D?inspiration autobiographique, cette très attachante bande dessinée est le récit de l?installation d?un jeune couple dans le quartier d?Annikki, l?un des très rares îlots historiques encore préservés de la ville de Tampere, en Finlande. Tiitu Takalo relate le combat acharné que mènent ensemble les habitants de ces maisons de bois face à la voracité sans limites des promoteurs immobiliers, souvent de mèche avec les édiles locaux.Cette chronique sensible est rythmée par le récit des moments forts de l?histoire de Tampere, depuis sa fondation à la fin XVIIIe siècle, et notamment son riche passé industriel et ouvrier. Ce choix narratif permet d?élargir le cadre du récit, de montrer que la richesse d?un quartier ou d?une ville réside dans son patrimoine, et que sa préservation est la clé de nos identités collectives comme de nos avenirs possibles.Tour à tour intimiste, historique et social, Moi, Mikko et Annikki est le journal d?une communauté en résistance, en prise directe avec les problématiques environnementales contemporaines : rénover plutôt qu?effacer, entretenir plutôt que détruire ? ce qui lui donne tout naturellement sa place au sein de Rue de l?échiquier BD. Elle aborde des questions universelles : qu?est-ce qu?une ville, au fond ? Comment préserver son âme ? Comment résister à la pression immobilière et aux manipulations politiques dont elle s?accompagne ?Publié en 2014 en Finlande, Moi, Mikko et Annikki a obtenu en 2015 le prix Cartoonia, la plus prestigieuse récompense que puisse remporter une bande dessinée finlandaise. Une traduction en anglais a paru en août 2019 chez l?éditeur américain North Atlantic Books. Avec le soutien du FILI4e de couverture : D?inspiration autobiographique, cette très attachante bande dessinée est le récit de l?installation d?un jeune couple dans le quartier d?Annikki, l?un des très rares îlots historiques encore préservés de la ville de Tampere, en Finlande. Tiitu Takalo relate le combat acharné que mènent ensemble les habitants de ces maisons de bois face à la voracité sans limites des promoteurs immobiliers, souvent de mèche avec les édiles locaux.Cette chronique sensible est rythmée par le récit des moments forts de l?histoire de Tampere, depuis sa fondation à la fin XVIIIe siècle, et notamment son riche passé industriel et ouvrier. Ce choix narratif permet d?élargir le cadre du récit, de montrer que la richesse d?un quartier ou d?une ville réside dans son patrimoine, et que sa préservation est la clé de nos identités collectives comme de nos avenirs possibles.Tour à tour intimiste, historique et social, Moi, Mikko et Annikki est le journal d?une communauté en résistance, en prise directe avec les problématiques environnementales contemporaines : rénover plutôt qu?effacer, entretenir plutôt que détruire ? ce qui lui donne tout naturellement sa place au sein de Rue de l?échiquier BD. Elle aborde des questions universelles : qu?est-ce qu?une ville, au fond ? Comment préserver son âme ? Comment résister à la pression immobilière et aux manipulations politiques dont elle s?accompagne ?Publié en 2014 en Finlande, Moi, Mikko et Annikki a obtenu en 2015 le prix Cartoonia, la plus prestigieuse récompense que puisse remporter une bande dessinée finlandaise. Une traduction en anglais a paru en août 2019 chez l?éditeur américain North Atlantic Books. Avec le soutien du FILI
La fureur de vivre... Le 4 décembre 2015 avait tout d'une belle soirée. Un projet d'exposition sur le point d'être finalisé, un bon film entre amis, quelques mots doux échangés avec son amoureux... Quand Tiitu s'endort paisiblement dans son appartement de Tampere, elle est loin de se douter que sa vie est sur le point de basculer, qu'une hémorragie cérébrale va la conduire, à 37 ans et en l'espace d'une nuit, au bord du précipice. Et pourtant, tout ne fait que commencer. Tiitu a survécu et elle doit désormais réapprendre à vivre, pas à pas, au rythme des soins infirmiers et d'opérations lourdes, grâce aux deux amours de sa vie, Mikko et le dessin...
