
James Joyce, Dubliners
Publié en 1914, Dubliners est le premier ouvrage important de James Joyce et une étape essentielle dans l'affirmation de la modernité littéraire anglo-saxonne. Plus qu'un simple recueil de nouvelles, ces quinze histoires de la vie dublinoise au tournant du siècle forment une ?uvre savamment construite, comédie humaine en miniature où l'architecture d'ensemble compte davantage que chaque épisode pris séparément. Sans sacrifier à un modèle d'interprétation particulier, cette étude cherche à dégager différents niveaux d'analyse qui puissent servir de points de départ à la réflexion : contextualisations possibles de l'?uvre, fonctionnement du réalisme joycien entre fiction et documentaire, mise en valeur des problèmes narratologiques ainsi que des dimensions symbolique et linguistique du texte.
| Nombre de pages | 82 |
|---|---|
| Date de parution | 28/11/2000 |
| Poids | 128g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782864603962 |
|---|---|
| Titre | James Joyce, Dubliners |
| Auteur | Tadié Benoît |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 150 |
| Poids | 128 |
| Date de parution | 20001128 |
| Nombre de pages | 82,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

A contre-voie
Walker Gertrude ; Tadié Benoît ; Papy JacquesSolitaire et sans le sou, Walter Johnson arrive dans la petite ville de Middletown un jour de pluie, sans savoir où aller... jusqu'à ce qu'il aperçoive à la fenêtre d'un immeuble une femme qui lui fait signe de s'approcher. Cette dernière, d'une beauté saisissante, lui demande d'effectuer une course en échange du repas tant espéré. Mais à son retour de l'épicerie, la belle l'accuse publiquement d'avoir tué son mari, qu'elle-même vient d'assassiner. Au lieu de se défendre, Walter prend alors la pire décision de sa vie : il s'enfuit avec la meurtrière. Ainsi commence le récit des destins croisés du malheureux Walter Johnson et de la dangereuse Elizabeth Frazer.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Fronts criminels. Une histoire du polar américain de 1919 à nos jours
Tadié BenoîtRésumé : Deux forces expliquent le polar américain : d'un côté, une poussée littéraire populaire et démocratique, qui s'affirme dans les magazines pulp et les paperbacks du XXe siècle ; de l'autre, une réaction hostile qui entrave la démocratie et criminalise la revendication émancipatrice. Si le polar incarne la démocratisation de et par la culture, l'accès des masses à l'expression, l'élargissement de leur représentation littéraire et l'affirmation de leur parole égalitaire, il raconte en même temps la résistance sociale à ce mouvement, dans un monde où les hommes ne se révèlent pas les uns aux autres comme frères mais comme ennemis - où, comme l'écrit David Goodis, "il n'y a que deux sortes de gens : ceux qui prennent des coups et ceux qui donnent les coups". De là, la vigueur paradoxale d'un genre qui a su, mieux qu'aucun autre, capter et exprimer les énergies contradictoires du monde contemporain. Telle est l'idée directrice de cet ouvrage qui retrace l'histoire du polar américain non seulement comme une succession de textes et d'auteurs, mais surtout comme une aventure culturelle et politique aux prises avec le monde réel.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,00 € -

Le polar américain, la modernité et le mal. (1920-1960)
Tadié BenoîtLe roman policier américain constitue un genre ouvert sur l'histoire sociale et politique des Etats-Unis, traversé par les mêmes préoccupations linguistiques et stylistiques de la "grande" littérature de son temps, marqué par les courants de pensée et les idéologies pessimistes nés de la révolution industrielle, de la Première Guerre mondiale et de la crise. Cet ouvrage est à la fois une étude des formes et de l'évolution du polar durant son âge d'or (1920 - 1960), ainsi qu'une réflexion sur sa portée esthétique et idéologique. Les auteurs du polar ont su comme les auteurs de littérature générale, renouveler le langage de la fiction populaire pour transcrire le mal et la modernité, refléter la vitalité de la culture américaine et sa capacité à s'inscrire dans des formes d'expression artistique.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,99 € -

L'expérience moderniste anglo-américaine, 1908-1922. Formes, idéologies, combats
Tadié BenoîtEst-il possible d'envisager les auteurs modernistes d'expression anglaise comme un groupe ? Comment penser dans un mme mouvement les uvres de T. S. Eliot, James Joyce, Wyndham Lewis, Ezra Pound, William Carlos Williams ou T. E. Hulme ? C'est ces questions que ce travail souhaite rpondre, en replaant les uvres individuelles dans le contexte culturel o elles ont vu le jour, et en tudiant le rle des petites revues o s'est exprim le premier moderniste anglo-saxon. On reconstitue ainsi une exprience collective qui trouve ses dnominateurs communs dans la lutte contre les institutions et l'attachement une certaine forme de pratique littraire fonde sur l'exprimentation et l'change. Rintgres dans ce cadre, les innovations formelles introduites par le modernisme apparatront comme les figures d'un langage de rupture et de combat contre les idologies dominantes de l'poque.ÉPUISÉVOIR PRODUIT31,01 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

La fantaisie dans les récits pour la jeunesse en Grande-Bretagne de 1918 à 1968
Chassagnol MoniqueÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
