Comptes et mécomptes de l'agriculture fait le point, à partir de quelque soixante idées préconçues, préjugés ou jugements à l'emporte-pièce, souvent plus passionnels que rationnels, sur les impressions, les contre-vérités, véhiculées non seulement dans l'opinion publique mais aussi dans les milieux professionnels, sur l'agriculture, la Politique Agricole Commune européenne, les prix mondiaux, les subventions ou les retards supposés du secteur. L'agriculture, en France comme ailleurs, a plus changé en une génération qu'en un siècle. Ses gains de productivité passés et à venir en font une réalité changeante, méconnue malgré tout le bruit qu'elle suscite. Partant d'affirmations glanées au hasard de réunions, articles, lectures, discussions, l'auteur essaie de redresser quelque peu le tir et de rendre justice à un métier et à des hommes qui ne méritent ni les honneurs ni les indignités dont on les accable en fonction des événements. Cet ouvrage est destiné aux étudiants comme aux décideurs, mais aussi, et peut-être surtout, aux agriculteurs eux-mêmes. Pour qu'ils voient plus clair en eux, et dès lors, en leur rôle, leur avenir et leur métier !
Nombre de pages
245
Date de parution
13/03/2003
Poids
404g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782749100876
Titre
Comptes et mécomptes de l'agriculture
Auteur
Tabary Philippe
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
156
Poids
404
Date de parution
20030313
Nombre de pages
245,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Biographie de l'auteur Ancien journaliste, actuellement en poste à la Direction générale de l'Agriculture à Bruxelles, Philippe Tabary est également un auteur prolifique. Il a publié une vingtaine d'ouvrages dont la série des Vues de Vies, chroniques consacrées à des métiers, paysages, personnages et usages du monde rural depuis cinquante ans, Terre courage (Prix Olivier de Serres et Grand Prix de la Renaissance française) ou encore Les Sillons du futur évoquant cent ans d'histoire et de combats du syndicalisme agricole dans le Nord.
Après Célestin, c'est au tour de son petit-fils de se découvrir des racines dans ce petit village du Nord de la France. En effet, Mathieu rejoint son grand-père pour les vacances d'été. Mais sa rencontre avec Daphné va tout changer. Eperdument amoureux, les deux adolescents s'installent ensemble dans un petit appartement. Sur la frontière entre l'adolescence et le monde adulte, Mathieu s'investit aussi bien dans son lycée que dans sa commune. Il tombe alors sous le charme d'une vieille maison héritée de la grand-mère de Daphné, le Sart'Joly.
Après Célestin et Mathieu, son petit-fils devenu maire de son village d'adoption, c'est au tour de Francis Jeanrieux de s'initier aux charmes du bocage avesnois. De sa vieille tante célibataire, le tempétueux chef d'entreprise parisien a hérité de la Fâche du Quesne. Une sorte d'encombrante malédiction posthume qu'il qualifie de "bicoque paumée dans un bled reculé". Il s'était promis de ne s'y perdre que quand il n'aurait rien de mieux à faire. Avec ces a priori en tête, sa rencontre avec les villageois dévoués risque d'être assez explosive...
Partant des 41 noms figurant sur le monument aux morts de sa commune, l'auteur nous fait revivre l'ordinaire d'un village de France occupé. Les prisonniers, les mutilés, les hommes du rang, les privations, les amours impossibles, les naissances illégitimes, les décès, la disparition des mariages et des baptêmes : de 1914 à 1918, une plongée au coeur du premier conflit mondial vécu dans ce village, à la fois anonyme et personnel, particulier et universel.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.