Il nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société reste une société dont nous soyons fiers". En octobre 2010, Stéphane Hessel, 93 ans, ancien résistant, dernier témoin vivant de la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme, lançait son appel à une "insurrection pacifique" . Son manifeste allait connaître un incroyable succès : 44 traductions, plus de 4 millions d'exemplaires inspirant un mouvement planétaire : des Indignados espagnols à Occupy Wall Street en passant par les printemps arabes. Quinze ans après, l'extrême droite et le totalitarisme gagnent du terrain, arrivent au pouvoir dans certains pays, et menacent de nouveau l'Etat de droit. Les enjeux soulevés par Indignez-vous ! sont loin d'avoir disparu : la remise en cause des acquis de la Résistance (retraites, Sécurité sociale) ; les médias aux mains de pouvoirs d'argent ; l'écart sans cesse grandissant entre les riches et les pauvres ; les soupçons à l'égard des immigrés ; la planète en danger ; Gaza... De quoi dire, comme certains le font, que ce monde en chaos a eu raison de la faculté d'indignation. Impossible ! Si l'on s'imprègne à nouveau du message crucial de Stéphane Hessel, on comprendra, comme il l'écrit, que "l'indignation est l'une des composantes essentielles qui font l'humain avec l'engagement qui en est la conséquence" et qu'elle est d'abord l'éveil d'une conscience morale. A ce titre, l'actualité - aussi sombre et dévorante soit-elle - ne saurait l'épuiser. Nouvelle édition revue et corrigée avec une préface inédite de Salomé Saqué et une postface enrichie des éditeurs Stéphane Hessel était un diplomate, résistant, écrivain et un infatigable militant associatif. Outre Indignez-vous ! il est l'auteur de plusieurs livres dont une autobiographie Danse avec le siècle (Seuil, 1997) et un dialogue avec le Dalaï-lama : Déclarons la paix ! Pour un progrès de l'esprit (Indigène, 2012). Salomé Saqué est journaliste pour le média Blast. Elle est l'autrice de deux livres : Sois jeune et tais-toi (Payot, 2023) et Résister (Payot, 2024).
Partant du constat que nous accordons spontanément du crédit au nom posé en haut d'une couverture ou en bas d'un tableau, Samah Karaki analyse comment certaines figures d'autorité constituent un mécanisme mental auquel notre cerveau est enclin. Il est en effet câblé pour chercher des intentions dans les textes, les images, les musiques. Mais cette croyance est aussi construite politiquement, puisqu'elle privilégie certains noms et en invisibilise d'autres. Elle fabrique de l'exception, du prestige, du génie individuel au détriment du commun, et nous conduit à adhérer à une certaine organisation symbolique du monde. Au fil de sa réflexion, Samah Karaki nous montre comment notre cerveau, nos institutions et nos récits conjuguent leurs forces pour maintenir vivantes ces figures d'autorité. Elle interroge ce que cette fidélité produit sur notre culture quels noms nous retenons, quels autres nous oublions, et quelles formes d'art nous sommes capables ou incapables de reconnaître. De là, elle nous enjoint à sortir de ces mécanismes, à faire émerger une écologie cognitive de la création et à distribuer autrement notre attention.
Quatre-vingts ans après la libération des camps de la mort, que peut-on dire aujourd'hui quand on en est revenu et qu'on est sur le point de se taire pour toujours ? Jan-Patrick Razon n'a pas pu le demander à son oncle Simon, jeune résistant juif, assassiné à Auschwitz où il fut déporté par Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon. Alors, il a interrogé "ceux du Lutetia", un cercle d'amis, parmi les derniers rescapés de la Shoah : Armand Bulwa, Ginette Kolinka, Marceline Loridan-Ivens, Benjamin Sadia et Shelomo Selinger. Ensemble, ils ont dressé la liste des mots qui leur venaient à la bouche : "camp" évidemment, "cauchemar","haine","matricule","transport"... mais aussi : "amour", "beauté", "bonheur", "espoir", "liberté", "solidarité", "urgence". L'occasion de nous livrer, au fil de cet abécédaire, leurs vérités apprises dans l'imminence de la mort : " le devoir moral de te révolter quand une loi est faite pour te réduire à un être inférieur" ; "je suis arabe quand un Arabe est torturé ou souffre ; je suis noir quand je vois le racisme contre les Noirs." Et, entre trois blagues, cette ultime mise en garde : "Quand un peuple oublie son histoire, je crois qu'il peut revivre son destin malheureux."
