quotidien. Pour tous les Belges qui parlent un français aux couleurs de la Wallonie et de Bruxelles... Et pour tous ceux qui pensent que les Belges parlent belge et que chacune de leurs phrases se termine par oufti ou une fois... Parce que la langue vit, cette 3e édition s'est enrichie de nouvelles entrées.