Voici une toute jeune auteure de? 80 ans. Qui a décidé de prendre a? bras le corps cette mauvaise pensée, souvent partagée, qui voudrait que vieillir soit une calamité. Au travers de courtes chroniques, entre sourire et auto-dérision, Ghislaine de Sury raconte les surprises, les tâtonnements de la femme vieillissante qu'elle est devenue, a? son corps défendant. Commençant par se moquer tendrement d'elle-même, elle finira par s'inventer un chemin pour mieux " goûter la vie ". Ghislaine de Sury passe ainsi d'un étonnement doux-amer sur une vie qui rétrécit (cette " tête de tortue " que vous donne l'âge, les passants qui vous aident a? traverser alors que vous n'avez rien demande??) a? l'idée que, " malgré les ombres qui passent ", s'invite une liberté nouvelle. Celle d'échanger avec des inconnus dans les bus, dans les cafés, de profiter de moments que l'on n'aurait pas vus passer avant ? pas le temps, trop pressé. Ghislaine de Sury évoque bien sûr aussi l'inéluctable, pour mieux tenter de l'apprivoiser. "Philosopher, c'est apprendre a? mourir" disait Montaigne, invitant a? s'affranchir de la peur pour redevenir joyeux et libre. "Il est très agréable de vieillir. La diminution des forces physiques est un enchantement. C'est l'apprentissage de la mesure : l'eau qu'on est oblige? de mettre dans son vin délivre le goût de l'habitude de la violence. Vient le moment où l'on jouit d'un milligramme, quand il fallait avant des tonnes." Jean Giono
Nombre de pages
288
Date de parution
31/08/2017
Poids
160g
Largeur
109mm
Plus d'informations
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EAN
9782757867167
Titre
Le goût de vieillir
ISBN
2757867164
Auteur
Sury Ghislaine de ; Guinchard-Kunstler Paulette
Editeur
POINTS
Largeur
109
Poids
160
Date de parution
20170831
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Voici une toute jeune auteure de? 80 ans. Qui a décidé de prendre a? bras le corps cette mauvaise pensée, souvent partagée, qui voudrait que vieillir soit une calamité. Au travers de courtes chroniques, entre sourire et auto-dérision, Ghislaine de Sury raconte les surprises, les tâtonnements de la femme vieillissante qu'elle est devenue, a? son corps défendant. Commençant par se moquer tendrement d'elle-même, elle finira par s'inventer un chemin pour mieux " goûter la vie ". Ghislaine de Sury passe ainsi d'un étonnement doux-amer sur une vie qui rétrécit (cette " tête de tortue " que vous donne l'âge, les passants qui vous aident a? traverser alors que vous n'avez rien demande??) a? l'idée que, " malgré les ombres qui passent ", s'invite une liberté nouvelle. Celle d'échanger avec des inconnus dans les bus, dans les cafés, de profiter de moments que l'on n'aurait pas vus passer avant ? pas le temps, trop pressé. Ghislaine de Sury évoque bien sûr aussi l'inéluctable, pour mieux tenter de l'apprivoiser. "Philosopher, c'est apprendre a? mourir" disait Montaigne, invitant a? s'affranchir de la peur pour redevenir joyeux et libre. "Il est très agréable de vieillir. La diminution des forces physiques est un enchantement. C'est l'apprentissage de la mesure : l'eau qu'on est oblige? de mettre dans son vin délivre le goût de l'habitude de la violence. Vient le moment où l'on jouit d'un milligramme, quand il fallait avant des tonnes." Jean Giono
Mademoiselle Latarte est amoureuse. Chaque matin, elle se réveille aux côtés de son nouveau compagnon, un éléphant au charisme envoûtant. D'abord présenté comme un homme brillant au caractère bien trempé, ce dernier se révèle, au fil du récit, non seulement écrasant, mais allant jusqu'à devenir véritablement inquiétant. En proie à une grande confusion, c'est non sans peine que Mademoiselle Latarte, aidée des sept jokers, rassemble toutes ses forces pour se débarrasser de lui. Dans cette histoire aux allures de fable, Caroline Sury navigue entre intime et universel. Si l'autrice de Bébé 2000 et de Cou tordu ne se prive généralement pas de parler d'elle, elle parvient à injecter dans Un matin avec Mademoiselle Latarte la pointe d'humour nécessaire pour déjouer le pathos. D'autant que son dessin, toujours percutant et vibrant, suffit à lui seul à nous entraîner dans des territoires d'angoisse réellement perceptibles. Et c'est en cela que réside toute la force de ce récit. A l'heure où les langues des femmes se délient, Caroline Sury dénonce en dessin, à sa manière et à son tour les violences faites aux femmes. #BalanceTonElephant
Pascale et Jonathan sont deux reporters partis faire le tour du monde avec la volonté de mettre en lumière ceux qui, aux quatre coins de la planète, oeuvrent pour un avenir meilleur. Du Chili en Papouasie-Nouvelle-Guinée, du Bhoutan à l'Australie, sur les glaces du Groenland, le désert d'Oman, les steppes de Sibérie, les ruelles du Bangladesh, à travers l'Equateur, la Tasmanie, la Namibie,... Un monde positif s'est écrit au fil de la route et des rencontres. Pendant un an, ils ont rencontré, photographié et filmé des personnes dans leur démarche positive. Tels des ambassadeurs de la bonté humaine, de l'élan positif dont nous sommes tous capables, Pascale et Jonathan se laissent inspirer par ces peuples éloignés avec la volonté de nous partager ces modes de vie d'ailleurs, ces humains acteurs de changements, mais aussi ces paysages à couper le souffle et ces valeurs revigorantes, pour favoriser l'inspiration et une prise de conscience génératrice d'engagement.
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