Dans la nuit du 26 septembre 1983, en pleine guerre froide, le système de surveillance de la base militaire de Serpoukhov-15 sonne l'alerte. Les algorithmes sont formels : cinq missiles nucléaires se dirigent vers l'Union soviétique. Le lieutenant-colonel Stanislav Ievgrafovitch Petrov, l'officier de garde, va alors devoir prendre une décision cruciale, qui pourrait déclencher une Troisième Guerre mondiale. Mais qui était donc Stanislav Petrov ? Un Russe héroïque ? Un rêveur en uniforme ? Ou tout simplement un être humain refusant de renoncer à sa capacité de penser et de décider au profit des machines ? " Par son écriture à la Tchekhov, attentive aux détails, soucieuse des horizons humanistes qui n'en finissent pas d'être recouverts de la brume des dépressions de l'époque et de sa société, Vincent Hein soigne avec tendresse ses personnages. [Son livre] est superbement écrit, vit et alerte, riche en expériences de vie." Roland Gori
En librairie le jeudi 6 novembre 2025 : le premier tome de la nouvelle série de Théo Grosjean ! UNE ENFANCE PAS COMME LES AUTRES AU COEUR D'UNE CASERNE Il était une fois dans une caserne de gendarmerie, à la fin des années 1990, un père armé inquiétant, une mère croyante et douce, et leurs trois enfants. Colinet, timide et effacé ; Mariette, téméraire et mature ; et enfin Riquet, tout petit mais débordant d'énergie, de passion, et hanté par d'étranges visions... Coincé entre les prières maternelles et l'uniforme paternel, Riquet grandit tant bien que mal. Mais derrière ses sourires surgissent obsessions, tocs et hallucinations absurdes. Nouveau Messie, ou futur plus grand gendarme du monde ? Avec humour noir, merveilleux et émotion brute, Théo Grosjean signe une autofiction singulière, prévue en trois tomes, qui touche à des thèmes universels : famille, patriarcat, vulnérabilité, anxiété, éducation, racisme, divorce. Il offre aussi un portrait grinçant et singulier de la société française du début des années 2000, en pleine mutation, à travers la description du monde méconnu de la gendarmerie.
Ce premier carnet de dessins inédits de Manu Larcenet se présente comme un recueil d'hommages à ses pairs, d'autoportraits, de caricatures politiques, d'esquisses, d'ébauches qui jalonnent cette gymnographie.
A l'occasion de leurs 40 ans, des Editions Delcourt invitent Alfred à replonger dans l'histoire de la Maison à travers une grande fresque graphique et poétique.
Personne ne sait exactement qui l'a inventé, mais il a envoyé des générations de braves guerriers s'élancer sur les trottoirs. A l'image d'In Waves, Skating Wilder propose une double narration et retrace à la fois l'insolite histoire du skateboard et celle, plus personnelle, des meilleurs (et pires) souvenirs d'AJ et Brandon sur leurs planches à roulettes. Véritable phénomène de société, on découvre au fil des pages combien ce sport a depuis toujours été symbole de contreculture et véritable art de vivre, et combien il a modelé le paysage urbain. Vous avez toujours voulu savoir la différence entre un ollie et un frontside 180 ? Plongez dans ce récit riche et passionnant, sublimé par le dessin d'AJ, et grâce auquel plus aucun tricks n'aura de secret pour vous !